Revues de presse

19 octobre 2001

Le supplément emplois du Temps publie un long article sur le "programme de sensibilisation à l’écoute" de l’EPFL. L’article est illustré d’un portrait de Nathalie Pichard. La doyenne des affaires académiques explique en légende : "Nous voulons créer une véritable culture de l’écoute dans l’ensemble de l’école polytechnique." Le quotidien explique que le programme en plusieurs volets de l’EPFL a pour origine la demande faite en 1998 par Ruth Dreifuss aux EPF d’engager "un ombudsman, chargé de régler d’éventuels conflits." Le journal cite aussi Jacques Neirynck qui confirme l’existence d’un malaise au sein des EPF : "Nous avons un vrai problème d’isolement. Du côté des chercheurs plus encore que du côté des étudiants, d’ailleurs. Les professeurs et directeurs de laboratoire sont tout-puissants et leurs assistants dépendent entièrement d’eux. Comme des roitelets, ils décident, engagent et licencient à leur guise. De mon point de vue, leurs subordonnés ont d’urgence besoin d’un tiers neutre, apte à régler les éventuels litiges."

18 octobre 2001

Le Parc scientifique s’enrichit d’une nouvelle société, Beam Express, constatent L’Agefi et Le Temps. Il s’agit d’une perle, précise le quotidien des affaires, une perle dans "un écrin ourlé de velours" puisque le bailleur de fonds n’est autre que le "non moins célèbre fonds européen de capital-risque Index Ventures." Pour présenter la nouvelle start-up spécialisée dans le développement de composants pour les réseaux optiques, Le Temps a interviewé son directeur scientifique et fondateur, le professeur Eli Kapon. "Nous voulons créer des structures (correspondant au hardware en informatique, ndlr) qui permettent de mettre sur pied des réseaux optiques performants", précise ce dernier.

L’EPF et l’Université de Zurich espèrent pouvoir réunir suffisamment d’argent pour maintenir leur projet Ada à l’exposition nationale, projet que la direction d’Expo.02 vient de geler pour faire des économies. Concrètement, il s’agit encore pour les deux hautes écoles de trouver deux millions de francs mais le porte-parole de l’EPF-Zurich se montre optimiste. Si Ada ne devait malgré tout pas voir le jour, l’EPFL serait la dernière haute école présente à Expo.02. La participation de plus de 40 hautes écoles était prévue à l’origine du projet d’Expo.02, rappellent encore Le Zürcher Oberländer et la Zürichsee-Zeitung qui publient une dépêche de l’ATS sur le sujet.

17 octobre 2001

La Basler Zeitung publie un grand article sur le projet de fusion entre l’UNIL et l’EPFL en citant de nombreux acteurs de la vie universitaire, mais sans s’intéresser à ce qu’en pense officiellement l’EPFL. Le quotidien cite ainsi Jean-Marc Rapp – "Les deux hautes écoles sont situées sur le même campus, mais ont deux directions." - Francine Jeanprêtre – qui, précise le journal bâlois, a écrit dans 24 Heures que la Confédération ne voudrait certainement pas financer une université fusionnée – Charles Kleiber – qui juge la proposition de Jean-Marc Rapp "intéressante" à condition qu’elle concerne au moins toute la Suisse romande – Hans Ulrich Stöckling – qui considère Lausanne comme un cas spécial et n’a rien contre le projet de fusion à condition qu’il ne se fasse pas aux frais des autres cantons – mais elle ne dit rien du point de vue de la direction de l’EPFL. Seule personne proche de l’EPFL à être citée, Jacques Neirynck estime que le recteur Jean-Marc Rapp est un peu en avance sur son temps avec son idée. "Les cantons ne peuvent presque plus s’offrir leurs universités." Pour le conseiller national, qui voit dans la proposition de M. Rapp "une utile provocation", la remise des hautes écoles à la Confédération s’impose toujours plus.

16 octobre 2001

Le supplément "Sciences" du Temps est consacré aux Prix Nobel 2001. Il s’agit de la cuvée du centenaire, observe le quotidien, puisque le prix tant convoité est vieux d’un siècle. Le journal a demandé au directeur de l’Institut de micro – et optoélectronique de l’EPFL, Benoît Deveaud-Plédran, de commenter la découverte réalisée par les trois chercheurs qui ont reçu le Prix Nobel de physique. Eric Cornell, Carl Wieman et Wolfgang Ketterle sont parvenus à refroidir un gaz jusqu’au point où les atomes se mettent à adopter le même état physique et à marcher comme un seul homme, à l’image des photons dans un rayon laser. Le Prix Nobel de chimie a aussi été donné à trois chercheurs, William S. Knowles, K. Barry Sharpless et Ryoji Noyori. "Sans les méthodes de synthèse imaginées par les trois lauréats, on serait privé de nombreuses substances d’usage aujourd’hui très courant", explique cette fois Pierre Vogel, professeur de chimie bioorganique à l’EPFL. Et il en donne la liste : "Antibiotiques ou anti-hypertenseurs, herbicides ou insecticides, parfum ou édulcorants, tous les domaines de la chimie organique ont été révolutionnés par l’arrivée de ces nouveaux procédés qui permettent de synthétiser des molécules complexes qui ont exactement la géométrie désirée." ragana

A l’heure où l’EPFL décentralise son pouvoir financier en prévoyant des facultés autonomes, l’Université de Neuchâtel veut centraliser son pouvoir autour d’un recteur fort. Le projet de nouvelle loi cantonale sera discuté le 23 octobre par le sénat de l’Université. Si le débat est vif au sein de l’Institution neuchâteloise, le projet de loi devrait connaître une adhésion assez large, estime L’Express. ragana

Si les images d’Alinghi déferlent dans les médias romands, le défi suisse pour remporter la Coupe de l’America avec l’aide de l’EPFL ne laisse qu’une toute petite trace d’écume au-delà de la Sarine. Exception médiatique, la Neue Mitteland Zeitung apprend aujourd’hui à ses quelque 80 000 abonnés l’existence du défi suisse. Pas dans les termes les plus flatteurs. L’éditorial qui accompagne le compte-rendu de la conférence de presse de la semaine passée se montre quelque peu critique, parfois ironique, presque goguenard. Avec la revue Yachting World, le journaliste s’interroge sur le sens d’une éventuelle victoire d’Alinghi : la Suisse pourrait-elle être alors considérée comme vainqueur ? Le arguments pour : "Alinghi voguera sous pavillon helvétique et sera construit à Vevey. Plusieurs entreprises suisses livrent des éléments. Il y aura probablement un ou deux Suisses véritable à bord." En outre, ajoute le chroniqueur, des étudiants et des professeurs de l’EPFL rémunérés par l’argent des impôts participent étroitement au Défi. Il observe toutefois que "leur présentation préhistorique de leur collaboration avec l’équipe d’Alinghi a été un coup d’épée dans l’eau dans la presse alémanique." Pour l’instant du moins, les deux tiers du Pays ne semblent pas encore vibrer beaucoup pour le Défi suisse ! ragana

Le communiqué de presse publié jeudi par le SPI sur l’utilisation de la fibre optique pour mesurer les très basses températures a été repris dans sa version ATS dans un deuxième quotidien alémanique, le Bund de ce jour. ragana

15 octobre 2001

Le communiqué de presse publié jeudi par le SPI sur l'utilisation de la fibre optique pour mesurer les très basses températures a aussi été repris dans sa version AP par la Tribune de Genève (pour lire l'article, tapez sur l'annexe No 1070608) et dans sa version ATS par le Neues Bülacher Tagblatt. Ces articles s'ajoutent aux comptes-rendus publiés par Le Nord Vaudois, L'Agefi et La Liberté et par l'émission diffusée par Radio Suisse Internationale qui fait aussi de cette nouvelle la Une de son site Internet.

Des habitants du val d'Anniviers ont imaginé leur avenir dans le cadre d'un atelier organisé par des étudiants en génie rural de l'EPFL. "Trois jours pour rêver d'un futur idéal, pour en débattre et pour prendre des engagements à court terme et à moyen terme. Telle est la démarche menée par une quarantaine d'habitantes et d'habitants du val d'Anniviers, en Valais, du 28 au 30 septembre dernier", relate 24 Heures.

Guy Demont, de Courgenay, restaure avec passion d'anciens instruments d'optique et de mesure. Certains objets sont toutefois difficiles à réparer, explique-t-il au Quotidien jurassien: "Beaucoup d'instruments destinés à la prévision météorologique ont été réalisés de façon très farfelue, sourit Guy Demont. Après les avoir fait examiner à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, j'ai réalisé que leur fonctionnement n'avait rien de scientifique…"

"La rédaction de L'Agefi entame une nouvelle série qui vise à mieux faire connaître les mutations profondes entamées à l'EPFL", annonce sobrement le quotidien économique en Une. Tous les 2e lundi du mois, le journal des affaires et de la finance s'apprête ainsi à faire l'éloge de l'EPFL. Car si l'on se réfère aux deux pages de chants à la gloire de l'EPFL que l'on découvre aujourd'hui, il ne faut guère craindre autre chose que des fleurs jetées par gerbes. Les deux premières pages publiées sur le redéploiement présente essentiellement les objectifs de la future Faculté des sciences de base. La journaliste de L'Agefi brosse un portrait éclatant du doyen de la Faculté Giorgio Margaritondo: "Précis et critique, Giorgio Margaritondo n'en demeure pas moins d'un naturel très sympathique et détendu." Elle s'interroge également en conclusion de son article principal: "Et, qui sait, l'EPFL servira peut-être de modèle à l'Europe…" L'Agefi dit également du bien de l'EPFL dans son supplément sur le capital-risque. "Des institutions au front de l'innovation, comme l'EPFL, soutiennent déjà la création d'entreprises par une politique dynamique de transfert de technologie ou par des programmes comme CREATE ou le Management of Technology qui permettent aux ingénieurs d'aborder la pluridisciplinarité des compétences nécessaires à la création d'entreprises", écrit le quotidien dans un article sur le rôle d'un incubateur. Enfin, en évoquant la reprise par la société irlandaise NTera de la start-up Xoliox basée au PSE, L'Agefi observe que "la technologie développée au sein de l'EPFL permet de recharger des batteries une centaine de fois plus rapidement."

Computerworld Schweiz affirme que depuis le mois de février, "les EPF de Zurich et Lausanne, ainsi que le CERN et l'Université de Berne seraient bombardées quotidiennement par des centaines de milliers de mails publicitaires." Les dommages se monteraient à 500 000 francs pour l'EPFZ, précise la revue dans un article de dix lignes.

12 octobre 2001

Le communiqué de presse publié la veille par le SPI sur l'utilisation de la fibre optique pour mesurer les très basses températures a été repris dans une version ATS par Le Nord Vaudois et L'Agefi et dans une version AP par La Liberté.

La longue interview de Martine Brunschwig Graf que publie L'Agefi nous apprend que la conseillère d'Etat genevoise est pour la création d'un Département fédéral de la recherche et de l'enseignement supérieur. "Voilà qui serait un bon signal politique, déclare la politicienne qui ajoute: Je constate que le Conseil national est du même avis puisqu'il vient d'accepter très clairement une motion libérale sur ce sujet." La responsable politique de l'Université de Genève estime par ailleurs qu'il faut "se montrer prudent sur cette idée de fusion" entre l'UNIL et l'EPFL. Elle rappelle l'engagement de l'UNIGE au sein du projet triangulaire avant de relever "la spécificité" des différentes institutions: "Une école polytechnique et une université sont complémentaires, mais répondent chacune à des missions propres qu'il faut garder."

10 octobre 2001

L'Illustré consacre une page au logiciel développé par l'équipe de Jean-Philippe Thiran de l'EPFL. Ce nouveau logiciel est "capable de dresser des cartes personnalisées du cerveau, taillées sur mesure pour un individu précis." Ce nouvel outil informatique sera très utile aux neurochirurgiens pour soulager les parkinsoniens.

Après avoir intéressé la veille les médias électroniques, la conférence de presse donnée par Alinghi et l'EPFL sur le site de l'Ecole a soulevé aujourd'hui une déferlante dans la presse romande. Elle a en revanche été très peu évoquée en Suisse alémanique. Les différents articles rendant compte de l'événement mettent tous l'EPFL en avant comme un atout indispensable pour gagner le Défi. Les propos de Stefan Catsicas sur l'excellence de la recherche menée à l'EPFL ont été largement repris. Dans ce sens, on peut parler de succès médiatique.

Deux Américains et un Allemand ont reçu le Prix Nobel de physique pour avoir créé un état de la matière prévu par la théorie en 1924. Pourquoi était-ce si important, demande Le Temps au professeur Benoît Deveaud-Pledran, directeur de l'Institut de micro et optoélectronique de l'EPFL: "Parce qu'il est très important, en physique, de confronter les théories à la réalité." Le professeur ajoute que cette avancée "connaîtra sans doute des applications pratiques."

09 octobre 2001

Trois événements positifs pour Modex sont intervenus en peu de temps et assure une bonne place à la start-up lausannoise dans les quotidiens. 1er événement: les résultats des essais cliniques en phase II de l'EpiDex se sont révélés concluants, a-t-elle annoncé hier. Ce qui fait dire en titre à L'Agefi que "Modex franchit une étape décisive dans son expansion" et à la Tribune de Genève que "Les Vaudois de Modex vont envahir le marché mondial." Les deux autres événements cités par L'Agefi sont "la signature d'un accord de licence exclusif avec l'Université de Genève pour traiter des affections de la peau liées aux mélanocytes puis vendredi dernier l'acquisition de droits de licence auprès de la firme américaine Eukarion dans le domaine des traitements cutanés induits par la radiothérapie pour lutter contre le cancer." Le seul quotidien à citer l'EPFL est toutefois la Tribune de Genève: "Le groupe, lancé en 1996 par l'actuel président de l'EPFL Patrick Aebischer, est également valorisé par la réputation de ses prestigieux membres du conseil d'administration."

Le CHUV organise aujourd'hui sa première Journée de la recherche pour présenter au public l'une de ses activités les moins connues du public: la recherche de pointe. Le directeur général des Hospices cantonaux, Pierre-André Grandchamp, cite l'EPFL en expliquant à 24 Heures quels sont les principaux axes de recherche: "…la génétique médicale représente un deuxième pôle encore renforcé par le projet triangulaire de collaboration entre l'Université de Lausanne, celle de Genève et l'EPFL. Le CHUV a également développé des travaux de pointe sur le système cardio-vasculaire, essayant de modéliser, en collaboration avec des équipes de l'EPFL, le fonctionnement de l'artère pour déterminer les origines de maladies comme le diabète ou l'hypertension."

Le canton de Genève et le Conseil régional Rhône-Alpes ont signé une convention de coopération, annonce Entreprise romande. Des projets vont être identifiés dans les domaines d'intérêt commun, comme les transports, le développement économique, l'aménagement du territoire, la formation, la recherche ou l'environnement. "Cette opération se veut ouverte, commente la revue économique: le canton de Vaud ou l'EPFL pourraient par exemple être associés à des projets si l'opportunité s'en faisait sentir."

08 octobre 2001

L'Agefi consacre une page aux nanotechnologies, domaine où le quotidien voit l'Europe, la Suisse et l'EPFL bien placés pour jouer des rôles de leaders dans ce secteur. Selon le journal des affaires, "les nanotechnologies ont un impact dans tous les domaines de l'industrie, du génie civil aux télécommunications en passant par la médecine, l'horlogerie, la microélectronique, etc." "En somme partout, explique à L'Agefi le professeur Patrick Hoffmann de l'Institut d'optique appliquée de l'EPFL. Car la matière est ainsi faite qu'à partir d'une certaine taille, le changement est drastique."

Le Temps a rendu compte samedi du plaidoyer de Patrick Aebischer en faveur d'une réforme en profondeur des hautes écoles suisses. Le président de l'EPFL est intervenu au Forum de Glion 2001 pour déplorer notamment le recul des investissements dans la recherche en Suisse. Patrick Aebischer a aussi évoqué le problème du recrutement des femmes en Suisse pour la recherche, les raisons du redéploiement en cours à l'EPFL et la nécessité de développer l'école doctorale.

04 octobre 2001

Même quand les journaux, et c'est rare, ne citent pas l'EPFL, il y a au moins un homme pour rappeler l'existence de l'école dans les médias: Jacques Neirynck. Le professeur honoraire à l'EPFL apparaît aujourd'hui dans La Gruyère en qualité d'invité principal du séminaire annuelle sur l'économie politique de l'Ecole professionnelle de Bulle. Son thème: "Toutes les subtilités pouvant entrer dans la prise de décision au niveau fédéral."

03 octobre 2001

Le feu vert du FNRS donné à deux chercheurs genevois pour l'utilisation de cellules souches embryonnaires indigne les écologistes, constate 24 Heures. Le groupe parlementaire des Verts demande la démission de la présidente du FNRS, Heidi Diggelmann, également directrice de l'Institut de microbiologie de l'Université de Lausanne.

Les conseillers nationaux Jacques-Simon Eggly et Jacques Neirynck, professeur honoraire à l'EPFL, ont remporté une victoire au Conseil national, commente L'Agefi. Le projet des deux élus de fournir des secrétariats aux parlementaires afin qu'ils puissent travailler correctement a été approuvé par 87 voix contre 45. "La bonne mesure, écrit le quotidien, pourrait être un ou une secrétaire à 25%."

Des étudiants de l'UNIL ont utilisé des contrefaçons de bons de repas pour manger gratuitement à la cafétéria, rapporte 24 Heures. "Plusieurs dizaines de ces bons ont pu être écoulés durant deux à trois mois", précise le quotidien.

02 octobre 2001

Malgré la déconfiture de la compagnie nationale d'aviation - "On ne m'appellera plus jamais Swissair, les Swiss ils m'ont laissée tomber" chanterait un Michel Sardou helvétique les noces de la chimie lausannoise ont aussi trouvé une grande place dans les quotidiens du jour. 24 Heures (La chimie sous un seul toit), Le Temps (A Lausanne, la section de chimie rejoint l'EPFL), L'Agefi (Quand la chimie fondamentale rejoint la chimie appliquée), La Liberté et le Courrier (Chimie vaudoise: réunification historique après 32 ans d'attente) en ont largement rendu compte. Mais l'événement est aussi cité dans La Presse, Le Nord Vaudois, l'Aargauer Zeitung et la NZZ. Tous les quotidiens présentent le 1er octobre comme le départ du programme SVS.

Plusieurs quotidiens, dont Le Temps et la NZZ rendent compte de la séance du Conseil national de lundi. Concernant les EPF, les parlementaires ont approuvé par 151 voix sans opposition un crédit d'engagement de 180,35 millions de francs pour les constructions dans les EPF. L'EPFL se taille la part du lion, écrit Le Temps, "avec une enveloppe de 80 millions destinée au secteur des systèmes de communication et d'information." Le Conseil national a aussi demandé une augmentation substantielle des subventions allouées aux Universités et transmis au Conseil fédéral une motion des Etats demandant une hausse annuelle de 60 millions de 2002 à 2012

Comme les éléphants, les ordinateurs ont leur cimetière qui se nomme le "Bolo's Computer Museum". Ce musée a été créé par Yves Bolognini, informaticien (EPFL) qui consacre son temps libre à la récupération de vieux ordinateurs. Il est aidé dans son hobby par Edouard Forler, assistant à l'EPFL, précise La Liberté. Pour en savoir plus sur ce musée situé à Chavannes-près-Renens et les heures de visite, téléphonez au 021 647 21 16, mailez au museum@bolo.ch ou cliquez l'adresse Internet: http://www.bolo.ch