Cette année, la société suisse Technique et armée s'est réunie à l'EPFL pour traiter du thème des relations, à intensifier, entre les grands centres de recherche et l'institution militaire, dont les besoins vont être croissants. En effet, les préoccupations liées au terrorisme vont générer des demandes de plus en plus fortes, pour réagir à des menaces biologiques ou chimiques par exemple. Actuellement, l'EPFL est peu impliquée car, selon Stefan Catsicas, vice-président pour la recherche et la valorisation, "il existe une résistance culturelle historique de la part de bien des professeurs, ou des étudiants". Le chef de l'armée, Christof Keckeis, annonce être à la recherche de joint-venture. Quant à l'EPFZ et l'Université de Zurich, elles mènent notamment, sur mandat de l'armée, des recherches sur les traitement des images de satellites.