Revues de presse

21 mars 2005

"Les montagnes restent immuables, mais le pays a bougé". Cette petite phrase accueille les visiteurs du pavillon suisse à l'Expo universelle d'Aichi, au Japon. Au pays du Soleil levant, la Suisse des cartes postales rencontre celle de l'aventure, de la science et des nouvelles technologies, raconte "Le Temps" de samedi. L'EPFL est présente au pavillon à travers deux émissaires de choc, symboles de cette Suisse du 21ème siècle qui a la tête rivée sur le ciel, voire au-delà: Bertrand Piccard et Claude Nicollier. Une belle façon de célébrer un "pays qui s'ébroue", comme le souligne le journaliste.

C'est un guide on ne peut plus inhabituel qui œuvre au Musée Jenisch, pour une exposition qui vient de démarrer: Blimp. Le robot volant bio-inspiré, fruit du Laboratoire de systèmes intelligents, navigue au-dessus des têtes lors de l'exposition Circuit, qui mêle arts plastiques, musique et robotique. A lire dans "Le Temps" de ce jour.

18 mars 2005

"24 Heures" s'intéresse au nouvel ouvrage du professeur Daniel Mange, responsable du Laboratoire de systèmes logiques. Intitulé "Informatique et biologie, une nouvelle épopée", ce livre est un recueil de chroniques publiées dans "le Temps". L'auteur y développe en particulier la vision que la région lémanique pourrait devenir, un jour, une "Carbon Valley" du 21ème siècle, soit la jumelle de la Silicon Valley californienne, à la nuance biologique près. C'est en effet en matière d'informatique bio-inspirée que la région peut faire valoir ses atouts. La preuve avec ce BioCube, un prototype de nano-ordinateur, qui sera présenté au public le 21 mars, lors de l'inauguration du bâtiment BC.

Encore de l'informatique dans les médias du jour, orientée emploi cette fois. "Les compétences des diplômés en systèmes d'information ne correspondent pas suffisamment aux besoins du marché", titre "Le Temps". Le quotidien revient sur des éléments présentés lors d'un récent First Tuesday consacré aux technologies de l'information, auquel a participé Willy Zwaenepoel. Le doyen de la Faculté informatique et communications est tout à fait clair sur ce point: "Nos ingénieurs ne savent pas vendre leurs produits, y injecter une valeur ajoutée", note-t-il. Entre le technicien et le gestionnaire en informatique, le fossé est souvent important. Or ce sont justement les ingénieurs qui maîtrisent les deux aspects de leur métier qui sont les plus recherchés.

Pascal Couchepin a brisé le tabou. Dans une interview au "Tages-Anzeiger", le Conseiller fédéral s'est déclaré favorable à une élévation des taxes universitaires de quelque 1300 à 2000 francs par an pour les étudiants des hautes écoles. Il donne ainsi un double signal: d'une part il estime que les étudiants doivent davantage contribuer à leur formation, et d'autre part il se distancie de la proposition d'Economiesuisse, qui prônait une taxe annuelle de 5000 francs. La nouvelle est reprise par l'ATS et apparaît donc dans de nombreux médias, dont "swissinfo", "Le Temps" et la "Basellandschaftliche Zeitung"

Une fois n'est pas coutume, "la Suisse est pionnière en Europe", claironne ce matin "l'agefi". La raison de ce cocorico helvétique? Le fait que les hautes écoles ont décidé d'adopter un calendrier académique unique dès 2007. Un petit rien qui fait tout, car plus de 160.000 étudiants sont concernés par cette mesure et commenceront leur année universitaire bien plus tôt qu'actuellement, soit à la mi-septembre. Comme le souligne la "Basler Zeitung", cette harmonisation facilitera la mobilité de la population estudiantine, pour passer un semestre dans une université étrangère, par exemple.

Alexander Zehnder, président du Conseil des EPF, dévoile sa stratégie dans les colonnes de la "Zürichsee-Zeitung". Son but? Positionner le domaine des EPF "dans le top ten des hautes écoles internationales". Pour cela, une seule recette: concentrer les efforts de recherche et de formation, pour permettre l'émergence de pôles suffisamment forts pour soutenir la comparaison avec des institutions étrangères. Alexander Zehnder assure ne faire "aucune différence entre l'EPF de Zurich et celle de Lausanne" car "notre vision du futur concerne l'ensemble du domaine des EPF, qui seul peut se comparer avec les grandes universités américaines". Un élément qui indique que l'Empa ne devrait pas être la seule entité du domaine à être concernée par une réorganisation éventuelle.

17 mars 2005

Améliorer la connaissance du sous-sol de Lausanne en dressant une carte en trois dimensions des tréfonds de la capitale lausannoise. Telle est l'idée qu'Aurèle Parriaux, du Laboratoire de géologie de l'ingénieur et de l'environnement, défend dans "24 Heures". Selon le chercheur, des incidents comme celui de l'effondrement de l'excavation du tunnel de Saint-Laurent pourraient être évités si on connaissait mieux la géologie souterraine de la ville. D'où l'idée d'une "banque de données en trois dimensions contenant toutes les informations récoltées sur les sols". Les autorités lausannoises se disent sensibles aux arguments évoqués.

Semaine S-1 pour Cellular Imaging Facility (CIF). Cette plate-forme de recherche en imagerie cellulaire, installée au Bugnon et lancée par le CHUV et l'Université de Lausanne, offrira dès la semaine prochaine des équipements de pointe aux chercheurs, dont ceux de l'EPFL. Les scientifiques pourront ainsi bénéficier de microscopes électroniques pour observer, en trois dimensions, des images de tissus vivants, dans leur environnement biologique. Le CIF a nécessité quatre à cinq millions de francs pour le financement des équipements. "24 Heures" présente la plate-forme.

Alors que le forum alternatif mondial de l'eau s'ouvre à Genève, plusieurs voix s'élèvent contre les projets de privatisation de cette denrée précieuse. A l'image de la conseillère nationale Franziska Teuscher qui, dans "Le Matin", estime que "l'Union européenne exerce des pressions sur la Suisse" pour faire participer le secteur privé à l'entretien des infrastructures de distribution de l'or bleu. Franziska Teuscher vise dans ses propos le projet de recherche Euromarket, mené à l'EPFL. Dans "Le Temps", Matthias Finger remet les pendules à l'heure et rappelle qu'Euromarket est un programme dont l'objectif se limite à étudier des scénarios sur l'évolution probable du secteur de l'eau sur le Vieux Continent. Selon lui, la participation du secteur privé n'est pas une mauvaise chose en soi, ce dernier apportant une expertise que les collectivités publiques n'ont pas.

Alors que le Festival du film sur l'énergie bat son plein, avec des projections à l'Europlex Flon, c'est un Daniel Favrat convaincant qui apparaît dans les colonnes de "l'agefi". Le directeur du Laboratoire d'énergétique industrielle et de l'Institut des sciences de l'énergie plaide pour une meilleure utilisation des ressources et des technologies à disposition. Biocarburants, piles à combustible, pompes à chaleur, gaz naturel… les pistes sont nombreuses. Mais le financement n'est pas toujours au rendez-vous.

La messe est pratiquement dite: la Faculté des sciences de l'environnement de l'Université de Genève risque bien de ne jamais voir le jour. Le Conseil de l'UniGe s'est exprimé contre la création de cette huitième entité alors que les ressources financières ne sont pas au beau fixe et que "l'Université de Lausanne et l'Ecole polytechnique fédérale ont toutes deux développé" un centre d'enseignement et de recherche dans ce domaine, note "Le Temps". Pourtant, lors d'une réunion en mars dernier, la direction de l'EPFL et celle de l'UNIL s'étaient déclarées favorables au projet, souligne la "Tribune de Genève".

16 mars 2005

Feu vert politique pour la suppression de la chaire d'italien et de grec ancien à l'Université de Neuchâtel. Les députés du canton ont approuvé sans ambages (93 voix contre 13) cette décision, afin de soutenir les domaines que l'alma mater neuchâteloise veut renforcer. Ainsi que le souligne "L'Express", ce vote renforce le futur pôle de compétence en microtechnique qui fédérera la recherche neuchâteloise et celle de l'EPFL. Les hasards du calendrier fait en outre bien les choses: au même moment, le CSEM annonce qu'il vient de signer un accord pour créer un centre d'innovation aux Emirats arabes unis pour y loger ingénieurs, techniciens et entrepreneurs. A lire dans "l'agefi".

Le Conseil des Etats a balayé l'initiative populaire qui prônait une interdiction de l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés (OGM) en agriculture. Par 32 voix contre 7, les parlementaires ont jugé que ce texte était inutile, le paquet Gen Lex accepté en 2003 par le peuple suisse réglant déjà cette question, explique "Le Temps". Certains conseillers aux Etats ont souligné que l'acceptation du texte aurait donné "un très mauvais signal au monde scientifique". Une bonne nouvelle pour l'EPFZ, laquelle mène des travaux sur certaines céréales OGM.

15 mars 2005

La festival Science et Cité, dont l'édition de cette année est centrée sur le thème de la conscience, vit son prologue avec une exposition du Musée suisse de l'appareil photographique. Ainsi que le présente "24 Heures", les plus belles "images de l'invisible" sont exposées à Vevey jusqu'au 25 septembre, en collaboration avec les laboratoires de l'EPFL. Lorsque science et photographie se rencontrent, l'invisible devient essentiel pour les yeux.

L'implantation de la société de biotechnologies Amgen n'en finit plus de captiver l'attention. Qui de Galmiz ou d'Yverdon arrivera à s'attirer les faveurs du groupe américain? Sans le savoir, l'EPFL pourrait faire pencher la balance. Comme le souligne la "NZZ", Yverdon peut se targuer de sa proximité avec l'EPFL et les Universités de Lausanne, Neuchâtel et Fribourg et jouer cet atout dans les négociations.

Lorsqu'on est spécialisé dans l'information géographique, il est normal que l'on trouve facilement son chemin. Camptocamp, société sise au Parc scientifique d'Ecublens, fait en tout cas le sien dans les médias. C'est au tour de "La Liberté" de présenter cette entreprise prometteuse, créée en 2001 par un Fribourgeois.

14 mars 2005

Patrick Aebischer a l'habitude d'apparaître dans les médias en tant que président de l'EPFL. C'est cette fois-ci en tant que scientifique qu'il reçoit les honneurs des médias en réussissant à "faire taire les gènes". Ce titre énigmatique se réfère à un article publié dans Nature Medicine prouvant l'efficacité d'une nouvelle méthode pour stopper l'évolution de la sclérose latérale amyotrophique, une grave maladie neurologique. Réalisée en collaboration avec Cédric Raoul, chercheur au Laboratoire d'étude sur la neurodégénérescence, cette découverte est traitée par la presse suisse ("24 Heures" et "Le Temps") et en-dehors des frontières nationales, en particulier sur le site web du "Nouvel Observateur". La nouvelle a également été reprise par "l'agefi", la "Tribune de Genève", le "Corriere del Ticino", "L'Express" et le "Daily News".

Déjà évoquée lors de précédentes revues de presse, la pièce de théâtre "Robots, une rose pour Jusinka" de Christian Denisart est traitée dans "24 Heures". Le quotidien vaudois a visité l'atelier de François Junod, automatier à Sainte-Croix et ciseleur de l'enveloppe des futurs protagonistes mécaniques de cette pièce. L'article ne mentionne pas que l'équipe du professeur Roland Siegwart, du Laboratoire de systèmes autonomes, participe à l'aventure en tant que conseillère scientifique.

Les rives du lac Léman deviennent la Mecque de l'architecture contemporaine. C'est la "NZZ" de samedi qui l'affirme dans un article consacré au futur Musée cantonal des beaux-arts, qui verra bientôt le jour à Lausanne. La NZZ souligne que la capitale vaudoise se passionne pour l'architecture et rappelle que des artistes de haut vol vont y laisser leur empreinte. A l'image de Kazuyo Sejima, conceptrice du futur Learning Center de l'EPFL.

La start-up Silensoft, sise au Parc scientifique de l'EPFL, vient de clôturer un nouveau tour de financement. Spécialisé dans des progiciels, dont un programme de gestion à distance de citernes à mazout destiné aux régies immobilières, ce spin-off a levé 2,7 millions de francs auprès du fonds de capital-risque Venture Incubator. A lire dans "l'agefi" du jour.

A l'heure de la libéralisation des services publics, quel sera le destin de la poste suisse? "Market Magazine" soumet à la question Matthias Finger, titulaire de la Chaire de management des industries de réseau de l'EPFL. La libéralisation est-elle synonyme de concurrence? Pas selon Matthias Finger. L'intéressé revient de Finlande, où le service postal a été ouvert sans que cela permette à des acteurs privés de s'implanter sur le marché. Une leçon à tirer pour la Suisse?

La dixième édition de l'Energy film festival est sur le point de débuter à l'EPFL et au complexe de cinémas Europlex, dans le quartier lausannois du Flon. Le magazine "Nouvo" de la "Télévision suisse romande" consacre un petit sujet vidéo, consultable sur son site internet, pour présenter les raisons et le contenu de cette manifestation.

11 mars 2005

La revue "Gas Wasser Abwasser" présente l'Institut pluridisciplinaire en sciences de l'énergie issu de la réorganisation de l'EPFL. Regroupant des laboratoires d'électricité et des sciences des fluides et thermiques, cet institut a établi une stratégie à trois volets avec un fort accent sur la modélisation multiphysique et multi-échelle. L'article donne des exemples de projets en relation directe ou indirecte avec l'industrie du gaz.

"L'Hebdo" de cette semaine a déambulé dans les couloirs du Parlement, à la rencontre des lobbyistes. Au cours de ces dernières années, les apparatchiks de parti ou les proches de conseillers fédéraux sont en effet nombreux à avoir choisi de se recycler dans le lobbying, d'Alexandre Mossu à Vincenza Trivigno, en passant par Stefan Meierhans. Mais les entreprises de taille nationale ou les institutions ont aussi leurs lobbyistes. Ainsi, Claude Comina veille aux intérêts de l'EPFL et José Bessard à ceux de la Loterie romande. Ce secteur en pleine croissance est actuellement évalué entre 300 et 400 personnes.

Le Conseil des Etats n'a adopté qu'à 19 voix contre 14 (et 5 abstentions) le nouveau programme d'allègement budgétaire du Conseil fédéral. Il prévoit des coupes de l'ordre de 1,9 milliard de francs pour 2008. La "Basler Zeitung" de ce vendredi révèle que de vives protestations ont été provoquées par le fait que ce programme pourrait inclure la question du transfert éventuel des immeubles de la Confédération aux institutions (les deux EPF et les quatre instituts de recherche). Le projet sera rediscuté au National en juin.

Bertrand Piccard, une histoire de générations, qui s'affiche dans… "Générations" du 2 mars. On y découvre l'aérostier-psychiatre en petit garçon pris au sérieux par ses parents, ou encore en passionné pratiquant l'hypnose. Aujourd'hui, l'homme ne renie pas son rôle de personnage public car il lui permet de promouvoir sa fondation humanitaire, de développer son nouveau projet Solar Impulse ou de faire passer des messages sur l'environnement. Solar Impulse? Bertrand Piccard explique que le projet est entré dans la phase de conception de l'avion, après avoir terminé l'étude de faisabilité à l'EPFL. "Pour l'instant, 25% du budget est assuré", annonce-t-il.

Le sculpteur Etienne Krähenbühl, de Romainmôtier, expose pour la première fois aux Etats-Unis. Du 23 mars au 22 avril, il présentera à Swissnex ses œuvres qui défient aussi bien les règles de la gravité que l'imagination. L'article paru sur le site de PR Newswire rappelle que l'artiste travaille depuis huit ans en collaboration avec Rolf Gotthardt, de l'EPFL.

Secrétaire général de la Fédération des étudiants neuchâtelois, Pierre-Antoine Bonvin a déposé jeudi une initiative populaire, qui veut profiter de la part neuchâteloise de l'or de la BNS pour promouvoir l'emploi, l'innovation et la formation. "Le Temps" de ce jour explique que cet argent serait attribué à une fondation  de droit public. Celle-ci constituerait alors le "meilleur moteur pour la croissance du canton". Mais la proposition de Pierre-Antoine Bonvin n'est de loin pas la seule pour l'utilisation du pactole

10 mars 2005

Réputée pour les sciences de la vie, la Suisse reste "un bon élève en matière des technologies de l'information", note la "Radio suisse romande". Le média tire cette conclusion d'un classement international établi par le Forum de Davos qui place la Suisse en neuvième position. La radio en profite pour tirer de ses archives une interview de Charles Kleiber, secrétaire d'Etat à l'éducation et à la recherche, sur les compétences de la Suisse en informatique et systèmes de communication. Selon lui, le pays compte des pôles de compétence indéniable, en particulier avec l'EPFL, qui est "la place forte suisse dans ce domaine". Une bonne nouvelle alors que la Faculté informatique et communications s'apprête à fêter en grande pompe l'inauguration du bâtiment BC, le 21 mars prochain.

Le "Courrier CERN" présente un nouvel outil informatique pour la médecine nucléaire. Baptisée "Gate" (Geant4 Application for Tomographic Emission), cette "boîte à outil de simulation" est issue d'une collaboration internationale de physiciens dont l'initiative revient au groupe d'instrumentation TEP du Laboratoire de physique des hautes énergies de l'EPFL. Celui-ci a notamment contribué à la conception du prototype ClearPET mis au point par la Collaboration Crystal Clear au CERN.

C'est sous ce titre que "L'événement syndical" du 9 mars dresse un réquisitoire sévère contre la politique menée à l'EPFL, au travers des propos d'Elio Marcacci, ingénieur et architecte indépendant. Selon celui-ci, l'abandon par le politique des destinées de l'enseignement et de la recherche fondamentale et appliquée permet aujourd'hui à "la nébuleuse impériale du secrétaire d'Etat à la recherche Charles Kleiber de mener une concurrence stérile aux universités, de dilapider les moyens financiers de la Confédération et de laisser tomber, peu à peu, des pans entiers de la recherche et de l'enseignement".  L'homme s'en prend ensuite au projet de learning center de l'Ecole, qui, avec ses "trous comme un fromage d'Emmenthal", aura un coût énergétique et de construction "indigne" d'une EPF. Elio Marcacci fustige tout autant le transfert de l'ISREC à Ecublens et le projet de déménagement de l'EMPA. Ce dernier, estime-t-il, coûterait 500 millions de francs. Ne se contentant pas de critiquer, l'architecte n'est pas avare de propositions: coopération renforcée entre les EPF, les unis et les instituts, construction du learning center sans brader les terrains de la Confédération ou encore préservation de l'EMPA où il est actuellement.

"Tec 21" du 25 février fait le compte-rendu d'un forum sur la construction en bois, qui s'est tenu en décembre à Garmisch. Durant la manifestation, hommage a été rendu au professeur de l'EPFL Julius Natterer sous la forme d'un prix à l'innovation qui portera son nom et sera remis tous les deux ans. L'article rappelle que son successeur Yves Weinand (arrivé le 1er juillet) doit renforcer la filière du bois en la considérant en interaction avec l'ensemble des matériaux composites.

Le magazine "Via" des CFF invite les voyageurs à se rendre à Weil am Rhein, en Allemagne, pour l'exposition "Regards sur la modernité" organisée en collaboration avec l'EPFL. A voir: une choix de près de 200 photographies de l'architecte italo-suisse Alberto Sartoris et une soixantaine de clichés d'immeubles connus et moins connus.

Réalité à l'EPFL, le système Bachelor-Master est source d'interrogations outre-Sarine. En particulier à l'EPFZ. Interrogé par "Cash", le recteur de l'institution zurichoise, Konrad Osterwalder, plaide pour le Master, seule réelle équivalence avec le désormais caduc diplôme d'ingénieur ETH. Un titre qui permet une comparaison facilitée de l'offre de cours entre les deux EPF, certaines disciplines étant naturellement disponibles dans les deux entités.

09 mars 2005

Pour la première fois depuis 1986, les conditions hivernales ont permis d'effectuer un "grand brassage" du Léman, permettant aux eaux de surface d'amener de l'oxygène aux abysses. Une bonne nouvelle pour les poissons, qui vont pouvoir partir à la reconquête des fonds lacustres, mais aussi pour l'EPFL. Ce brassage a en effet permis de faire une découverte étonnante: l'existence de rivières sous-lacustres. Les mesures du Laboratoire d'hydrologie environnementale ont montré que des masses d'eaux froides suivent le fond du Léman jusqu'à ses plus grandes profondeurs. Un peu comme des plaques liquides qui glisseraient les unes sous les autres, explique "24 Heures" de ce jour.

Serono va donner un million de francs suisses pour financer un poste de professeur en médecine commun aux Universités de Lausanne et de Genève. Cette attribution, limitée pour l'instant à cinq ans, va permettre de développer la recherche lémanique sur la reproduction humaine et ses troubles. Selon les termes de l'accord, la liberté académique sera garantie. Comme le mentionnent "24 Heures", "La Tribune de Genève" et "l'agefi" de ce mercredi, de tels soutiens par des entreprises sont rares en Suisse, mais ils existent. Et "24 Heures" de citer l'exemple de Matthias Finger, qui occupe depuis 2002 à l'EPFL une chaire de management des industries de réseau, partiellement financée par La Poste.

L'Union européenne a confié à une septantaine de chercheurs la mission de développer un processus de contrôle facile et peu onéreux des denrées alimentaires en début de chaîne. Ce programme, baptisé "Good Food", réunira en congrès, à Montreux, la semaine prochaine, les représentants de dix nations formant une équipe de 29 partenaires, dont Nestlé, l'EPFL, le CSEM, ainsi que la Haute Ecole de technique et d'architecture de Lucerne. Tout ce petit monde de scientifiques actif dans le domaine de la nutrition va donc se mettre à table pour révéler l'avancement des travaux dans ce domaine.