Revues de presse

15 octobre 2001

Le communiqué de presse publié jeudi par le SPI sur l'utilisation de la fibre optique pour mesurer les très basses températures a aussi été repris dans sa version AP par la Tribune de Genève (pour lire l'article, tapez sur l'annexe No 1070608) et dans sa version ATS par le Neues Bülacher Tagblatt. Ces articles s'ajoutent aux comptes-rendus publiés par Le Nord Vaudois, L'Agefi et La Liberté et par l'émission diffusée par Radio Suisse Internationale qui fait aussi de cette nouvelle la Une de son site Internet.

Des habitants du val d'Anniviers ont imaginé leur avenir dans le cadre d'un atelier organisé par des étudiants en génie rural de l'EPFL. "Trois jours pour rêver d'un futur idéal, pour en débattre et pour prendre des engagements à court terme et à moyen terme. Telle est la démarche menée par une quarantaine d'habitantes et d'habitants du val d'Anniviers, en Valais, du 28 au 30 septembre dernier", relate 24 Heures.

Guy Demont, de Courgenay, restaure avec passion d'anciens instruments d'optique et de mesure. Certains objets sont toutefois difficiles à réparer, explique-t-il au Quotidien jurassien: "Beaucoup d'instruments destinés à la prévision météorologique ont été réalisés de façon très farfelue, sourit Guy Demont. Après les avoir fait examiner à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, j'ai réalisé que leur fonctionnement n'avait rien de scientifique…"

"La rédaction de L'Agefi entame une nouvelle série qui vise à mieux faire connaître les mutations profondes entamées à l'EPFL", annonce sobrement le quotidien économique en Une. Tous les 2e lundi du mois, le journal des affaires et de la finance s'apprête ainsi à faire l'éloge de l'EPFL. Car si l'on se réfère aux deux pages de chants à la gloire de l'EPFL que l'on découvre aujourd'hui, il ne faut guère craindre autre chose que des fleurs jetées par gerbes. Les deux premières pages publiées sur le redéploiement présente essentiellement les objectifs de la future Faculté des sciences de base. La journaliste de L'Agefi brosse un portrait éclatant du doyen de la Faculté Giorgio Margaritondo: "Précis et critique, Giorgio Margaritondo n'en demeure pas moins d'un naturel très sympathique et détendu." Elle s'interroge également en conclusion de son article principal: "Et, qui sait, l'EPFL servira peut-être de modèle à l'Europe…" L'Agefi dit également du bien de l'EPFL dans son supplément sur le capital-risque. "Des institutions au front de l'innovation, comme l'EPFL, soutiennent déjà la création d'entreprises par une politique dynamique de transfert de technologie ou par des programmes comme CREATE ou le Management of Technology qui permettent aux ingénieurs d'aborder la pluridisciplinarité des compétences nécessaires à la création d'entreprises", écrit le quotidien dans un article sur le rôle d'un incubateur. Enfin, en évoquant la reprise par la société irlandaise NTera de la start-up Xoliox basée au PSE, L'Agefi observe que "la technologie développée au sein de l'EPFL permet de recharger des batteries une centaine de fois plus rapidement."

Computerworld Schweiz affirme que depuis le mois de février, "les EPF de Zurich et Lausanne, ainsi que le CERN et l'Université de Berne seraient bombardées quotidiennement par des centaines de milliers de mails publicitaires." Les dommages se monteraient à 500 000 francs pour l'EPFZ, précise la revue dans un article de dix lignes.

12 octobre 2001

Le communiqué de presse publié la veille par le SPI sur l'utilisation de la fibre optique pour mesurer les très basses températures a été repris dans une version ATS par Le Nord Vaudois et L'Agefi et dans une version AP par La Liberté.

La longue interview de Martine Brunschwig Graf que publie L'Agefi nous apprend que la conseillère d'Etat genevoise est pour la création d'un Département fédéral de la recherche et de l'enseignement supérieur. "Voilà qui serait un bon signal politique, déclare la politicienne qui ajoute: Je constate que le Conseil national est du même avis puisqu'il vient d'accepter très clairement une motion libérale sur ce sujet." La responsable politique de l'Université de Genève estime par ailleurs qu'il faut "se montrer prudent sur cette idée de fusion" entre l'UNIL et l'EPFL. Elle rappelle l'engagement de l'UNIGE au sein du projet triangulaire avant de relever "la spécificité" des différentes institutions: "Une école polytechnique et une université sont complémentaires, mais répondent chacune à des missions propres qu'il faut garder."

10 octobre 2001

L'Illustré consacre une page au logiciel développé par l'équipe de Jean-Philippe Thiran de l'EPFL. Ce nouveau logiciel est "capable de dresser des cartes personnalisées du cerveau, taillées sur mesure pour un individu précis." Ce nouvel outil informatique sera très utile aux neurochirurgiens pour soulager les parkinsoniens.

Après avoir intéressé la veille les médias électroniques, la conférence de presse donnée par Alinghi et l'EPFL sur le site de l'Ecole a soulevé aujourd'hui une déferlante dans la presse romande. Elle a en revanche été très peu évoquée en Suisse alémanique. Les différents articles rendant compte de l'événement mettent tous l'EPFL en avant comme un atout indispensable pour gagner le Défi. Les propos de Stefan Catsicas sur l'excellence de la recherche menée à l'EPFL ont été largement repris. Dans ce sens, on peut parler de succès médiatique.

Deux Américains et un Allemand ont reçu le Prix Nobel de physique pour avoir créé un état de la matière prévu par la théorie en 1924. Pourquoi était-ce si important, demande Le Temps au professeur Benoît Deveaud-Pledran, directeur de l'Institut de micro et optoélectronique de l'EPFL: "Parce qu'il est très important, en physique, de confronter les théories à la réalité." Le professeur ajoute que cette avancée "connaîtra sans doute des applications pratiques."

09 octobre 2001

Trois événements positifs pour Modex sont intervenus en peu de temps et assure une bonne place à la start-up lausannoise dans les quotidiens. 1er événement: les résultats des essais cliniques en phase II de l'EpiDex se sont révélés concluants, a-t-elle annoncé hier. Ce qui fait dire en titre à L'Agefi que "Modex franchit une étape décisive dans son expansion" et à la Tribune de Genève que "Les Vaudois de Modex vont envahir le marché mondial." Les deux autres événements cités par L'Agefi sont "la signature d'un accord de licence exclusif avec l'Université de Genève pour traiter des affections de la peau liées aux mélanocytes puis vendredi dernier l'acquisition de droits de licence auprès de la firme américaine Eukarion dans le domaine des traitements cutanés induits par la radiothérapie pour lutter contre le cancer." Le seul quotidien à citer l'EPFL est toutefois la Tribune de Genève: "Le groupe, lancé en 1996 par l'actuel président de l'EPFL Patrick Aebischer, est également valorisé par la réputation de ses prestigieux membres du conseil d'administration."

Le CHUV organise aujourd'hui sa première Journée de la recherche pour présenter au public l'une de ses activités les moins connues du public: la recherche de pointe. Le directeur général des Hospices cantonaux, Pierre-André Grandchamp, cite l'EPFL en expliquant à 24 Heures quels sont les principaux axes de recherche: "…la génétique médicale représente un deuxième pôle encore renforcé par le projet triangulaire de collaboration entre l'Université de Lausanne, celle de Genève et l'EPFL. Le CHUV a également développé des travaux de pointe sur le système cardio-vasculaire, essayant de modéliser, en collaboration avec des équipes de l'EPFL, le fonctionnement de l'artère pour déterminer les origines de maladies comme le diabète ou l'hypertension."

Le canton de Genève et le Conseil régional Rhône-Alpes ont signé une convention de coopération, annonce Entreprise romande. Des projets vont être identifiés dans les domaines d'intérêt commun, comme les transports, le développement économique, l'aménagement du territoire, la formation, la recherche ou l'environnement. "Cette opération se veut ouverte, commente la revue économique: le canton de Vaud ou l'EPFL pourraient par exemple être associés à des projets si l'opportunité s'en faisait sentir."

08 octobre 2001

L'Agefi consacre une page aux nanotechnologies, domaine où le quotidien voit l'Europe, la Suisse et l'EPFL bien placés pour jouer des rôles de leaders dans ce secteur. Selon le journal des affaires, "les nanotechnologies ont un impact dans tous les domaines de l'industrie, du génie civil aux télécommunications en passant par la médecine, l'horlogerie, la microélectronique, etc." "En somme partout, explique à L'Agefi le professeur Patrick Hoffmann de l'Institut d'optique appliquée de l'EPFL. Car la matière est ainsi faite qu'à partir d'une certaine taille, le changement est drastique."

Le Temps a rendu compte samedi du plaidoyer de Patrick Aebischer en faveur d'une réforme en profondeur des hautes écoles suisses. Le président de l'EPFL est intervenu au Forum de Glion 2001 pour déplorer notamment le recul des investissements dans la recherche en Suisse. Patrick Aebischer a aussi évoqué le problème du recrutement des femmes en Suisse pour la recherche, les raisons du redéploiement en cours à l'EPFL et la nécessité de développer l'école doctorale.

04 octobre 2001

Même quand les journaux, et c'est rare, ne citent pas l'EPFL, il y a au moins un homme pour rappeler l'existence de l'école dans les médias: Jacques Neirynck. Le professeur honoraire à l'EPFL apparaît aujourd'hui dans La Gruyère en qualité d'invité principal du séminaire annuelle sur l'économie politique de l'Ecole professionnelle de Bulle. Son thème: "Toutes les subtilités pouvant entrer dans la prise de décision au niveau fédéral."

03 octobre 2001

Le feu vert du FNRS donné à deux chercheurs genevois pour l'utilisation de cellules souches embryonnaires indigne les écologistes, constate 24 Heures. Le groupe parlementaire des Verts demande la démission de la présidente du FNRS, Heidi Diggelmann, également directrice de l'Institut de microbiologie de l'Université de Lausanne.

Les conseillers nationaux Jacques-Simon Eggly et Jacques Neirynck, professeur honoraire à l'EPFL, ont remporté une victoire au Conseil national, commente L'Agefi. Le projet des deux élus de fournir des secrétariats aux parlementaires afin qu'ils puissent travailler correctement a été approuvé par 87 voix contre 45. "La bonne mesure, écrit le quotidien, pourrait être un ou une secrétaire à 25%."

Des étudiants de l'UNIL ont utilisé des contrefaçons de bons de repas pour manger gratuitement à la cafétéria, rapporte 24 Heures. "Plusieurs dizaines de ces bons ont pu être écoulés durant deux à trois mois", précise le quotidien.

02 octobre 2001

Malgré la déconfiture de la compagnie nationale d'aviation - "On ne m'appellera plus jamais Swissair, les Swiss ils m'ont laissée tomber" chanterait un Michel Sardou helvétique les noces de la chimie lausannoise ont aussi trouvé une grande place dans les quotidiens du jour. 24 Heures (La chimie sous un seul toit), Le Temps (A Lausanne, la section de chimie rejoint l'EPFL), L'Agefi (Quand la chimie fondamentale rejoint la chimie appliquée), La Liberté et le Courrier (Chimie vaudoise: réunification historique après 32 ans d'attente) en ont largement rendu compte. Mais l'événement est aussi cité dans La Presse, Le Nord Vaudois, l'Aargauer Zeitung et la NZZ. Tous les quotidiens présentent le 1er octobre comme le départ du programme SVS.

Plusieurs quotidiens, dont Le Temps et la NZZ rendent compte de la séance du Conseil national de lundi. Concernant les EPF, les parlementaires ont approuvé par 151 voix sans opposition un crédit d'engagement de 180,35 millions de francs pour les constructions dans les EPF. L'EPFL se taille la part du lion, écrit Le Temps, "avec une enveloppe de 80 millions destinée au secteur des systèmes de communication et d'information." Le Conseil national a aussi demandé une augmentation substantielle des subventions allouées aux Universités et transmis au Conseil fédéral une motion des Etats demandant une hausse annuelle de 60 millions de 2002 à 2012

Comme les éléphants, les ordinateurs ont leur cimetière qui se nomme le "Bolo's Computer Museum". Ce musée a été créé par Yves Bolognini, informaticien (EPFL) qui consacre son temps libre à la récupération de vieux ordinateurs. Il est aidé dans son hobby par Edouard Forler, assistant à l'EPFL, précise La Liberté. Pour en savoir plus sur ce musée situé à Chavannes-près-Renens et les heures de visite, téléphonez au 021 647 21 16, mailez au museum@bolo.ch ou cliquez l'adresse Internet: http://www.bolo.ch

01 octobre 2001

"La Confédération n'a (…) que peu de motifs de financer généreusement une fusion lausanno-lausannoise", affirme Francine Jeanprêtre en faisant allusion à la volonté de l'UNIL de fusionner avec l'EPFL. Dans un commentaire qu'elle signe dans 24 Heures, la conseillère d'Etat estime qu'outre "l'aspect financier et les fortes réticences de l'EPFL, la création d'une Université fédérale de Lausanne présente deux difficultés majeures: le mariage contraint entre la culture technique et entrepreneuriale de l'EPFL et la tradition de sciences humaines de l'UNIL pourrait représenter un appauvrissement; la gestion quotidienne d'un vaste ensemble universitaire risque de se révéler difficile (…)."

Le Fonds national pour la recherche scientifique a décidé de financer un projet de recherche genevois qui prévoit l'utilisation de cellules souches prélevées sur des embryons humains et qui seront importées, leur production étant interdite en Suisse. Ruth Dreifuss a déploré cette décision qu'elle juge "précipitée". Samedi, Le Temps applaudit dans son éditorial publié en première page la décision du FNRS et balaie rapidement les arguments des opposants ou les réserves de la Commission nationale d'éthique pour les questions humaines: "Au-delà du débat sans fin sur la définition d'un être humain, ces cellules souches représentent un espoir considérable dans la lutte contre de nombreuses maladies."

Entre samedi et lundi, plusieurs quotidiens ont évoqué l'avant-projet d'article constitutionnel sur les hautes écoles que Ruth Dreifuss (dont le département chapeaute les EPF et le soutien aux universités) et Pascal Couchepin (hautes écoles spécialisées/ HES) mettent en consultation. Le but principal visé par les conseillers fédéraux est "d'instaurer un pilotage politique des hautes écoles helvétiques par les cantons et la Confédération", résume Le Temps. "Une clause échappatoire, précise le quotidien, prévoit qu'en cas de désaccord, la Confédération se réserve le droit de gouverne les EPF comme bon lui semble." L'Agefi relève que "la Confédération aura encore le droit de reprendre sous son aile des institutions autres que les actuelles EPF." "C'est dire qu'un projet de fusion entre l'Université cantonale et de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, souhaitée par certaines, pourrait prendre place dans ce cadre", ajoutent le quotidien des affaires. Mais Ruth Dreifuss a précisé qu'il n'était pas dans ses intentions de fédéraliser les universités cantonales.