"La rédaction de L'Agefi entame une nouvelle série qui vise à mieux faire connaître les mutations profondes entamées à l'EPFL", annonce sobrement le quotidien économique en Une. Tous les 2e lundi du mois, le journal des affaires et de la finance s'apprête ainsi à faire l'éloge de l'EPFL. Car si l'on se réfère aux deux pages de chants à la gloire de l'EPFL que l'on découvre aujourd'hui, il ne faut guère craindre autre chose que des fleurs jetées par gerbes.
Les deux premières pages publiées sur le redéploiement présente essentiellement les objectifs de la future Faculté des sciences de base. La journaliste de L'Agefi brosse un portrait éclatant du doyen de la Faculté Giorgio Margaritondo: "Précis et critique, Giorgio Margaritondo n'en demeure pas moins d'un naturel très sympathique et détendu." Elle s'interroge également en conclusion de son article principal: "Et, qui sait, l'EPFL servira peut-être de modèle à l'Europe
"
L'Agefi dit également du bien de l'EPFL dans son supplément sur le capital-risque. "Des institutions au front de l'innovation, comme l'EPFL, soutiennent déjà la création d'entreprises par une politique dynamique de transfert de technologie ou par des programmes comme CREATE ou le Management of Technology qui permettent aux ingénieurs d'aborder la pluridisciplinarité des compétences nécessaires à la création d'entreprises", écrit le quotidien dans un article sur le rôle d'un incubateur.
Enfin, en évoquant la reprise par la société irlandaise NTera de la start-up Xoliox basée au PSE, L'Agefi observe que "la technologie développée au sein de l'EPFL permet de recharger des batteries une centaine de fois plus rapidement."