Revues de presse

26 novembre 2004

"La Côte" de mercredi consacre un article au Sailingteam EPFL, lequel a réussi à monter sur la troisième marche du podium du dernier Championnat du monde de voile des étudiants. Comme quoi "il n'y a pas que le syndicat Alinghi ou les spécialistes des courses en solitaire autour du globe qui s'illustrent", note le journal.

L'entrepreneur américain Alfred Mann créait en 1985 la fondation du même nom, la destinant à la recherche biomédicale. Cette institution a désormais des ramifications en Suisse, plus exactement au Parc scientifique d'Ecublens. Parmi ses réalisations on peut citer, par exemple, les pompes à insuline commercialisées par Medtronic ou encore les implants cochléaires d'Advanced Bionics Corp. Mais depuis trois mois, la fondation est aussi présente par l'intermédiaire de Grégoire Cosendai, un ingénieur électricien de l'EPFL. Il est chargé d'établir des liens avec les hôpitaux, les écoles d'ingénieurs et les universités afin de développer le bion. Ce produit est un stimulateur nerveux qui pourrait trouver des applications avec les personnes paralysées ou ayant subi une attaque cérébrale. A lire dans "l'agefi" de vendredi.

Venturelab, le programme national de formation en entrepreneuriat, refait parler de lui dans "Le Temps" de ce vendredi. Il a en effet entamé cet automne sa phase pilote. Les premiers modules ont même déjà eu lieu. L'objectif de cette initiative, rappelle le quotidien, est de créer un cursus unique, coordonné au niveau national et dispensé dans toutes les régions linguistiques de Suisse. Mais aussi de favoriser la création d'entreprises dans notre pays en motivant et en préparant les jeunes. Le principe clé de Venturelab est de travailler en réseau notamment avec les hautes écoles. Des discussions sont d'ailleurs en cours pour un partenariat avec l'EPFL. Dominique Foray, directeur du nouveau Collège du management de la technologie, prévoit de mettre l'offre de Venturelab à la disposition des étudiants de deuxième année.

Une brève de "24 Heures" annonce que l'Association des musées suisses vient d'accueillir comme membre le musée Bolognini (ou Bolo), qui regroupe à l'EPFL de nombreux ordinateurs anciens.

Après "Le Nouvelliste" et "PME Magazine", c'est au tour de "L'Hebdo" de s'intéresser de près à la société Excellgene. Spin-off du Laboratoire de biotechnologie cellulaire, cette société basée à Monthey propose une méthode qui permet d'augmenter sensiblement la productivité des cultures cellulaires, à un coût quelque 500 fois "moins élevé que celui des méthodes classiques". Plus rapide et moins cher, Excellgene a donc de quoi intéresser les grands producteurs de la pharma et des biotechs, sa principale cible de clientèle.

Les installations automatiques de déverglaçage (IAD) ont fait leur apparition à la fin des années 1970. Aujourd'hui encore, leur implantation reste limitée en Suisse et se confine à certains secteurs et ouvrages d'art confrontés à des problèmes de service hivernal. Le Laboratoire des voies de circulation, à l'EPFL, a développé une méthode qui permet d'évaluer la pertinence de la mise en place d'une IAD. La revue "Strasse und Verkehr" présente ces travaux.

Dans les villes moyennes romandes, les périphéries ont pris une grande importance. Les activités commerciales dans les centres ont diminué. Du coup, on a réaménagé des espaces publics pour redonner à ceux-ci une identité. Professeur à l'EPFL, Bruno Marchand analyse l'évolution des centres-villes ces trente dernières années. "Coopération" de cette semaine lui donne la parole. Selon le professeur, le mouvement de réimplantation des centres commerciaux au cœur des villes est très important.

Quand on lui demande quelles sont les menaces propres à notre temps, l'ancien président de l'EPFL Jean-Claude Badoux répond: "Le lourd déficit démographique." Dans une interview accordée à "l'agefi", il dit avoir l'impression que l'Europe "veut se suicider" et qu'il y a "une grande fatigue de vivre sur notre Vieux continent". Néanmoins, ce farouche partisan d'un développement durable se réjouit de voir que, grâce à une législation appropriée, on parvienne, dans plusieurs domaines, à le promouvoir. Quand à la démocratie directe, oui, il y est favorable, mais selon Jean-Claude Badoux, elle ne peut jouer son rôle que "si suffisamment d'individus quittent leur laboratoire ou leur salle de classe pour s'engager activement dans le débat public".

25 novembre 2004

Attendue depuis plusieurs mois et sans cesse repoussée, la décision d'implantation du réacteur de fusion thermonucléaire ITER devrait connaître son dénouement. Selon "Le Temps", l'affaire est entendue: "Sauf un profond mais très improbable retournement de situation, c'est l'Europe qui devrait accueillir ITER", avance le quotidien. Le Conseil des ministres européens va élargir demain à Bruxelles un mandat de négociation permettant d'implanter en France de nouvelles installations de fusion nucléaire. Le site français de Cadarache devrait donc coiffer au poteau Rokkashomura, au Japon. Selon Minh Quang Tran, directeur du Centre de recherche en physique des plasmas de l'EPFL, cette démarche se révèle indispensable pour fédérer un maximum de pays autour du projet européen. Quant à Charles Kleiber, secrétaire d'Etat à la science, il indique que "dès 2008, la Suisse pourrait investir environ 30 millions de francs dans le projet, avec la condition d'obtenir des retours industriels".

L'EPFL a développé un système de visualisation permettant d'analyser, en un clin d'œil ou presque, la démarche d'une personne ayant subi des opérations de chirurgie orthopédique, et ainsi de mesurer les progrès accomplis. "24 Heures" de jeudi explique le dispositif mis au point par le Laboratoire de mesure et d'analyse des mouvements et du Laboratoire de vision par ordinateur.

Produire de la lumière tout en faisant de l'ombre? C'est désormais possible grâce au store photovoltaïque inventé par Pascal Goulpié. Ce diplômé postgrade en énergie de l'EPFL a remporté le Trophée Eco-Conscience avec une idée fort ingénieuse: puisqu'on utilise des stores lorsque la lumière du soleil est trop forte, ne serait-ce pas le moment idéal pour capter la précieuse énergie? Le système, testé par les Services industriels de Lausanne, a été fabriqué par la société VHF Technologies, basée au Locle. A lire aujourd'hui dans "Bilan" et dans "l'agefi", ainsi que dans "La Presse Nord-Vaudois".

Encore peu connue, Nanolight veut se faire une place avec un nouveau type d'ampoule électrique: des nanotubes qui émettent de la lumière blanche, explique "l'agefi". Basée sur les travaux de l'équipe d'André Châtelain, de l'Institut de physique des nanostructures de l'EPFL, cette innovation se révèle beaucoup moins polluante que les traditionnels néons à mercure, mais également plus coûteuse. Raison pour laquelle la société envisage de nouveaux débouchés, comme les éclairages plats. Nanolight achève actuellement un tour de table de l'ordre de 1,2 millions de francs pour financer ses projets.

Les collaborations entre les universités de Lausanne et Genève, ainsi qu'avec l'EPFL sont à nouveau d'actualité dans "24 heures" de ce jour. André Hurst, le recteur de l'Uni de Genève revient notamment sur le projet de créer une Faculté de sciences de l'environnement et du développement durable. "Nous allons être complémentaires, pas concurrents de l'Uni de Lausanne. Il n'y aura pas de doublons. Il en est de même avec la Faculté de l'environnement naturel, architectural et construit de l'EPFL", assure le recteur.

Le cerveau fait l'objet de deux conférences présentées par le professeur de l'EPFL et de l'Unil Pierre Magistretti. La première a lieu ce soir au Musée olympique, la deuxième se déroulera mercredi 1er décembre au Palais de Rumine. Pour l'occasion, l'orateur a répondu à trois questions posées par "24 Heures". Non, il n'y a pas eu de découverte révolutionnaire récente dans ce domaine, mais les données sur le cerveau ne cessent de se développer et favorisent une approche plus globale. Et non, encore, il y a peu de différences entre le cerveau d'un homme et celui d'une femme, si ce n'est au niveau du poids: celui de l'homme pèse 1,5 kg et celui de la femme 1,3 kg...

24 novembre 2004

Le directeur du Collège du management de la technologie, à l'EPFL, intéresse "Le Monde" de mardi. Dans une interview, Dominique Foray déclare qu'en Europe, "il faut concentrer les moyens sur la recherche privée". Mais selon lui, un "cluster" ne peut se passer de la présence d'une grande entreprise dotée d'importantes capacités en R&D et spécialisée dans un domaine technologique précis dans la région considérée. En outre, le professeur juge urgent de créer un brevet européen et de rendre les entreprises attractives en matière de carrière offertes aux chercheurs. Par ailleurs, le Collège du management de la technologie est aussi à l'honneur dans "Entreprise romande", où son inauguration est annoncée.

"La Suisse n'a jamais été aussi attractive pour les entreprises étrangères." Les mots sont de Francis Sermet, directeur de Development Economic Western Switzerland. Et de citer plus particulièrement les cantons de Vaud, Neuchâtel et Valais. Ainsi, plus de 60 sociétés étrangères se sont installées sur Vaud cette année. Le "Financial Times" de ce mercredi relève que cet attrait est dû notamment à la proximité d'un aéroport international, de l'EPFL, du CHUV, du Cern ou encore du CSEM à Neuchâtel. A moins que les compagnies n'aillent simplement où elles se sentent bien

Ce 12 décembre sera marqué par l'introduction du nouvel horaire CFF. Le "Tages Anzeiger" revient sur la mise en place du concept Rail 2000, dont la planification a commencé il y a plus de vingt ans. Le quotidien présente tous les aspects qui ont suscité d'intenses réflexions: des postes d'aiguillage à la signalisation, en passant par la formation, la vente des billets ou encore l'information. Il faut savoir, par exemple, que de nombreuses simulations ont été réalisées pour tester les horaires. L'EPFL a notamment développé un modèle mathématique complexe pour déterminer comment les retards se perpétuaient. Le Laboratoire d'intermodalité des transports et de planification a ainsi mis au point un logiciel, baptisé Fasta, pour faire face à la complexité du nouveau plan de circulation. Un article à lire dans le "24 Heures" du 11 décembre.

Avec les Bilatérales II, les Suisses vont avoir les mêmes droits que les jeunes européens, à savoir poursuivre une formation et enseigner à l'étranger. "Der Bund" de mercredi prend l'exemple d'une jeune femme en troisième année à l'EPFL pour illustrer l'ouverture des frontières et les multiples possibilités de formation qui vont en résulter.

23 novembre 2004

Automobile hybride, la Prius de Toyota a été élue voiture de l'année 2005 lors du Forum de la Fondation européenne pour le développement durable des régions. Consacré à la relation transports et énergie, celui-ci s'est tenu à Genève. "L'agefi" de mardi rappelle que si ce premier pas industriel vers une nouvelle génération automobile est encourageant, ce n'est pas suffisant. Les participants au Forum ont estimé qu'il n'y avait pas une, mais des solutions aux problèmes des transports qui pèsent pour environ 30% dans la consommation finale en énergie. Quatre transitions sont ainsi pressenties: la fin du pétrole, la fin du gaz naturel, la diminution des émissions de gaz à effet de serre et enfin, un traitement différencié des énergies mobiles et fixes. Interrogé par le quotidien, Edgar Gnansounou, directeur du Laboratoire de systèmes énergétiques, à l'EPFL, plaide en faveur des biocarburants comme substituts au pétrole. Cependant, il met en garde: "Il faut analyser la filière de production et voir si l'énergie retirée est plus grande que celle fournie par l'énergie fossile."

Le magazine "Exel" consacre un dossier à "l'homme symbiotique". La fin de l'humanité telle que nous la connaissons est-elle proche? Selon le professeur de l'EPFL Touradj Ebrahimi, la barrière qui jusqu'ici séparait l'homme de la machine va s'effacer. Et une partie de notre conscience et de nos souvenirs se trouvera dans le circuit en silicone. Il deviendra dès lors impossible de dire où se trouve l'homme. Mais pour l'instant, les paris restent encore ouverts pour tout ce qui est imaginable et même ce qui ne l'est pas

Vous ne le saviez pas? Le 22 novembre, le président de l'EPFL Patrick Aebischer a rejoint le cercle très fermé des quinquagénaires. Pourtant, même au Liechtenstein, on a pu lire cette information. A découvrir dans le "Liechstensteiner Vaterland" du… 22 novembre, bien sûr.

Une brève dans le "Bulletin SEV/VSE" rapporte la tenue du workshop organisé les 4 et 5 novembre par le Laboratoire d'électronique générale de l'EPFL. Des spécialistes de la modélisation du transistor MOS, ainsi que des designers de circuits intégrés ont discuté des avantages de ce modèle pour la réalisation de circuits à très faible consommation, ainsi que de son application aux très hautes fréquences.

22 novembre 2004

"Si l'EPFZ veut compter parmi les meilleures hautes écoles au niveau mondial, elle doit attirer les moyens financiers adéquats". Olaf Kübler, président de notre consoeur zurichoise, a dévoilé ses grands projets en matière de prospection de fonds samedi dernier, lors du "ETH-Tag": professionnaliser sa cellule de fundraising, avec pour objectif de lever près d'un milliard de francs auprès d'entreprises et de particuliers à l'horizon 2010. Cette cellule s'insérera dans une fondation créée le printemps dernier, baptisée "ETH Zürich Foundation", dont le nom anglais suffit à indiquer que les efforts de prospection se feront au-delà des frontières nationales. Olaf Kübler a indiqué que cette manne servirait à augmenter l'autonomie de l'EPFZ et financer des projets qui serviront à son positionnement international.

Le regroupement de la pharmacie dans la Cité de Calvin est terminé. L'Ecole de pharmacie Genève-Lausanne (EPGL), élément du projet tripartite entre l'EPFL et les universités des deux villes romandes, a en effet été inaugurée vendredi dernier, accueillant quelque 300 étudiants et environ 150 collaborateurs. "Les pharmaciens ont achevé leur mue", titre "24 Heures", lequel indique que les locaux laissés vides à Lausanne sont en passe d'être occupés par le Centre intégratif de génomique. Quant à la "Tribune de Genève", elle mentionne que l'installation de l'EPGL au bord de l'Arve est provisoire, puisque celle-ci doit rejoindre le Centre médical universitaire, sis à Champel, en 2009.

Suite de la série consacrée par "24 Heures" au plan de mesures proposées par le Service vaudois de l'environnement et de l'énergie (SEVEN) pour améliorer la qualité de l'air. Après André-Gilles Dumont, professeur du Laboratoire des voies de circulation (voir la revue de presse du 17 novembre), c'est au tour de Vincent Kaufmann, directeur du Laboratoire de sociologie urbaine, d'être soumis à la question à deux reprises. Dans le premier article, paru le 20 novembre, Vincent Kaufmann s'exprime sur la difficulté de reporter une partie des utilisateurs des transports publics sur le futur métro lausannois M2, le long de la route de Berne. Car à moins de remplacer "les moutons qui paissent à proximité des stations par de l'habitat et de l'emploi, le report d'usagers sera très faible", estime le professeur. Dans le deuxième article, paru ce jour, Vincent Kaufmann estime que le développement de la ville et celui des transports publics doivent aller de paire, et qu'à ce titre la construction tous azimuts de parkings privés et d'entreprise n'est de loin pas une panacée.

Laisser des enfants surfer sur le web en toute sécurité, c'est possible grâce à Eye.Kids, assure "Le Matin". Il s'agit d'un système de contrôle parental intelligent inventé par des étudiants en informatique de l'EPFL. Ce logiciel permet non seulement de bloquer l'accès à des pages scabreuses mais aussi de filtrer le contenu des résultats proposés lorsqu'on tape des mots-clés dans un moteur de recherche. L'ensemble est paramétrable et s'adapte à l'âge des petits internautes. Le sujet a été repris dans le numéro du 1er mars 2005 de "Migros Magazine".

19 novembre 2004

La presse de tout le pays en parle ce matin : le Conseil fédéral a présenté jeudi, par les voix de Pascal Couchepin et de Joseph Deiss, le cadre retenu pour la future loi sur les écoles supérieures. Pas de révolution, comme le souligne "Le Temps", mais l'intégration des universités, des EPF et des hautes écoles spécialisées dans un "espace national de la formation supérieure". Ainsi, dès 2008, une instance politique unique surnommée la "CUS+" - la Conférence universitaire suisse élargie - devrait avoir la haute main sur la définition de la durée des études, la reconnaissance des titres, etc. Un renforcement de la coopération entre cantons et Confédération est attendu. En ce qui concerne le financement, la nouvelle loi prévoit d'appliquer le principe de coût standard pour tous les types d'institutions. Ce système mettra une forte pression sur les universités pour qu'elles rationalisent leurs filières et imposent un seuil minimal d'étudiants et de professeurs. Le Conseil fédéral veut présenter son projet à la fin 2005.

Le boîtier fait quelques centimètres cubes et pèse à peine 50 grammes. Encore anonyme pour le grand public, il n'est ni plus ni moins le petit frère du GPS. Baptisé CNM (Core Navigation Module), il vient combler les lacunes de son prédécesseur, en permettant la localisation de personnes n'importe où et n'importe quand, avec une précision avoisinant 5 à 10 mètres. Sa commercialisation débutera l'année prochaine, annonce "Le Nouvelliste" de jeudi. C'est un ingénieur sédunois, Quentin Ladetto, qui a mis au point ce système de recherche et de navigation. Il va d'ailleurs recevoir le prix de l'EPFL pour sa thèse de doctorat "Capteurs et algorithmes pour la localisation autonome en mode pédestre" qui est à l'origine de cette petite merveille.

Le bois du Jura est le premier produit non alimentaire suisse à tenter d'obtenir une appellation d'origine contrôlée (AOC). "Le Quotidien jurassien" et "L'Express" annoncent dans leur édition de jeudi. Si les modifications législatives nécessaires aboutissent, l'octroi de ce label sera possible dès 2007. Des tests effectués par la chaire de construction en bois de l'EPFL ont prouvé la qualité de résistance du bois résineux blanc du Jura.

18 novembre 2004

Grenoble se projette dans le futur en s'offrant un immense campus. "L'Hebdo" s'est rendu sur ce site de Crolles où, dans deux ans, scientifiques, enseignants, étudiants et collaborateurs d'entreprises pointues se côtoieront. L'ambition de la capitale de l'Isère : tout simplement devenir le premier pôle européen des micro- et nanotechnologies. Des ponts sont déjà jetés entre Grenoble et la Suisse romande. Notamment avec le CSEM de Neuchâtel, mais aussi avec l'EPFL. Cette dernière n'est d'ailleurs pas inquiète des grands projets qui se mijotent du côté savoyard, misant surtout sur le développement de partenariats. Enfin, les synergies vont aussi se multiplier dans le secteur privé.

Cellules souches, suite. "L'Hebdo" de cette semaine met face à face deux personnalités dont l'opinion sur la loi sur les cellules souches embryonnaires diverge. Contre : la conseillère aux Etats bernoise Simonetta Sommaruga. Pour : le président de l'EPFL Patrick Aebischer. La première parle de porte ouverte au clonage, le second parie sur les potentialités scientifiques et thérapeutiques de ces cellules. Et si l'on donnait carte blanche aux chercheurs, ne seraient-ils pas tentés d'aller trop loin ? "Non, assure Patrick Aebischer, car la communauté scientifique a démontré à plusieurs reprises sa capacité de s'autoréguler ; la preuve, toutes les sociétés savantes sont opposées au clonage reproductif."

A l'Unil, les étudiants ont accès à internet via l'une des 87 bornes disséminées dans 11 bâtiments, sans avoir besoin d'un mot de passe. Et, il fallait s'y attendre, certains abusent de cette facilité, comme cet exhibitionniste qui s'est récemment fait prendre en train de visualiser des pages pornographiques. Du coup, révèle ce jeudi "24 Heures", l'institution a installé un dispositif qui éteint les appareils après 19 heures et elle réfléchit à d'autres restrictions. Par contre, que ce soit à l'Université ou à l'EPFL, des sécurités ont été mises en place pour éviter le plus possible la contamination par des virus ou d'autres nuisances qui circulent sur internet. Ce qui ne signifie pas que le contenu des sites web visités soit surveillé en permanence.

L'ouvrage du Mitholz est encore loin de voir le bout du tunnel… Son effondrement partiel, deux ans seulement après son inauguration, a déjà fait couler beaucoup d'encre et susciter de nombreux sourires. Le canton de Berne réclame désormais une expertise pour déterminer les responsabilités dans cette affaire. Petit rappel des faits dans le "Bund" de ce jeudi.

17 novembre 2004

Le paysage urbain helvétique est en pleine mutation. L'ère des agglomérations et des métropoles est arrivée. Michel Bassand, ancien professeur de sociologie dans le Département d'architecture de l'EPFL, analyse cette évolution dans son ouvrage "La métropolisation de la Suisse". Sa thèse : ne plus penser le territoire en grandes régions et laisser tomber les découpages historiques, même internationaux. Audacieux, l'auteur insiste sur l'urgence de repenser l'Helvétie selon cinq grandes métropoles : zurichoise, tessinoise, bâloise, bernoise et lémanique. Dans un encadré, "24 Heures" de mercredi aborde plus précisément la notion de métropole pour l'arc lémanique. Dans ce cas, Genève et Lausanne ont leur identité propre tout en étant complémentaires. Mais, comme le souligne Nicolas Henchoz, porte-parole de l'EPFL, les étrangers amenés à collaborer avec l'institution ne font pas la distinction entre les divers sites du bassin lémanique et du nord du canton. Pour eux il s'agit bien d'une seule entité. "Coopération" de cette semaine présente aussi le livre de Michel Bassand.

Les cellules souches d'adultes pourraient être utilisées lors de thérapies pour régénérer les organes ou tissus endommagés, comme lors d'un infarctus. Encore faut-il maîtriser les mécanismes qui régulent leur prolifération et leur différenciation, lit-on dans "Le Temps" de ce mercredi. Justement, l'Institut suisse de recherche expérimentale sur le cancer (ISREC) a découvert un élément clé de cet "engrenage". Il s'agit d'un gène induisant les processus de régulation et déjà connu pour être impliqué dans le développement de tumeurs cancéreuses. L'ISREC souhaite maintenant étudier de près le lien entre régulation de ces cellules souches et développement du cancer.

Un nouvel article sur les cellules souches embryonnaires paraît dans "l'agefi" du jour. Au-delà du débat actuel qui séparent partisans et opposants, ces cellules sont capables de se différencier vers des types de cellules différents. Pour pouvoir favoriser ce processus de différentiation, les scientifiques recourent à de nouvelles générations d'appareils nanobiotechnologiques – un domaine qui voit les nanosciences s'appliquer aux sciences du vivant. Mais le défi nécessite la mise en réseau des compétences de nombreux scientifiques de disciplines différentes. C'est l'objectif que vise d'ailleurs la conférence annuelle NanoTech, qui a ouvert ses portes hier à Montreux.

Réduire la vitesse sur les autoroutes pour réduire la pollution de l'air. C'est une des 59 mesures proposées par le Service vaudois de l'environnement et de l'énergie pour améliorer la qualité de l'air. Mais l'idée n'aurait pas que des effets positifs rappelle "24 Heures" de mercredi. Elle engendrerait une baisse de fluidité du trafic. Ou encore une perte de temps, souligne André-Gilles Dumont, professeur du Laboratoire des voies de circulation à l'EPFL : "Il faut multiplier quelques minutes par plusieurs milliers de voitures. L'impact économique d'un ouvrage doit être évalué globalement et sur une période de vingt ans au moins."

Le canton de Genève va se passer des produits de Microsoft. En effet, d'ici à 2009, l'ensemble de l'administration cantonale va abandonner les programmes payants, en particulier ceux de Bill Gates, pour les remplacer par des logiciels libres, gratuits et ouverts, tournant sous Linux. Par souci d'indépendance et d'économie. Genève n'est pas seul à s'intéresser à ce type de logiciels : de nombreuses administrations commencent à les adopter, comme, par exemple, le canton de Vaud. Dans "Le Matin" de ce jour, Anne Possoz, collaboratrice scientifique à l'EPFL, déclare être favorable à cette démarche, qui permet de ne pas se retrouver dépourvu en cas d'abandon de tel ou tel produit et de n'avoir besoin que de l'aide de quelques informaticiens pour continuer à l'utiliser.

16 novembre 2004

Seulement évoqué à l'automne 2003, le projet de centre de biologie des systèmes de l'EPFZ à Bâle a déjà obtenu les autorisations nécessaires et assuré son financement jusqu'en 2007. Rare initiative aura soulevé autant d'enthousiasme de la part de communauté scientifique. En regroupant les Universités de Bâle, Zurich et l'EPFZ, elle place la Suisse dans un rôle de pionnier dans un secteur d'avenir, notent "Le Temps" et la "NZZ" de mardi. Ce dynamisme incite même d'autres institutions à s'y joindre, comme l'Université de Constance. La Suisse romande pourrait aussi s'y intégrer. Les quatre premiers professorats à entrer en fonction d'ici à la fin 2005 concernent la nanobiologie, la "computational biology", la biologie des systèmes I et II. A terme, une dizaine de professorats seront constitués pour une centaine d'étudiants. En attendant, il reste encore à trouver un emplacement à la future institution.

"Science City" suscite l'intérêt du "Temps" de ce mardi. Il consacre un article à ce nouveau quartier zurichois que l'EPFZ souhaite dédier à la "culture de la pensée". Le lancement des constructions est prévu pour 2005, mais, apprend-on, la sélection des premières propositions d'architecte anime déjà les débats. De ce fait, les promoteurs du site se sont lancés dans une grande campagne de communication. Quant au financement, hormis la participation de la Confédération, les espoirs sont placés du côté de généreux donateurs pour 250 millions de francs. Du côté de l'EPFL, on juge cette concurrence "saine" et si "Science City permet à Zurich de se renforcer, c'est au bénéfice de la Suisse et donc de nous-mêmes", déclare Nicolas Henchoz, Monsieur Communication de l'Ecole.

Lignum Fribourg ne cesse de le dire : construire avec le bois n'est plus aussi cher qu'il y a vingt ans. L'organisation faîtière du secteur forestier organisait la semaine dernière un débat pour inciter particuliers et collectivités à utiliser davantage ce noble matériau. Participant à la manifestation, Jean-Luc Sandoz, chargé de cours à l'EPFL, a apporté de l'eau à son moulin en précisant que le bois pouvait même être meilleur marché que le métal. "C'est le cas des constructions agricoles." A lire dans "La Gruyère" du 13 novembre.

15 novembre 2004

Que faire des téléphones mobiles lorsque ceux-ci s'alanguissent sur la table de chevet? Smartdata leur a trouvé une occupation astucieuse: les transformer en passerelles multimédias! Logée au Parc scientifique d'Ecublens, cette start-up a créé un prototype, baptisé Zukero, qui permet de diffuser des données multimédias sur une chaîne hi-fi ou un poste de télévision via les mobiles. Pour l'heure essentiellement réservé à des fichiers musicaux de qualité moyenne, ce service dévoilera son potentiel avec l'entrée en vigueur de la téléphonie de troisième génération. Dans "Le Nouvelliste" de samedi, Jean-Pierre Buttet, directeur de Smartdata, affirme que sa technologie a près de deux ans d'avance par rapport à des groupes tels que Sony ou Apple. La start-up a établi des contacts avec des opérateurs de téléphonie pour commercialiser son système.

La Suisse n'est pas bien placée en termes de valorisation du savoir. Tel est du moins l'avis de Beth Krasna, ex-directrice de Sécheron et actuel membre du Conseil des EPF. Dans une chronique signée dans les colonnes du "Temps", cette femme de tête soutient que si la Suisse excelle d'après des critères purement académiques, ce n'est plus le cas lorsqu'on parle de transfert de technologie. Pour preuve, le nombre de brevets accordés était il y a quelques années encore en chute libre. Selon Beth Krasna, il s'agirait d'introduire "une plus grande professionnalisation des centres de transfert", ainsi qu'une "concentration de ces centres" pour atteindre une masse critique qui soit suffisante à susciter l'efficience. Elle estime en outre qu'il faudrait améliorer l'aide aux PME, afin que ces dernières puissent exploiter les bienfaits technologiques issus des hautes écoles helvétiques.

Le projet tripartite, qui établit une collaboration étroite entre l'EPFL et les universités de Lausanne et de Genève, serait-il source de bisbilles entre ces deux dernières institutions? "Le Temps" du jour l'affirme. Selon le quotidien, la dissolution en catimini de l'Institut romand d'histoire de la médecine serait un symptôme des rivalités entre l'UNIL et l'UNIGE, alors que l'EPFL n'est pas prise à partie. Toujours d'après l'analyse du journal, le rapprochement des hautes écoles lémaniques se réaliserait concrètement surtout à Lausanne. Avec logique, semble-t-il, puisque comme le fait remarquer le média, le poids de chaque institution est proportionnel à sa participation financière dans le projet.

Depuis que le débat fait rage en Suisse sur les cellules souches, Yann Barrandon est sur tous les fronts. Le directeur du Laboratoire de dynamique des cellules souches de l'EPFL était récemment à la Swiss House de Boston pour une discussion sur son thème de prédilection. Et il semble que ce domaine de recherche, contrairement à ce que l'on pense généralement, ne suscite pas les faveurs financières de nombreux mécènes et investisseurs, en raison des incertitudes liées à l'évolution de la législation dans de nombreux pays. Même aux Etats-Unis, pays réputé pourtant libéral en matière de recherche, l'utilisation des cellules souches provenant d'embryons surnuméraires est combattue par une frange d'idéologues.

12 novembre 2004

L'industrie n'est plus la voie toute tracée des jeunes diplômés de l'EPFL. Nombre d'entre eux s'orientent désormais vers le conseil et les banques. La forte présence de sociétés du tertiaire au Forum des entreprises, qui vient d'avoir lieu sur le campus, en témoigne. "Le Temps" de ce vendredi prend l'exemple de deux ingénieurs, l'un en aérodynamique, l'autre en mécanique. Le premier travaille aujourd'hui dans une société qui fournit des équipements pour l'impression de billets de banque. Le deuxième œuvre chez Edipresse pour la gestion des projets spéciaux et le "business development".

"L'Hebdo" de ce jeudi revient sur un article paru la semaine précédente. Intitulé "La Suisse préfère le béton à la matière grise", celui-ci indiquait que les EPF dépensaient 14% de leur budget pour des investissements dans des constructions. Or, si l'on tient compte des contributions privées, qui représentent environ un quart du budget de l'EPFL, ce ratio tombe à 9% en 2004. Le magazine rappelle également qu'en valeur relative, l'EPFL décroche deux fois plus de fonds externes que l'EPFZ. De plus "depuis plusieurs années, l'EPFL s'est attachée à réduire la part qu'elle investit dans les bâtiments afin de s'approcher des standards européens et de libérer des fonds pour l'enseignement".

Après avoir fait un tour du côté de Fribourg, le "bestiaire improbable" est de retour en terre vaudoise. En effet, ces animaux étranges - connaissez-vous la murielle ou la couleuvre pet-ovore ? – s'exposent jusqu'au 5 décembre au Musée de zoologie, à Lausanne. A l'origine de ces créatures étonnantes : une trentaine d'étudiants de l'EPFL qui ont planché sur des animaux écologiques, altruistes, domestiques, légendaires ou capables d'évoluer dans le temps. A lire dans le supplément week-end de "24 Heures".

11 novembre 2004

"Le Temps" et "24 Heures" de ce jeudi sont allés à la rencontre d'Alfred Strohmeier, le nouveau recteur de l'Université de Neuchâtel. L'homme, qui vient de l'EPFL, compte concentrer l'institution sur quelques pôles privilégiés, dont la microtechnique et l'étude des migrations. Mais aussi entretenir des liens forts avec Lausanne pour les sciences économiques. Plus globalement, en ce qui concerne les sciences sociales et les lettres, il envisage mettre sur pied un seul pôle interdisciplinaire. Quant à l'idée d'une université romande ? Il n'y croit pas une seconde. "Si c'est pour ajouter un étage administratif, à quoi bon ?" interroge-t-il.

Tout roule pour la start-up genevoise A4Vision, qui vient de boucler un nouveau tour de table de 22 millions de francs. L'obligation, dès le 26 octobre 2005, pour les passagers à destination des Etats-Unis d'avoir un passeport biométrique va être synonyme de l'ouverture d'un marché formidable pour la jeune société spécialisée dans les systèmes de reconnaissance faciale en trois dimensions.

Dans son guide de l'innovation "Cash" se penche sur la réussite de l'entreprise lausannoise Debiotech. Une réussite qu'elle doit à ses micropompes à insuline. Le jour de gloire vint en 2000, quand elle signa un accord stratégique important concernant le développement d'une nouvelle pompe médicale destinée au traitement du diabète avec la société américaine Inverness Medical Technology de Boston, cotée au Nasdaq et leader dans le domaine de la mesure de la glycémie. Cette année encore, Debiotech s'est alliée au géant américain Baxter. Sans oublier qu'elle entretient depuis toujours des liens étroits avec les chercheurs de l'EPFL.

Les Romands n'attendent plus rien de Zurich. C'est Jacques Pilet qui le dit dans la "NZZ" de ce jour. Il fut un temps où ils comptaient, pour leur développement, sur les filiales des grandes sociétés suisses, sur les investissements dans le domaine immobilier à travers les fonds de pension. C'est fini. L'espoir, réside désormais plutôt du côté des pionniers du lieu, les Kudelski, les Borel, les Bertarelli. Et le journaliste d'estimer que l'essor de l'EPFL est devenu un sujet de fierté populaire. Avant de conclure que, depuis belle lurette, les investissements étrangers en Suisse romande pèsent plus lourds que ceux de la Bahnhofstrasse.

Le Réseau universitaire de Genève dévoilait mercredi sa sélection de projets de recherche pour 2005. "Le Courrier" cite notamment celui sur le thème "Violence urbaine et politiques de sécurité" que coordonne Yves Pedrazzini, chercheur à l'EPFL. Pendant deux ans, une équipe analysera les rapports entre la politique d'aménagement urbain et les phénomènes de violence ou le sentiment d'insécurité dans des quartiers populaires de Barcelone et Bogota.

En exclusivité pour "L'Hebdo", l'ancien président du Conseil des EPFL Francis Waldvogel détaille son projet de réforme du financement des études de médecine. Selon lui, les 40000 francs par an que coûte la formation d'un médecin ne doivent pas être payés par le praticien lui-même. Mais ce financement variant d'un canton à l'autre, il faut uniformiser le processus. Le Genevois suggère qu'en fonction de la future modification de la loi sur le travail, l'hôpital compense les heures supplémentaires liées à la réduction du temps de travail par une formation de première qualité.

Le leader mondial de l'instrumentation dentaire, l'Américain Dentsply, va s'installer à Yverdon. Une dizaine d'emplois seront créés dès l'année prochaine. Une cinquantaine de personnes devrait travailler par la suite sur ce site qui hébergera le centre européen de services financiers de l'entreprise. "Cela renforce le sentiment que la Suisse romande est très forte dans le domaine médical et biomédical, grâce à ses compétences en micromécanique et en recherche, avec des institutions comme l'EPFL, bien sûr, mais aussi avec le Centre suisse d'électronique et de microtechnique", a déclaré Jean-Luc Maillefer, directeur de Maillefer Instruments, à "24 Heures" de ce jour.

10 novembre 2004

Pour le BAK, institut bâlois de prévisions, la Suisse doit miser sur l'économie du savoir et réformer son système universitaire. C'est en bref ce que déclare son directeur Christoph Koellreuter au "Temps", ce jour. Favorable à une hausse du coût des études, il estime que les étudiants les prendraient ainsi davantage au sérieux. Quant à l'intégration de la Suisse romande dans une Suisse du savoir, il croit en la concurrence pour définir les meilleures universités, "lesquelles seront celles qui s'ouvriront au monde".

Après avoir brillé à la Coupe européenne de robotique en mai dernier, deux équipes vaudoises viennent d'être récompensées au Parlement européen, à Bruxelles. A l'occasion de ces "Eurobot Awards", ID Team, une équipe de l'EPFL, a décroché le deuxième prix. L'Ecole d'ingénieurs du canton de Vaud a, elle, a obtenu le prix du fair-play. Cette récompense augure particulièrement bien des événements à venir au printemps prochain : c'est en effet la ville d'Yverdon qui accueillera la huitième édition de la finale Eurobot. Elle formera un tout avec le Festival science et cité et la pièce "Robots" de Christian Denisart, qui sera jouée à la même période. A lire dans plusieurs quotidiens dont "24 Heures".

Tanya Meredith anime pour la seconde année une émission sur Fréquence Banane. Cette étudiante à l'EPFL fait l'objet d'un portrait dans "La Côte" de mardi. On y apprend tout ou presque sur la musique gothique, son dada. Le créneau de cette jeune femme de 22 ans reste cependant underground : le death rock, "sombre, mélancolique, nostalgique, mais rythmé". Son émission reste confidentielle ? Qu'importe, "elle va jusqu'au bout de sa passion".

La Suisse romande aura sa première journée des utilisateurs Cadfem, le 17 novembre à l'EPFL. "Marché suisse des machines" du 4 novembre présente cette manifestation, la plus grande du genre au niveau européen. Depuis plus de vingt ans, Cadfem commercialise des solutions de calcul numérique permettant de réduire les temps et coûts de développement. Au programme de la journée : un sujet révolutionnaire en génie civil par Airlight, une présentation sur les matériaux par DuPont de Nemours, un exposé sur le calcul de grandes structures du CERN et diverses contributions de l'EPFL dans les domaines de la piézoélectricité, la robotique et la biologie.

09 novembre 2004

"J'aimerais créer un vrai campus à l'américaine sur le site de Dorigny-Ecublens", déclare le président de l'EPFL Patrick Aebischer à "Migros Magazine" du 9 novembre. Interrogé à l'occasion de la prochaine votation sur les cellules souches, il répond aussi à diverses questions. Il donne ainsi les ingrédients du succès pour l'Ecole : stimulation, compétition, ouverture et multiculturalisme. Ou cite encore le téléphone portable du futur parmi les projets à venir. Parmi les priorités du patron de l'EPFL? L'innovation et la valorisation, bien sûr. Quant à la "guerre des cerveaux", selon lui, elle a et aura bel et bien lieu.

Les deux EPF, ainsi que cinq autres écoles spécialisées ont reçu vendredi le prix Rail d'or 2004, une distinction créée en 1985 par l'Association des ingénieurs en transports publics pour saluer l'innovation dans ce domaine. Dans "La Presse Nord Vaudois" de samedi dernier.

En 2003-2003, 22% des postes de professeur dans les universités cantonales ont été attribués à des femmes. En revanche, dans les écoles polytechniques, il y a eu deux titularisations de femmes pour 47 postes (4%), note la Conférence universitaire suisse (CUS). Par ailleurs, 20 postes de professeur assistant ont été repourvus à des femmes (30%) dans les unis et trois dans les EPF (13%). Quant aux étudiantes, relève "Le Temps" de ce jour, elles sont depuis des années présentes en nombre dans les universités suisses (48%). Dans les hautes écoles spécialisées, ce pourcentage baisse cependant à 39%.

Depuis le début des années nonante, les régions rurales ont perdu du terrain en matière d'emploi et de population par rapport aux agglomérations. Ce constat est issu d'une étude de l'EPFL, publiée par l'Office fédéral du développement territorial. Cette tendance est liée à la récession économique des années 1991-1995. Le passage de la production industrielle de masse à la société de services a en outre modifié la politique régionale, l'évolution n'étant plus à un développement spatial égal, mais à une forte différentiation des régions, explique "L'Express" de samedi 6 novembre.

08 novembre 2004

La presse du week-end et de ce début de semaine traite abondamment de la loi sur les cellules souches, qui sera soumise au peuple le 28 novembre. C'est bien évidemment les conséquences d'un "oui" ou d'un "non" sur le milieu de la recherche qui préoccupent les médias. La "Neue Zürcher Zeitung" se range du côté des défenseurs de la loi avec deux articles. Le premier, publié samedi, revient sur le contenu de la loi et insiste sur le fait que seules les cellules souches provenant d'embryons surnuméraires (200 par année environ) sont concernées. Quant au deuxième article, il dresse une cartographie des pratiques en vigueur dans les pays européens. On y apprend ainsi que la Belgique et la Grande-Bretagne sont les plus libéraux sur ce sujet, alors que le débat fait encore rage en Allemagne. De son côté, "Le Temps" choisit de donner la parole aux scientifiques, dont Patrick Aebischer, et relève que la recherche sur les prélèvements sur les embryons est irremplaçable, même si l'utilisation des cellules souches a ses limites. Le quotidien se penche sur les thérapies qui pourraient être rendues possibles en cas d'acceptation de la loi. Enfin, le "Bund", choisit la forme du débat entre deux personnalités pour faire le point sur la question, en faisant entrer dans l'arène Felix Gutzwiller (pro-cellules souches) et l'évangéliste Heiner Studer, lequel se range du côté du "non".

Déjà traités en juin dernier dans les colonnes de "Bilanz", les robots-jockeys de l'entreprise romande K-Team sont en bonne place dans celles du "Matin". Il faut dire que l'initiative de cette société, fondée en 1995 par des étudiants de l'ancien Laboratoire de microinformatique de l'EPFL, est tout à fait originale. K-Team fabrique des androïdes susceptibles de remplacer les enfants qui chevauchent habituellement les dromadaires au Qatar, véritable sport national dans cette monarchie du Golfe. Avec un avantage certain, puisque ce jockey robotique ne risque pas de souffrir de la chaleur ou de la déshydratation… les camélidés sont battus!

Construire ses propres capteurs thermiques pour se chauffer à l'énergie solaire? Ce n'est plus une illusion, estime "Le Matin Dimanche". Le journal dominical l'affirme par la voix d'Isabelle Morier, biologiste et chargée de cours au sein de la Faculté ENAC. "A moins d'avoir deux mains gauches, c'est à la portée de tout le monde. C'est essentiellement de la soudure et ce n'est pas très compliqué. Avec mon père, on a construit nos 15m2 en deux jours", explique la scientifique. Révélez le MacGyver qui est en vous