Revues de presse

12 avril 2005

Par le biais d'une exposition, l'Ecole d'architecture de l'EPFL rend hommage à Adriano Olivetti pour son engagement culturel, politique et social qui a été le sien dans les domaines de l'architecture, l'urbanisme et la gestion du territoire en Italie. "24 Heures" regrette cependant que l'exposition - elle vient tout droit de la Fondation Olivetti d'Ivrea - se contente "d'une présentation assez sèche et technique, et ne fasse guère d'efforts pour faire passer le message de cet industriel" à la pensée humaniste et urbanistique. A découvrir au bâtiment SG jusqu'au 29 avril.

"Market Magazine" du 8 avril a interviewé Patrick Aebischer. La publication annonce ainsi que le président de l'EPFL "expose sans complexe ses ambitions: faire de son institut un des meilleurs pôles scientifiques au niveau international." Face à la situation financière préoccupante de la recherche et de l'innovation en Suisse, Patrick Aebischer estime que le sponsoring de chaires va prendre plus d'ampleur à l'avenir. Un sponsoring qu'il estime coûter entre 10 et 20 millions de francs par chaire pour un long terme.

Le vice-président pour l'innovation et la valorisation Jan-Anders Manson et le professeur Alfio Quarteroni étaient lundi au Tessin pour parler de la Coupe de l'America, comme "facteur de développement technologique". L'annonce de la présence des deux membres de l'EPFL est parue dans le "Giornale del Popolo" du 9 avril.

11 avril 2005

La foule des grands jours était au rendez-vous de la Journée Magistrale, samedi. Une édition 2005 qui s'est teintée de couleurs et de textures particulières, puisque la remise des diplômes a été l'occasion pour le metteur en scène Christian Denisart de montrer un aperçu de sa pièce "Robots, des roses pour Jusinka" qui sera présentée lors du prochain festival Science & Cité. Une performance plus brève que prévu, un couac technique ayant donné un trac soudain à certains acteurs de métal. "24 Heures" donne un reflet de l'ambiance de la manifestation, également marquée par la remise de trois doctorats Honoris Causa et un plaidoyer de Patrick Aebischer pour un soutien politique à l'éducation et à la recherche. De son côté, le magazine Nouvo de la "Télévision suisse romande" et le Journal du matin de la "Radio suisse romande"se penchent sur ces "robots bêtes de scène" prêts à ravir le public romand.

Siège de l'EPFL, Lausanne est évidemment aussi la capitale du sport, où siège le Comité international olympique (CIO). Comme l'indique "24 Heures" du jour, le baron Pierre de Coubertin avait créé un Institut indépendant du CIO et qui était dédié à la promotion du sport "dans un cadre pédagogique et culturel", à vocation universitaire. "Aujourd'hui, une lointaine héritière de cette idée coubertienne est l'AISTS, l'Académie internationale des sciences et techniques du sport, fondée en l'an 2000 par les Hautes écoles de la région lémanique (UNIL, UniGe, EPFL, IDHEAP), la ville de Lausanne, l'Etat de Vaud et le CIO", souligne le quotidien vaudois.

"Les universités suisses se dotent de chaires financées par l'industrie". L'Agence télégraphique suisse consacre un article, repris par "La Liberté" et "l'agefi", sur le développement des postes de professeurs payés par le secteur privé. A cette aune, c'est la médecine qui bénéficie principalement des faveurs des bailleurs de fonds, avec près de la moitié des cas recensés en Suisse. Le média note que, "bien que considérées comme plus proches de l'industrie, les deux Ecoles polytechniques fédérales ont bien moins de chaires financées par les entreprises ou les fondations privées que les Universités de Bâle et de Zurich".

08 avril 2005

Le Prix Entreprendre région Lausanne a été décerné jeudi à Gérald Chambon, PDG d'Alpsens Technologies SA et inventeur d'un système permettant de contrôler en permanence la qualité des huiles alimentaires. Un contrat d'exclusivité a été signé avec le géant du fast-food McDonald's. "24 Heures" de ce jour raconte l'aventure de ce spin-off du groupe Technologies de l'Institut de microtechnique de l'EPFL. A noter que deux autres lauréats ont été récompensés lors de la même cérémonie, à savoir Edel Therapeutics, une société du biomédical, et NEXThink, spécialisée dans le développement d'une technologie de sécurité informatique. Toutes deux sont domiciliées au PSE.

Le "National Geographic News" donne la parole à Bertrand Piccard, qui présente le projet Solar Impulse. Celui-ci explique que l'idée d'un avion solaire lui est venu lors des préparatifs de son tour du monde en ballon. Mais il n'est pas le seul à y avoir pensé: la NASA travaille depuis des années sur un appareil du même type. En 2001, un engin baptisé Helios a même atteint une altitude de près de 30000 mètres, mais deux ans plus tard, la machine s'est abîmée lors d'un vol d'essai.

"L'agefi" de vendredi a recueilli les témoignages de quatre chercheurs à l'EPFL issus de pays non européens sur les problèmes que leur pose la législation actuelle en matière d'immigration. Et le constat est plutôt accablant: "Les fonctionnaires décident au cas par cas du sort des personnes concernées, créant une insécurité juridique systématique." De là à dire que la Suisse chasse les jeunes talents qu'elle contribue à former

L'esprit d'entreprise  est de plus en plus valorisé, mais jusqu'à présent, les mesures de soutien s'adressaient essentiellement aux étudiants des Hautes Ecoles, sortant de l'EPFL, des universités ou des HES. D'où la mise sur pied de Créateurs, un projet européen pour promouvoir l'entrepreneuriat chez les jeunes qui ont suivi une filière professionnelle. Comme l'explique "Le Temps" de ce jour, la Suisse participe à l'aventure via Swiss Occidental Leonardo et Genilem Valais. Un concours a d'ailleurs été lancé en Suisse romande pour repérer les meilleurs projets.

Les Hautes Ecoles suisses accorderont leurs calendriers académiques dès la rentrée 2007. En outre, cet agenda sera eurocompatible. "24 Heures" de ce vendredi rappelle que l'armée avait toujours refusé d'entrer en matière sur un changement de dates de ses écoles de recrues, en posant comme condition que les universités se mettent d'abord au pas. Mais maintenant que cela est fait, elle avertit toutefois qu'un "compromis sera inévitable".

La "Basler Zeitung" consacre presque une page au 150e anniversaire de l'EPFZ. D'autres articles se trouvent aussi dans les revues de presse du 14 janvier, 7 février et 30 mars.

07 avril 2005

Balélec fêtera sont quart de siècle le 20 mai. Le festival organisé par les étudiants dans l'enceinte de l'EPFL reçoit cette année le trio belge Hooverphonic ou encore les Lausannois de Kandyss. "24 Heures" de mercredi annonce que le nombre d'entrées sera limité à 18000, un chiffre que les organisateurs ne veulent pas dépasser pour raison de place.

"L'Hebdo" de cette semaine sort son guide de l'étudiant. Sont notamment au sommaire: le ranking swissup, effectué pour le droit et les sciences économiques, et un portrait express de chaque haute école suisse, dont, bien sûr, l'EPFL, qui serait l'université "la plus internationale du monde".

Ils ont choisi "une alternative à la réhabilitation des bidonvilles de Dehli" et "l'évaluation des différents scénarios de traitement des déchets PET pour la ville de Tunja, en Colombie", comme sujets de travail de diplôme master. Dans le cadre d'une journée intitulée "L'EPFL: un chemin durable face au développement", leurs auteurs Anne Dupraz, Nadia Carlevaro et David Rochat ont été récompensés pour la qualité de leurs thèses. "L'agefi" de ce jour rappelle que le but de ces prix est de valoriser de bons travaux qui contiennent les trois pôles du développement durable.

Il faut oser penser à contre-courant. C'est le conseil le plus précieux qu'a reçu Patrick Aebischer pour sa carrière. Et c'est le vice-président de l'Université Brown, aux USA, qui le lui a donné. "J'essaie toujours de sortir des sentiers battus, de m'efforcer d'aller au bout de mes idées", explique le président de l'EPFL à "Bilan". Dans son édition de cette semaine, le magazine a récolté les précieuses recommandations que diverses personnalités de l'économie ou de la politique ont reçues à un moment de leur existence.

05 avril 2005

"Un tissu architectural varié, intéressant, vivant et dynamique", "une profession renouvelée", "un produit d'exportation phare"… L'édition du jour du "Temps" n'a pas de mots plus flatteurs pour sacrer le "printemps de l'architecture romande". Le quotidien dédie une page entière aux projets ambitieux qui sont sur le point de fleurir de ce côté-ci de la Sarine, montrant que la Suisse romande parvient désormais à régater avec les deux autres pôles suisses que sont Bâle et le Tessin. Un phénomène auquel l'EPFL n'est pas tout à fait étrangère. Le concours lancé pour le Learning Center, l'engagement de l'architecte de renom Harry Gugger à la Faculté ENAC, les Archives de la construction moderne et les expositions ambitieuses sont autant de preuves relevées par "le Temps" pour affirmer que l'architecture romande est plus vive que jamais.

04 avril 2005

Présenté l'année dernière dans le cadre de la journée de la recherche de la Faculté I&C, le MP3 Surround de Christof Faller fait parler de lui outre-Sarine. Cette version survitaminée du célèbre format de compression numérique bien connu des internautes fait l'objet d'un article de la "NZZ" de vendredi dernier. Le chercheur, rattaché au Laboratoire de communications audiovisuelles 1, est parvenu à faire migrer le MP3 traditionnel vers un format qui supporte la distribution multicanaux. Avec n'importe quel lecteur dédié et quelques haut-parleurs, il devient donc possible de transformer son salon en salle de concert.

"Gènes et vision". Tel est le titre d'un programme de recherche auxquels collaborent l'Institut de recherche en ophtalmologie de Sion, l'Hôpital Jules Gonin de Lausanne et l'EPFL. Comme le résume Daniel Schorderet, responsable de l'entité sédunoise, dans "Le Nouvelliste" du jour, ce programme "a pour but d'identifier et de comprendre les gènes de la vision et le maintien de la fonction visuelle". Un travail de longue haleine, car il s'agit de répertorier quelque 5000 gènes qui sont impliqués dans le premier des cinq sens humains.

"PME Magazine" se penche sur le rapatriement de la Haute école de gestion vaudoise à l'école d'ingénieurs. Sous l'égide de la Haute école d'ingénieurs et de gestion d'Yverdon-les-Bains, les sciences économiques et techniques seront donc logées à la même enseigne. Au bénéfice des étudiants, estime le média. "PME" note que ce modèle hybride est chose courante en France et en Allemagne, et également à Lausanne avec le Collège du management de la technologie, né de l'alliance de HEC Lausanne et de l'EPFL.

Après le magazine "Via", le "Bund" se fait l'écho de l'exposition "Regards sur la modernité" qui a lieu dans la ville de Weil am Rhein, située en Allemagne à proximité de la frontière. Cette manifestation, qui dure jusqu'au 29 mai, donne un aperçu de la fabuleuse collection des Archives de la construction moderne, sises à l'EPFL, à l'intersection de l'architecture et de la photographie.

"Que pensez-vous des initiatives de l'UNIL et de l'EPFL pour croiser leurs cultures?" demande le magazine "Uniscope" à Charles Kleiber, en se référant au Collège des sciences de l'alma mater lausannoise et au Collège des humanités de l'EPFL. "Un très bon modèle d'enseignements qui ne doivent pas être prétextes mais être obligatoires et notés" répond le secrétaire d'Etat à l'éducation et à la recherche. Une initiative qui pourrait, selon ce dernier, parvenir à lutter contre ce qu'il nomme "l'illettrisme scientifique".

01 avril 2005

En pages 2 et 3 de "La Liberté" de ce jour, le président Patrick Aebischer s'est prêté au jeu de l'interview (par l'ancien rédacteur en chef de "La Liberté"). Au travers d'une série d'articles, on découvre son parcours, commencé en Basse-Ville de Fribourg, son arrivée mouvementée à l'Ecole ou encore son engagement dans la création de deux start-up. Ses détracteurs? Patrick Aebischer leur répond sans détour. On lui reproche de vouloir privatiser la recherche? "Nullement! Rétorque-t-il. C'est la responsabilité de l'Etat de soutenir la recherche fondamentale." On critique encore sa volonté de développer les sciences humaines? "Cela ne nous empêchera pas de former des polytechniciens, des étudiants à la tête bien faite, qui s'intéressent aux hautes technologies et à leurs applications dans un contexte humaniste." La même interview est reprise intégralement par "l'agefi".

Dans son supplément emploi de vendredi, "Le Temps" annonce que l'A3 de l'EPFL a mis sur pied une bourse à l'emploi destinée à ses anciens et futurs diplômés. A l'adresse http://emplois.epfl.ch, les professionnels dans les domaines de l'ingénierie ou de l'architecture trouvent offres d'emploi et conseils.

Le gouvernement zurichois a refusé jeudi le transfert de l'EMPA vers l'EPFL. "La défense de la place économique et scientifique de Zurich poussera ses autorités à tout faire pour empêcher un tel départ. D'autant que l'EMPA est un partenaire important de l'Université", a déclaré la conseillère d'Etat à l'Education Regine Aeppli. Pour rappel, à la fin février, le Conseil d'Etat de Saint-Gall a émis les mêmes réserves. Mais comme l'écrit "Le Temps" de ce jour, pour le porte-parole de l'EPFL Nicolas Henchoz, les réactions des cantons alémaniques sont surtout "émotionnelles et prématurées", car un transfert partiel demeure une option parmi d'autres. A lire aussi dans plusieurs autres quotidiens.

Il l'avait dévoilée pour la première fois l'année dernière, il la représente à la nouvelle édition du Salon des inventions, qui se tient dès samedi à Genève. Il s'agit bien sûr de la maquette de Solar Impulse que Bertrand Piccard aura à nouveau le plaisir d'exposer pour promouvoir son prochain défi.

Avec la création d'un postgrade lancé par les sept hautes écoles spécialisées du pays, la Suisse se hisse à la pointe des nanotechnologies. Ce domaine d'avenir va permettre d'innover dans des secteurs tels que l'horlogerie, l'industrie automobile, l'informatique ou la médecine. "Le Temps" présente cette nouvelle formation.

31 mars 2005

"Affaires publiques" du premier trimestre 2005 consacre plusieurs pages à l'approvisionnement énergétique de demain. En effet, une fois les réserves de pétrole épuisées, quelles seront les sources d'énergie disponibles? La revue fait le point sur le potentiel de la fusion à l'hydrogène. Le professeur Minh Quang Tran, directeur de Centre de recherche en physique des plasmas, à l'EPFL, s'y exprime largement, parlant aussi bien des obstacles politiques qui entravent le développement de cette technologie que de la construction du réacteur expérimental ITER. Si la recherche et le financement ne souffrent pas de retard, la fusion comme source d'énergie pourrait devenir une réalité d'ici à 30 ou 40 ans.

Ce n'est pas la première fois que l'EPFL cherche à prendre l'EMPA dans ses filets… C'est le "St-Galler Tagblatt" de ce mercredi qui le révèle. Le journal a remonté le temps et constaté que dans le milieu des années 1980 déjà, l'école lausannoise avait "attaqué" l'institution, argumentant que celle-ci ne consacrait plus l'essentiel de son activité à la recherche, mais était devenue un prestataire de services.

30 mars 2005

La cérémonie d'ouverture de l'expo universelle a donné le ton, la semaine dernière: le 21ème siècle sera celui des robots. Pour faire le point sur les avancées technologiques dans ce domaine, la "Radio suisse romande" a interviewé Hannes Bleuler, du Laboratoire de systèmes robotiques 1. Selon le spécialiste, l'heure de la robotique personnelle a sonné. Davantage que de simples gadgets, des robots tels que le chien Aibo peuvent se révéler utiles, par exemple en portant assistance à des personnes handicapées pour certaines tâches bien précises. Concernant l'avance supposée du Japon sur l'Europe en recherche robotique, Hannes Bleuler a une réponse toute trouvée: "la différence est moins technologique que sociologique", les Japonais misant davantage sur des machines anthropomorphes.

La proportion des femmes dans les institutions universitaires fait à nouveau l'objet d'articles. L'Agence télégraphique suisse constate ainsi que la représentation de la gente féminine augmente lentement mais de manière constante: de 34% en 1994 à 39% en 2003. Mais seulement 2% des femmes employées ont un statut de professeur, contre 9% pour les hommes. Voir aussi les revues de presse du 14 février et du 7 mars.

Zurich se prépare à vivre son traditionnel Sechseläuten (carnaval). La manifestation se déroulera du 15 au 18 avril. Pour fêter son 150e anniversaire, l'EPFZ sera cette année de la partie. Certains de ses membres participeront au cortège déguisés en personnages historiques, tels que l'architecte Gottfried Semper ou l'initiateur du Poly de Zurich Alfred Escher.

29 mars 2005

"Un profil hors norme et à la solide réputation". C'est en ces termes que l'édition du 26 mars de "24 Heures" salue l'arrivée d'Harry Gugger à la Faculté ENAC, où il prendra la direction, dès le 1er mai, du Laboratoire de production d'architecture. Il est vrai que le parcours de cet associé du bureau Herzog & de Meuron est des plus éclectiques. Tour à tour outilleur, charpentier, étudiant en sciences humaines puis architecte, Harry Gugger a un profil qui détonne. Il livre, dans une interview accordée au quotidien vaudois, ses ambitions: "développer des liens plus importants avec l'industrie" et capitaliser sur les "compétences techniques et l'excellente réputation" de l'EPFL dans le domaine architectural.

Le problème de la lubrification des pièces est un casse-tête sans fin pour les horlogers. C'est "Le Temps" de ce jour qui nous l'apprend. De ce fait, Patek Philippe a choisi il y a trois ans d'orienter plus intensément ses recherches dans le domaine des technologies émergentes. L'entreprise s'est associée les compétences du Centre suisse d'électronique et de microtechnique, de Neuchâtel, de l'EPFL et de l'Association suisse pour la recherche horlogère. Ces efforts ont ainsi abouti à la réalisation de la première roue d'ancre en silicium pour échappement à ancre suisse. Trois fois plus légère qu'une roue en acier, plus dure, de forme plus parfaite, la nouvelle pièce ne nécessite surtout aucune lubrification. Non brevetée, elle devrait se retrouver à terme dans bon nombre de mouvements horlogers.

ABMI collectionne les prix. Après les European Innovation Awards et le Prix du Wall Street Journal, cette société sise au Parc scientifique d'Ecublens (PSE) a reçu une distinction de la convention des associations européennes de multimédia, lors du salon CeBIT de Hanovre. "Le Temps" du jour dresse un court portrait de cette start-up lancée par des anciens du Laboratoire de physique de la matière vivante et qui a mis au point un logiciel permettant d'analyser les flux sanguins dans le cerveau. La société est à l'affût de nouveaux investisseurs et ce dernier prix vient donc à point nommé.

En Suisse, Patrick Berger s'est fait connaître par la réalisation du bâtiment de l'UEFA, à Nyon, et par une rétrospective qui s'est déroulée à Mendrisio. Mais en France, son pays natal, l'architecte et professeur à l'EPFL demeure presque un inconnu, révèle la "NZZ" de ce mardi. Une exposition, qui se tient  à Paris, devrait remédier à cette situation. Son travail est visible jusqu'au 15 mai à la Cité de l'architecture et du patrimoine.

Quelques jours après la presse quotidienne, le "Matin Dimanche" revient sur l'appui technologique que le projet Solar Impulse va recevoir de l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel dans le domaine des cellules photovoltaïques. A côté d'un article principal faisant le point sur le projet, Bertrand Piccard dévoile, dans une interview, ce qu'il estime être le véritable enjeu de cette aventure solaire: la promotion des énergies de substitution et le développement durable. En ce sens, il estime que Steve Fossett, qui a bouclé le tour du monde en avion en 67 heures, "n'est pas un concurrent" puisque l'objectif de Solar Impulse "n'est pas de battre des records de vitesse".

Plusieurs semaines après "Le Temps" (revue de presse du 3 mars), "24 Heures" annonce que Fréquence Banane va devoir quitter les ondes hertziennes le 30 juin pour migrer sur le câble.

Selon le président des EPF Alexander Zehnder, les hautes écoles helvétiques attirent actuellement davantage d'étudiants américains. La raison de cet attrait? Le climat peu libéral qui règne aux Etats-Unis. Selon la "SonntagsZeitung", la même tendance se retrouve au niveau des professeurs expatriés.