Revues de presse

14 mai 2004

Le nouveau magazine suisse de l'habitat "Tendance Deco" revient sur l'exposition consacrée au travail de l'architecte Andrea Bassi, qui a eu lieu à l'ENAC début avril. Lauréat du concours pour la réalisation du nouveau siège de la banque Pictet à Genève, l'architecte s'est fait connaître par la réalisation de plusieurs maisons, chacune traitant un thème spécifique, du point de vue de la configuration adoptée : par exemple la maison à patio à Vandoeuvres (1998-2000) ou la maison faite de plusieurs corps indépendants à Veyrier, (1999-2000).

Cette année, la société suisse Technique et armée s'est réunie à l'EPFL pour traiter du thème des relations, à intensifier, entre les grands centres de recherche et l'institution militaire, dont les besoins vont être croissants. En effet, les préoccupations liées au terrorisme vont générer des demandes de plus en plus fortes, pour réagir à des menaces biologiques ou chimiques par exemple. Actuellement, l'EPFL est peu impliquée car, selon Stefan Catsicas, vice-président pour la recherche et la valorisation, "il existe une résistance culturelle historique de la part de bien des professeurs, ou des étudiants". Le chef de l'armée, Christof Keckeis, annonce être à la recherche de joint-venture. Quant à l'EPFZ et l'Université de Zurich, elles mènent notamment, sur mandat de l'armée, des recherches sur les traitement des images de satellites.

Le groupe technologique Unaxis a inauguré hier une unité de recherche et développement dans le domaine des cellules solaires. L'objectif du nouveau laboratoire consistera à optimiser le développement industriel des découvertes les plus récentes dans ce secteur. Le développement industriel s'appuie sur les recherches menées depuis vingt ans par Arvind Shah, spécialiste mondialement reconnu, professeur à l'Institut de microtechnique de Neuchâtel, qui a mené ses travaux en collaboration avec l'EPFL ainsi qu'avec le soutien de l'Office fédéral de l'énergie.

13 mai 2004

(24 Heures, Le Temps, émission de radio de la RSR : Forum, dès la 29ème minute) Hier, le conseil des EPF a nommé la sommité en sciences de l'environnement, Marc Parlange, professeur ordinaire en modélisation environnementale à l'EPFL. Le scientifique américain quittera la Johns Hopkins University de Baltimore pour la Faculté de l'ENAC. Comme le communiqué de presse l'annonce, "Ses recherches abordent des problématiques environnementales concrètes liées aux défis majeurs de la planète en termes de pollution de l'air et de cycle de l'eau. Ses travaux impliquent des mesures sur le terrain et stimulent des innovations technologiques".

L'Hebdo propose un diagnostic et des pistes pour un prompt rétablissement de l'état de Vaud, dont le moral est obscurci par l'état calamiteux de ses finances. L'EPFL qui, à elle seule, "vaut de l'or", est citée dans cette liste. "Une étude d'Eco'Diagnostic indique que chaque franc investi dans le campus rapporte 2, 3 francs à l'économie". De 1991 à 2002, 92 start-ups ont été créées dans son sillage, dont 80 sont encore en activité. Par ailleurs, un classement des "80 qui font Vaud" place Patrick Aebischer en tête de la tribu des chercheurs et présente brièvement le parcours professionnel du président de l'EPFL, qui "a largement contribué à faire évoluer le paysage universitaire lémanique". Bertrand Piccard et Claude Nicollier figurent aussi dans la liste de la "tribu société". Rappelons que l'EPFL collabore en tant que conseillère scientifique officielle du dernier défi du "psychiatre aventurier", créer un avion solaire capable de voler même de nuit. Quant au premier astronaute suisse à être parti pour l'espace, il donne des cours sur les technologies et opérations spatiales à la Faculté STI depuis le mois d'avril.

Vendredi, la soirée promet d'être chaude grâce aux groupes invités pour la nouvelle édition de Balélec, fête des étudiants de l'Ecole. Une trentaine de concerts sont prévus sur les sept scènes qui sont en train de se mettre en place sur le campus. Retrouvez le programme à l'adresse suivante : www.balelec.ch

Le Conseil des EPF a ajusté les finances de cours des deux EPF de Lausanne et de Zurich en les augmentant de 5%, ce qui porte leur montant à 580 FrS par semestre. Il prend ainsi en compte le renchérissement intervenu ces huit dernières années. Cette augmentation interviendra dès le 1er septembre 2004. Avec cet ajustement, les deux EPF se placent en milieu de peloton des universités suisses.

12 mai 2004

Heinz Hügli, directeur de recherche et professeur associé à l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel, et son confrère Christian Piguet, professeur à l'EPFL et chargé de cours à l'Université de Neuchâtel, signent un ouvrage commun intitulé Du zéro à l'ordinateur, une brève histoire du calcul. Edité par les Presses polytechniques et universitaires romandes (PPUR), ce petit livre retrace brièvement l'évolution du calcul à travers cinq mille ans d'histoire. Il expose notamment la naissance des idées qui ont conduit à la réalisation des ordinateurs et des microprocesseurs.

Lignum Jura a invité, hier, le professeur Julius Natterer pour la conférence qui suivait son assemblée générale. Le professeur, titulaire de la chaire de construction du bois à l'EPFL et spécialiste distingué pour un grand nombre de ses réalisations, est arrivé au terme de sa carrière. Considéré comme une référence dans son domaine, il a notamment signé, à Lausanne, la tour de Sauvabelin et, à Bâle, des immeubles locatifs ainsi que la salle de sports d'Arlesheim.

Lors de leur assemblée hier à Sion, les Electriciens romands ont exprimé leur préoccupation face à la diminution des fonds pour la recherche. La disparition depuis deux ans du fonds Projet et études de l'économie électrique (PSEL), qui avait participé à hauteur de 6 millions, constitue un coup dur. Le risque étant d'abandonner le leadership à des pays voisins, voire émergents comme l'Inde ou la Chine. De son côté, Michel Aguet, président de la Société suisse pour les techniques de l'énergie de l'Association suisse des électriciens et chargé de cours à l'Ecole, souligne l'intérêt que présente l'avion solaire Solar Impulse, mis au point par L'EPFL. Les électriciens romands sont d'ailleurs à la recherche de partenaires privés pour s'engager dans ce projet qui promet des retombées majeures.

11 mai 2004

L'arrivée prochaine de Thomas et Monika Henzinger n'a pas fini d'intéresser les médias. Swissinfo revient sur la nomination des "deux étoiles de la Silicon Valley" par le biais d'une interview de Thomas Henzinger, ce dernier étant déjà en fonction sur le site de l'EPFL. Le professeur y explique les raisons qui l'ont poussé à choisir l'EPFL pour son retour en Europe alors qu'il avait reçu une offre concurrente de l'ETHZ. En marge du rôle central joué par le doyen Willy Zwaenepoel, Thomas Henzinger cite la "philosophie de l'EPFL", en particulier l'introduction du "tenure track" et l'enseignement en anglais. Et espère réunir sous son égide la crème des étudiants, jeunes talents de demain.

Retour sur l'avion solaire de Bertrand Piccard et sur l'apport scientifique de l'EPFL. Plusieurs instituts et laboratoires sont à l'honneur dans la revue "Illustrierte Zeitschrift für Arbeitssicherheit" (IZA). Ainsi que le démontre le magazine, "l'exploit cumule les défis technologiques" et met en exergue l'expertise de la haute école en sciences de l'énergie et sciences des matériaux. A commencer par le Laboratoire d'actionneurs intégrés du professeur Yves Perriard, dont la tâche est d'améliorer le rendement énergétique du système électrique de l'avion, et du Laboratoire de technologie des composites et polymères, chargé de créer des matériaux ultralégers susceptibles de contenir les cellules solaires. Comme le souligne le vice-président à la recherche Stefan Catsicas, cité dans l'article, "Solar Impulse constitue un formidable laboratoire volant".

Bernard Soguel lance un cri du cœur dans l'édition du jour du "Temps". Le chef de l'Economie publique neuchâteloise soutient que les cantons romands, et notamment Neuchâtel, doivent se fédérer en une région de Suisse occidentale dont le centre de gravité serait l'arc lémanique. Le responsable affirme que les régions romandes ont tout à gagner à partager leur savoir académique, en particulier dans le domaine de la microtechnique. Bernard Soguel soutient que Neuchâtel peut tirer parti d'un rapprochement avec le canton de Vaud, du fait que l'EPFL renferme des compétences "qu'on ne trouve nulle part ailleurs".

Lorsque passé et avenir se conjuguent, cela donne un article de "l'agefi" consacré à High Tech Cars'Day, la conférence organisée le 27 mai prochain par l'association UniPoly en marge du prochain Grand Prix Rétro. Alors que le campus s'apprête à accueillir quelque 400 véhicules anciens, ce sont bel et bien les automobiles de demain, fonctionnant au gaz naturel ou au biogaz, qui sont placés sous le projecteur du quotidien économique.

10 mai 2004

Lorsque les étudiants conjuguent innovation et amusement, cela donne de beaux résultats. A l'image de Little Scientist, un jeu développé sur Java pour les téléphones mobiles et qui a permis à des étudiants de la Section d'informatique de remporter le deuxième prix de Logiquest 2004, ainsi que le raconte "Computerworld". En pianotant sur votre clavier, jouez au biologiste en herbe dont la mission est d'assembler des atomes afin de créer la plus parfaite molécule… Quarante niveaux et quelques heures de divertissement assurées pour parfaire ses aptitudes en sciences de la vie. A vos mobiles!

Les promesses du "village global" des technologies de l'information et de la communication (TIC) seraient-elles trompeuses? Jacques Grinevald, chargé de cours à l'EPFL, apporte dans "24 Heures" une réponse pour le moins critique sur l'intégration d'Internet dans les écoles et les universités. Mal implémentée, mal enseignée, l'utilisation du Réseau des réseaux devrait être mieux appréhendée par les hautes écoles, lesquelles ne devraient "pas seulement apprendre aux étudiants à utiliser ces techniques mais également à leur enseigner leur histoire afin qu'ils développent une position critique vis-à-vis d'elles". Une position d'autant plus intéressante que Jacques Grinevald avoue avoir accepté à contrecœur sa première adresse de courrier électronique

Un cursus académique peut mener à bien des directions, comme le prouve le parcours de Metin Arditi. Tour à tour étudiant à l'EPFL et à l'Université de Stanford, l'actuel président de l'Orchestre de la Suisse romande (OSR) conjugue avec talent carrière dans l'immobilier et activités culturelles, après avoir connu l'exil de son pays natal, la Turquie. Un portrait attachant mais un peu trop bref à découvrir dans le dernier numéro de "Trajectoire".

La nouvelle donne européenne en matière d'enseignement et de recherche n'a pas fini de faire couler de l'encre au sein des rédactions. Paru dans "l'Objectif", une longue interview de Jean-Etienne Berset, directeur général de la Haute Ecole fribourgeoise de technique et de gestion (HEF-TG), illustre les changements radicaux qui attendent les hautes écoles suisses. Si l'article ne concerne pas spécifiquement les Ecoles polytechniques fédérales, il livre toutefois les clés nécessaires pour comprendre les tenants et aboutissants du nouveau système Master-Bachelor, en particulier dans les filières techniques.

07 mai 2004

Swissinfo fait écho, sur sa plate-forme informative, au communiqué relatif à l'application de la radiologie synchrotron à l'étude des phénomènes vasculaires. Moins invasive pour les patients qu'une méthode de radiologie classique, la "radiologie synchrotron" permet de radiographier des veines avec une résolution de moins d'un micron. Le dispositif, ainsi que le travail qui vient d'être publié, résultent de la collaboration entre l'EPFL, l'Ecole Polytechnique POSTECH, en Corée du sud, et l'Academia Sinica de Taïwan.

Debiotech, société lausannoise spécialisée dans le développement de technologies médicales de pointe et de dispositifs servant à l'administration de médicaments, vient de s'allier à Baxter Healthcare Corporation, numéro un mondial de la dialyse. Le contrat de licence porte sur un dispositif servant à la dialyse péritonéale. Le professeur Quarteroni, du Département de mathématiques de l'Ecole, collabore depuis plusieurs années avec Debiotech afin d'améliorer ce traitement en l'optimisant sur un plan mathématique. Son optimisation mathématique permet de gagner 10 à 15 % d'efficacité thérapeutique sans changement de produit ni de traitement.

06 mai 2004

(Pas de fichier) La revue de l'investissement immobilier Tracés publie, ce mois-ci, une interview du professeur Laurent Vulliet, doyen de l'ENAC, consacrée à la formation au sein de la faculté. Celui-ci présente les différents axes de la formation pour les années 2004-2007 au sein de sa faculté. En transports par exemple - l'un des défis majeurs de l'ENAC pour cette période - un groupe de travail est chargé de proposer un concept général de fédération et d'augmentation de la visibilité, assortie de l'engagement d'un nouveau professeur. Dans le domaine de l'énergie, l'EPFL est à la recherche d'un directeur pour le nouveau Centre, trans-facultaire, de l'Energie, actuellement en voie de création. Une contribution de la part de l'ENAC à ce développement est prévue. Dans la planification stratégique 2004-2007 du CEPF, on peut relever le dessein de développer les dangers naturels et la gestion des risques, un des domaines de compétences de la faculté de l'ENAC. Au niveau des thèmes chers à cette faculté, on peut aussi lire l'intention de maintenir l'architecture, la recherche en énergie, les sciences de l'ingénieur au sens des macro-systèmes, ainsi que les sciences de l'environnement.

L'association d'étudiants Robopoly organise ce samedi à l'Ecole un concours de robots au profit de la Chaîne du Bonheur suisse. Les douze équipes en lice doivent concevoir un robot capable d'éteindre le plus de bougies déposées sur une table. Quant aux membres de l'assistance, ils pourront parier la somme désirée par chandelle mouchée au profit de l'association caritative.

05 mai 2004

Que ceux qui se trouveraient à l'aube de leur carrière universitaire s'arment de courage pour lire l'article de la "Neue Zurcher Zeitung" (NZZ) consacré aux embûches du cursus académique. Fidèle à l'adage "beaucoup d'appelés, peu d'élus", la situation décrite par le journal suisse-alémanique n'est pas rose. La formule magique pour réussir sa carrière se résumerait à peu près au titre de l'article: "publier beaucoup et se trouver à la bonne place et au bon moment". Selon les statistiques, seuls 3% des assistants auraient ainsi une chance d'accéder à une fonction professorale. Reste que toutes les disciplines ne sont pas logées à la même enseigne. L'articule souligne ainsi que les voies scientifiques fondamentales (chimie, physique…) sont davantage soutenues que les sciences humaines et met en exergue l'impact du modèle du "Tenure Track" dans la réussite académique, en citant en exemple les deux Ecoles polytechniques fédérales.

Quelles sont les implications, pour les sciences de l'ingénieur, des accords de Bologne? Pour répondre à cette question, Peter Ryser donnera demain une conférence publique au centre technologique de l'Université de Neuchâtel. Le responsable de la section de microtechnique de la Faculté STI s'exprimera en particulier sur les transformations attendues en termes de formation des ingénieurs.

04 mai 2004

Directrice du Centre national de calcul scientifique (CSCS) à Manno, Marie-Christine Sawley fait l'objet d'un article élogieux dans le dernier numéro de "Femina". On se souvient que la scientifique, docteur en physique des plasmas, avait joué un rôle prépondérant dans la modélisation de la coque des deux bateaux Alinghi. Le magazine féminin dresse le portrait de cette "Boss des maths", polyglotte et volontaire, plongée désormais au cœur de la thermodynamique et de la pharmacologie grâce à la modélisation par ordinateur. La directrice du CSCS lance en outre un plaidoyer pour le financement de la recherche fondamentale en Suisse. "La recherche et la formation des innovateurs de demain sont nos meilleurs atouts sur une scène mondiale très compétitive, qui demande passion, excellence et créativité", conclut-elle.

La formation postgrade en management de la technologie (Management of Technology, abrégé MOT) a le vent en poupe, estime "Bilan" dans sa dernière édition. Près de six ans après sa création, le cursus conjoint à l'EPFL et à l'Ecole des HEC de l'Université de Lausanne, est décrit comme "l'un des meilleurs mastères en la matière" par le magazine économique romand. Selon Bilan, outre la qualité de l'enseignement prodigué, deux atouts plaident pour le succès du postgrade: la crédibilité des deux grandes écoles partenaires et la collaboration avec la Mc Combs School of Management de l'Université d'Austin, au Texas. Un excellent battage pour la prochaine volée devant débuter en janvier 2005.

Objet de discussion principal de cette semaine au Parlement, la loi sur l'asile est traitée de manière originale par la "Mittelland Zeitung". Interviewé par le journal suisse-alémanique, Edgard Gnansounou, chargé de cours pour l'économie de l'énergie à l'EPFL décrit dans un article écrit à la première personne le parcours qui l'a mené, il y a 27 ans, du Bénin à cette Suisse qu'il n'a plus quitté depuis lors. En marge de ce qui ressort strictement de ce "Brain Drain inversé", Edgard Gnansounou explique l'importance, pour une institution comme l'EPFL, de pouvoir accueillir des chercheurs de qualité provenant de tout horizon et de prodiguer ainsi un savoir susceptible d'être implémenté hors de Suisse.

03 mai 2004

La Suisse romande peut faire autant que Zurich sur le plan économique et scientifique, pour autant que l'axe Vaud-Genève se renforce. Telle est la conviction de Francis Sermet, directeur du développement économique Western Switzerland (DEWS). Dans une chronique parue dans les colonnes du Temps, Francis Sermet estime qu'avec son tissu universitaire, l'EPFL et les instituts qui lui sont associés (ISREC, CERN…) ainsi que ses parcs scientifiques, la Suisse occidentale "offre un potentiel en matière de recherche et de développement équivalent, voire supérieur à celui de la région zurichoise". (Le Temps)

La manière dont l'homme communique avec les ordinateurs subit d'importants changements sous le coup des développements technologiques, estime Jean-Albert Ferrez, directeur adjoint de l'Institut Dalle Molle d'Intelligence Artificielle et Perceptive (IDIAP). Dans une interview parue dans l'agefi, le chercheur soutient que les dernières découvertes dans le domaine de la reconnaissance vocale et de l'apprentissage automatique (machine learning) convergent vers de nouvelles interfaces davantage en phase avec l'utilisateur. Et cite le pôle de recherche national IM2, auquel participe l'EPFL, comme moteur de l'innovation sur ce sujet. Une recherche de plus en plus portée par les hautes écoles et les instituts en lieu et place des grands laboratoires des firmes informatiques. (L'agefi)

Le célèbre moteur de recherche attire toutes les convoitises pour sa prochaine entrée en bourse sur le marché américain. L'entreprise californienne, dont la directrice de recherche, Monika Henzinger, va rejoindre les rangs de l'EPFL le 1er octobre prochain, compte lever quelque 2,7 milliards de dollars au vu de l'intérêt manifesté par les investisseurs et son succès commercial. Fondée en 1998, la société Google a révélé être bénéficiaire depuis 1998 et avoir généré près d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires l'année passée. (24Heures)

Membre du domaine des EPF, le Paul Scherrer Institute (PSI) participe à une expérience inédite sur la Jungfrau, révèle la Basler Zeitung: l'étude de l'influence des aérosols dans la formation des nuages. A quelque 3580 mètres d'altitude, les scientifiques "plongent leur nez dans de l'air pur", selon le bon mot d'Erwin Flückiger, responsable de la station de recherche alpine servant de base aux équipes du PSI, pour découvrir le pouvoir réel de ces mystérieuses particules sur le climat et l'environnement. (Basler Zeitung)

Le virus informatique Sasser n'en finit plus d'infecter les ordinateurs de l'ensemble du globe. Décelé le week-end dernier, le fléau se révèle particulièrement contagieux du fait de son mode opératoire pernicieux: contrairement à d'autres virus, il ne se répand pas via e-mail mais contamine automatiquement tout ordinateur connecté à Internet. Les différentes variantes du système d'exploitation Windows de Microsoft se révèlent très vulnérables, malgré la mise en ligne d'un patch sur le site de la firme de Redmond. (Le Matin)