Revues de presse

24 mars 2005

Rolex prendra en charge une "part importante" du financement du futur Learning Center de l'EPFL, un bijou estimé à 60 millions, selon "24 Heures" de ce jour. Le quotidien précise que grâce à cet apport généreux, le financement privé assurerait aujourd'hui "quasiment 50%" du montant global du bâtiment. Il rappelle aussi que l'horloger du bout du lac sélectionne chaque année cinq projets, qui "stimulent l'esprit d'entreprise d'individus de toutes origines et spécialités". Si celui des architectes Kazuyo Sejima et Ruye Nishizawa a séduit Rolex, "24 Heures" revient sur "la haine tenace et sans cause claire" envers l'EPFL de l'architecte genevois Elio Marcacci. Les griefs de celui-ci ont déjà été relatés dans la revue de presse du 10 mars. Enfin, à noter que "L'Hebdo" qualifie, dans une brève, le contrat entre Rolex et L'EPFL de "mécénat unique".

Née sur le campus de l'EPFL, Eneftech Innovation est une start-up spécialisée dans les applications énergétiques à petite échelle. "L'agefi" de ce jeudi raconte l'histoire de son fondateur Malick Kane, qui se cherche une place au soleil sur le marché de la cogénération. Mais pour l'heure, l'entreprise cherche encore 600000 francs pour terminer sa phase 2. Ce qui n'empêche pas Malick Kane de rêver déjà de réaliser un chiffre d'affaires de 20 million dans moins de cinq ans.

L'économie ne devrait pas être affectée par le compromis présenté mercredi par le Conseil fédéral. En effet, il ne s'agira que d'ajouter un petit centime climatique par litre de carburant et de faire passer à neuf centimes par litre de mazout la taxe sur le CO2. Cependant, dans "Le Temps" de jeudi, Laurent Viguier, économiste et chercheur à l'EPFL, estime que cette variante retenue par le Conseil fédéral "sera probablement insuffisante pour atteindre l'objectif de la loi sur le CO2". Il s'interroge également sur le rôle que va jouer l'industrie pétrolière et il regrette que l'administration ne mette pas en œuvre une taxe incitative dont elle pourrait redistribuer le produit.

Le "Berner Oberländer" et le "Bund" reviennent sur la conférence de presse qu'a tenu l'EMPA mardi. Les deux journaux insistent sur la volonté de l'institution de rester à Thoune. Voir aussi la revue de presse d'hier.

Le projet de l'EPFZ Science City devra répondre à des critères écologiques. Les parlementaires ont débattu durant près d'une demi-heure mercredi des conditions auxquelles devrait se plier la réalisation du futur campus, du nombre de places de parc en passant par la consommation d'énergie des bâtiments. A découvrir dans la "NZZ" ou  le "Tages Anzeiger".

23 mars 2005

Lors de sa conférence de presse annuelle, hier à Zurich, l'EMPA a dit sa ferme intention de ne pas se laisser dévorer, "partiellement ou totalement", par l'EPFL. Et, lit-on dans "l'agefi", son directeur Louis Schlapbach de souligner qu'un transfert total des activités du centre sur les bords du Léman ne recueillait pas ses faveurs. "Il faut se demander si la plus grande plus-value s'obtient par la mise en réseau des meilleures têtes ou en investissant 250 millions dans un nouveau centre", a-t-il ironisé. En d'autres termes, le nouveau slogan de l'EMPA pourrait être: un rapprochement, oui, une délocalisation, non. A lire aussi dans la "Zurichsee Zeitung", le "Tages Anzeiger", la "NZZ".

A compter du 18 avril, les usagers de l'autoroute A1 devront faire avec le chantier du second tunnel de Glion. Comme l'expliquent "La Liberté" et "Le Nouvelliste" de ce jour, le comité de pilotage des travaux met actuellement les derniers détails au point pour limiter les désagréments pour les automobilistes, mais aussi pour encourager les gens à se rendre dans le Chablais et en Valais. Le responsables s'appuient sur une étude menée par l'EPFL, qui a analysé les motivations des usagers lors du chantier de 2004. Conclusion de ces recherches: les transports publics ont fait des heureux durant la semaine, mais moins durant le week-end. Enfin, il a été constaté que "le choix du moyen de transport, route ou rail, obéit à un processus très complexe".

La Suisse romande n'obtient qu'un pôle de recherche en matière de sciences humaines (sur les six décidés). "Le Temps", "l'agefi" ou encore la "NZZ" de ce mercredi révèlent la sélection effectuée par le Fonds national de la recherche scientifique. Il s'agit de Genève pour les sciences affectives, Bâle pour l'étude étiologique de la santé mentale, ainsi que pour la critique de l'image, Zurich pour les médias en mutation et les défis posés à la démocratie du XXIe siècle et enfin Berne pour les conditions cadres du commerce international.

22 mars 2005

L'inauguration du nouveau bâtiment de la Faculté informatique et communication, lundi, à l'EPFL, fait l'objet de nombreux articles dans la presse du jour. A commencer par "Le Matin", qui montre le conseiller fédéral Pascal Couchepin se prêtant pour l'occasion à une expérience high-tech. "Le Temps" rappelle que si les coûts de la construction ont été "exemplairement maîtrisés, l'architecture n'en a aucunement pâti". De son côté, "24 Heures" qualifie l'informatique de "symbole de la marche radieuse de l'EPFL". Et le quotidien de citer les propos de Pascal Couchepin: "Vous avez ajouté du rêve à la recherche scientifique!" Enfin, au bout du lac, la "Tribune de Genève" relaie aussi l'information, de même que la chaîne TVRL.

L'Institut de microtechnique (IMT) de l'Université de Neuchâtel a obtenu le mandat de développer les cellules solaires destinées à équiper l'avion Solar Impulse de Bertrand Piccard. L'IMT aura le contrôle du volet photovoltaïque du projet indiquent "L'Agefi" et la "NZZ" de ce jour.

Au "Temps"  de découvrir l'exposition du Musée suisse de l'appareil photographique, qui sert de prologue au Festival science et cité. Au programme: des images médicales, animales, astronomiques et virtuelles spectaculaires. Lire aussi la revue de presse du 15 mars.

21 mars 2005

"Les montagnes restent immuables, mais le pays a bougé". Cette petite phrase accueille les visiteurs du pavillon suisse à l'Expo universelle d'Aichi, au Japon. Au pays du Soleil levant, la Suisse des cartes postales rencontre celle de l'aventure, de la science et des nouvelles technologies, raconte "Le Temps" de samedi. L'EPFL est présente au pavillon à travers deux émissaires de choc, symboles de cette Suisse du 21ème siècle qui a la tête rivée sur le ciel, voire au-delà: Bertrand Piccard et Claude Nicollier. Une belle façon de célébrer un "pays qui s'ébroue", comme le souligne le journaliste.

C'est un guide on ne peut plus inhabituel qui œuvre au Musée Jenisch, pour une exposition qui vient de démarrer: Blimp. Le robot volant bio-inspiré, fruit du Laboratoire de systèmes intelligents, navigue au-dessus des têtes lors de l'exposition Circuit, qui mêle arts plastiques, musique et robotique. A lire dans "Le Temps" de ce jour.