Revues de presse

28 septembre 2005

Sur mandat de l'ESA, une équipe du Laboratoire d'électromagnétisme et d'acoustique, à l'EPFL, est parvenue à marier antenne de télécommunication et panneau solaire sur un même support. Ces "antennes solaires" équipent un des satellites embarqués par la fusée russe Cosmos, dont le lancement est prévu ces prochains jours. Dans "24 Heures", le professeur Juan Mosig se félicite d'avoir fait – avec ses collaborateurs – "de la belle science". Par ailleurs, la fusée va également mettre en orbite un satellite conçu par plus de 400 étudiants de 23 universités européennes, dont l'EPFL. Cette double aventure spatiale est à lire aussi dans "l'agefi" et sur le site Physorg.com.

Lord Norman Foster, la superstar de l'architecture durable, était sur le site de l'EPFL hier à l'occasion de la remise du 15e Prix solaire suisse. Le britannique s'est vu récompenser pour son engagement dans son domaine d'activité. Pour rappel, il est responsable de la rénovation du Reichtag de Berlin et de la Swiss Re Tower de Londres. Selon l'architecte, on ne peut plus continuer à ignorer les dommages que les bâtiments infligent à l'environnement. "24 Heures" et "l'agefi" de ce mercredi relate la manifestation.

27 septembre 2005

L'article est court, mais il est d'importance. Car il annonce la naissance du projet Alliance. "Le Temps" du jour présente ce programme destiné à "faciliter le transfert technologique entre les PME et les hautes écoles". "Les entreprises pourront accéder par une seule porte d'entrée à l'ensemble des hautes écoles romandes et leurs 6000 chercheurs", explique le quotidien. En avançant que les HES sont également partie prenante.

Le programme européen d'échanges universitaires Erasmus Mundus connaît un succès croissant, relate l'Agence télégraphique suisse. Dans "l'agefi" du 23 septembre, on apprend ainsi que l'EPFL et l'Université de Bâle ont été retenues comme partenaires. La première participe à un projet consacré à la gestion des ressources en eau.

Philippe Anker et Maurice Stroun sont deux jeunes retraités de l'Université de Genève. Mais ne sont pas oisifs pour autant. Ils ont lancé leur start-up, avec l'aide de l'incubateur Eclosion. Leur société développe des tests permettant, par simple prise de sang, de déceler des tumeurs chez l'homme. OncoXL travaille en partenariat avec le CHUV et le Centre intégratif de génomique, auquel participe l'EPFL via l'ISREC.

Une semaine pour appréhender le domaine de l'ingénierie. Tel était l'objectif que la semaine "Technologies nouvelles" organisée par l'association zurichoise Ingénieurs et Avenir. Les 28 lycéens neuchâtelois ont eu l'occasion de visiter l'EPFL. Une bonne manière de "briser le cliché de l'ingénieur en bleu de travail avec les mains sales", explique un des initiateurs, dans "L'Express" du 24 septembre.

26 septembre 2005

Le cancer n'est pas de ces thèmes dont on plaisante. Mais lorsqu'il s'agit de soutenir la recherche, les initiatives a priori les plus légères peuvent avoir du poids. C'est dans cet état d'esprit que plus de 700 personnes se sont rendues vendredi soir à l'avant-première de Rigoletto, le chef d'œuvre de Giuseppe Verdi, pour une soirée organisée à l'Opéra de Lausanne pour soutenir l'ISREC. L'occasion pour Michel Aguet, directeur de l'institut, de souligner que la recherche de fonds reste une priorité à l'heure des coupes budgétaires fédérales. A lire dans le "Matin Dimanche".

dit l'adage. Cette petite phrase risque de trotter longtemps dans la tête des collaborateurs du domaine des Ecoles polytechniques fédérales. Car d'ici à 2009, la rétribution au mérite sera la règle et les augmentations automatiques deviendront caduques. Les professeurs seront quant à eux soumis à une évaluation permanente. Telles sont les décision du Conseil fédéral, qui a approuvé vendredi la révision de deux ordonnances. Mais, comme le souligne dans "Le Temps" Nicolas Henchoz, adjoint du président pour la communication, les "évaluations sont toujours délicates" dans le milieu académique. Michel Fressineau, président de la section EPFL de l'Association du personnel de la Confédération, estime que le salaire au mérite est "un système rétrograde" et le rejette.

C'est un bureau d'architectes genevois qui a été retenu pour la rénovation et l'assainissement de la tour de la Télévision suisse romande. Il s'agit de Devanthéry & Lamunière, dans lequel œuvre Inès Lamunière, professeure à l'EPFL. Ce projet, qui prévoit de conserver la tour originelle en lui associant une forme contemporaine et un studio TV aménagé au dix-huitième étage, a reçu les éloges de Gilles Marchand, directeur de la TSR. A voir dans le sujet diffusé au "19:30" du 23 septembre.

Le vainqueur de la Coupe de l'America ne fait pas que vibrer l'EPFL. A la Haute école d'ingénieurs d'Yverdon, également, on se passionne pour les enjeux scientifiques et techniques portés par Alinghi. Selon "24 Heures", le Laboratoire d'essais non destructifs de cette institution travaille ainsi en partenariat avec l'EPFL pour contrôler les matériaux composites utilisés dans la coque du voilier.

Le sujet a déjà été traité dans plusieurs journaux et magazines. Samedi, c'était au tour du "Reussbote" de consacrer un article au système développé par le Laboratoire de traitement des signaux qui permet à un utilisateur de piloter son ordinateur sans clavier ni souris, grâce à des électrodes apposées directement sur la tête et qui interprètent les ondes alpha de son cerveau.

23 septembre 2005

"L'Hebdo" de cette semaine consacre un important dossier aux étudiants étrangers en Suisse et qui sont obligés, au terme de leur cursus, de retourner dans leur pays. "La Suisse forme 22'000 étudiants étrangers et s'empresse de les renvoyer chez eux une fois leur diplôme en poche. Est-ce une politique raisonnable", s'interroge le média. L'EPFL est évidemment concernée par la situation. Elle s'est associée au Réseau pour mesurer l'ampleur du problème et permettre éventuellement à ces étudiants de trouver un emploi en Suisse.

Toujours dans "L'Hebdo", les dernières nominations à la Faculté des sciences de la vie sont présentées par le biais de deux portraits, celui de Gisou van der Goot et celui de Cathrin Brisken. "Cap sur les sciences du vivant", clame le magazine.

Bientôt un centre transdisciplinaire dans le domaine de la sécurité à l'EPFL? Patrick Aebischer l'a appelé de ses vœux hier, lors du Technology Day organisé par IBM à Lausanne. De son côté, Nicolas Henchoz, adjoint du président pour les affaires de communication, a précisé que ce projet restait conditionné à la découverte d'un expert susceptible de porter la responsabilité de ce centre. "L'agefi" de ce jour a pour sa part déjà fait son pronostique et se trompe en pariant sur Nicolas Gisin, professeur à l'Université de Genève et membre du pôle de recherche national en photonique quantique, hébergé à l'EPFL.

La "Wochenzeitung", parue hier, consacre un intéressant article sur la fusion nucléaire, dans le sillage du choix de la France pour l'implantation du futur réacteur expérimental ITER. Comme le souligne l'article, cette technologie suscite à la fois énormément d'espoirs, mais aussi de craintes chez certains défenseurs de l'environnement. Or, comme le précise Kurt Appert, adjoint scientifique rattaché au Centre de recherches en physique des plasmas, cité dans le sujet, l'intérêt de la fusion est que le phénomène de la réaction en chaîne ne peut se produire. "Il suffit de refroidir le plasma pour arrêter la fusion", explique l'expert. Le magazine "Terre & Nature" publie lui aussi un article sur la participation de l'EPFL au programme ITER. Quant à "24 Heures", il consacre un sujet à la "Société à 2000 watts", une iniative à laquelle participe l'Ecole et qui promet de réduire de trois à quatre fois la consommation énergétique en Suisse d'ici à 2050.

Vous ne savez pas quoi faire de votre samedi soir? Restez sur le campus! Le musée Bolo, sis dans le bâtiment INF, participe en effet à la Nuit des Musées. Tous les détails dans "24 Heures".

C'est un pendulaire un peu particulier que nous fait rencontrer la "Tribune de Genève". Pas fréquent de faire le trajet entre Lausanne et… Houston! Sauf évidemment si l'on s'appelle Claude Nicollier… Un portrait très bien senti à lire dans l'édition du jour du quotidien genevois.

22 septembre 2005

Le Prix Start-up en technologie de la société Y-Parc récompense cette année la société TouchMind et la plateforme virtuelle Keo. Fondée il y a trois ans par trois ingénieurs de l'EPFL, TouchMind mise sur l'aide à la relation client. Son outil ClientFidelity permet d'augmenter les ventes sur le net et de diminuer les coûts des relations clients. Désormais installée à Yverdon, l'entreprise emploie cinq personnes en plus de six développeurs en Roumanie. A lire dans "Le Temps", "l'agefi", "24 Heures" ou encore sur Swissinfo.

Le Conseil des Etats a refusé que le Gouvernement évalue le transfert de propriété des bâtiments aux EPF dans un projet séparé du programme d'allégement budgétaire 2004. "L'agefi" de mercredi explique que les sénateurs craignent que cette motion restreigne le pouvoir du Parlement sur une fortune immobilière estimée à quelque 5 milliards de francs.

Douze regards sur la santé, la famille et le travail: par une série de conférences publiques, l'Université de Lausanne présente les travaux d'une cinquantaine de chercheurs en sciences humaines dans le cadre du projet "Science-Vie-Société", lancé par les Unis de Lausanne et Genève, ainsi que l'EPFL. La manifestation se déroule vendredi et samedi. Un livre "Eloge de l'altérité" sera envoyé gratuitement à toute personne inscrite par e-mail, annonce "24 Heures" de ce jeudi.

Lors d'Expo.02, une équipe de l'EPFL avait enquêté sur comment la population percevait la robotique. Il en ressort, lit-on dans "Le Temps" de ce jour (les journalistes découvrent cette analyse publiée il y a des mois déjà), que les hommes sont plus favorables que les femmes à une société robotisée, ou encore que 12% des personnes interrogées accepteraient de se faire implanter un téléphone dans leur cerveau.

21 septembre 2005

La Suisse multiplie ses liens avec la Chine. Elle planifie même l'ouverture d'un nouveau consulat scientifique à Shanghai. Ainsi, comme l'annonce "l'agefi" de ce jour, après Boston, San Francisco et Singapour, une Swiss house chinoise verra le jour d'ici peu. En parallèle, nos hautes écoles caressent aussi l'idée de lancer une "Swiss university". Et si ce n'est pas encore la franche délocalisation pour attirer sur place les étudiants chinois, cela précède sans doute "un mouvement inexorable".

C'est un audit sévère sur l'état des voies ferrées françaises que remettra dans les prochains jours Robert Rivier, professeur au Laboratoire d'intermodalité des transports et de planification, à l'EPFL, au ministre des Transports, Dominique Perben. Sur le fond, ce document pointe l'insuffisance des moyens qui y sont consacrés, ainsi que leur mauvaise utilisation par la SNCF et RFF, le gestionnaire des infrastructures. Robert Rivier estime notamment que la proportion entre les dépenses de maintenance et celles de régénération est loin d'être optimale.

Celui qu'elles aiment à "Fémina", cette semaine, c'est Patrick Aebischer. Le supplément dominical a épinglé le président de l'EPFl pour son sens… du contre-sens, quand il renverse les flux et affirme que les pays de l'Est offrent d'innombrables chances à nos jeunes qui voudraient y créer leur compagnie… ou encore pour son sens du "yogourt", quand il déclare que son objectif est de "comprendre ce qui, dans ce yogourt crânien, sous-tend l'état de conscience".

Lausanne accueillera samedi 24 septembre sa 5e nuit des musées. Pour 10 francs, le public pourra accéder à 24 sites et assister à divers spectacles de 14h à 2h. A noter que le musée Bolo et sa collection d'ordinateurs anciens, sur le site de l'EPFL, est  aussi de la fête.

20 septembre 2005

Bâle soigne son allure. Comme à Berne, il y a quelques mois, le look de ses terrasses a défrayé la chronique ces derniers jours. Les autorités ont alors édicté une liste de règlements visant  à bannir parasols publicitaires et autres chaises en plastique. Dans "Le Temps" du 17 septembre, Didier Challand, du Laboratoire de l'habitation urbaine, à l'EPFL, donne son avis sur ces mesures: "C'est une forme d'hygiénisme visuel. Le danger est l'uniformisation. Voire la muséification d'un espace qui devrait être vivant." Le chercheur apprécie l'intérêt porté à l'espace public, mais il estime aussi que ce qui fait le caractère d'une ville c'est son contraste.

16 septembre 2005

Au tour de la "Tribune de Genève" de s'intéresser à l'avis des scientifiques suisses sur la votation du 25 septembre. A l'Université de Genève, Claus Hässig, adjoint du rectorat, rappelle que pour la recherche, la Suisse reçoit plus de l'Union européenne qu'elle ne lui verse. Selon lui, notre pays aurait beaucoup à perdre avec un "non" à la libre circulation, notamment le droit de diriger des programmes et celui d'infléchir la gestion des projets. Enfin, déclare le responsable, nos universités ont besoin de chercheurs européens pour rivaliser au niveau mondial.

Le magazine "IB com" de septembre consacre son éditorial au partenariat Alinghi-EPFL. L'auteur estime que "l'association avec Alinghi ne constitue pas seulement une fantastique vitrine et une opération de communication et de relations publiques pour l'EPFL, c'est aussi une superbe motivation pour les membres du personnel, qui voient la transposition de leurs travaux en action sportive passionnante, et encore un important débouché prospectif sur le monde industriel."

15 septembre 2005

La biotech canadienne Neurochem a inauguré mercredi sa filiale suisse au Parc scientifique d'Ecublens. Celle-ci se concentrera sur la gestion des droits thérapeutiques internationaux, la commercialisation des produits et la supervision des recherches cliniques réalisées dans les centres européens. Neurochem travaille au développement de trois médicaments. Le premier, le Fibrilex, vise à traiter l'amylose amyloïde. Le deuxième, Alzhemed, est conçu pour lutter contre la maladie d'Alzheimer. Le dernier médicament, Cerebril, est contre les accidents cérébrovasculaires hémorragiques.

L'industrie mécanique suisse tenait, mardi, salon durant un jour à l'EPFL. Le but de Technopolis: créer des synergies entre les entreprises et avec le monde de la recherche.  "24 Heures" de mercredi explique que la manifestation a permis aux étudiants et aux professeurs de voir ce que les sociétés sont capables de faire. Des sociétés qui peuvent, par exemple, fabriquer des produits très spécialisés. Pour les aider à perdurer, Jan-Anders Manson, vice-président de l'EPFL, a souligné "la nécessité de travailler en étroite collaboration avec l'industrie locale".

C'est aujourd'hui que Pascal Couchepin signe à Jérusalem une déclaration d'intention pour le renforcement de la collaboration scientifique entre la Suisse et Israël. "Nous espérons que de nouveaux partenariats pourront se développer avec plusieurs Hautes Ecoles suisses", a déclaré Nicolas Henchoz, porte-parole de l'EPFL, à "24 Heures". L'Ecole collabore d'ailleurs déjà avec des instituts et des chercheurs de ce pays. Toutefois, le travail avec l'Etat hébreu est "un sujet délicat" et il ne doit pas toucher des domaines sensibles où une récupération militaire serait possible.

"Territoires 21" consacrait l'un de ses sujets mercredi soir à Alinghi. L'émission de la TSR1 promettait de lever le voile sur les secrets de fabrication des prochains bateaux, mais elle a été moins audacieuse. Ce qui n'a pas empêché la caméra de se promener de Valence à Lausanne, en passant par les laboratoires impliqués dans la réalisation des voiliers.

Une équipe composée de chercheurs de l'EPFL, l'Uni de Genève, l'Institut d'astrophysique de Postdam et l'Uni de Liège ont découvert un quasar situé à proximité d'un nuage gazeux, en lieu et place d'une galaxie hôte. Ce cas particulier remet en question notre compréhension de la formation des quasars. Les astronomes pensent que du gaz nourrit probablement les trous noirs supers massifs et les transforme en quasars. Les résultats de cette recherche sont publiés dans "Nature". A lire sur le site Rednova.com et dans "Le Monde".

14 septembre 2005

Les Suisses sont toujours plus nombreux à suivre des cours de formation continue en informatique. Pour beaucoup, se retrouver "largué" dans ce domaine fait craindre la perte d'un emploi. Dans la première étude du genre, Luc Vodoz et Yves Steiner, politologues et chercheurs à la Communauté d'études pour l'aménagement du territoire, à l'EPFL, se sont intéressés à cette expression de la fracture numérique, qui sépare les initiés aux technologies de l'information de ceux qui en sont exclus. Selon les auteurs, la formation n'empêche pas l'exclusion et les connaissances acquises demeurent très fragiles. Explications dans "Le Temps" et "24 Heures" de ce jour.

La "Tribune de Genève" annonce l'émission "Territoire 21", qui sera diffusée ce soir sur la TSR1. L'un des sujets présentés sera consacré à Alinghi ou plutôt aux chercheurs de l'EPFL, qui travaillent pour faire gagner le bateau d'Ernesto Bertarelli. Pour la petite histoire, sachez que l'équipe de la TV avait déjà voulu filmer dans les laboratoires de l'EPFL, mais, à la période choisie, les recherches étaient trop avancées et les données protégées. Les reporters ont donc retenté leur chance, avec succès, cette fois.

L'édition 2005 du congrès NanoEurope, qui a débuté hier à St-Gall, se consacre non seulement aux progrès scientifiques et aux applications commerciales des "nanosciences", mais accorde aussi, cette année, une place importante à ses conséquences globales. "L'agefi" de ce jour explique que la manifestation est également l'occasion pour la Suisse de démontrer qu'elle dispose désormais d'un vaste réseau d'instituts de recherche dans le domaine. A commencer par l'EMPA et le National Center of Competence in Research Nanoscale Science, basé à l'Université de Bâle. Ce dernier coordonne les travaux effectués par différentes institutions, dont les EPF, le CSEM et l'Institut Paul Scherrer.

La "HandelsZeitung" de ce mercredi se penche sur la biopharmacologie, un marché gigantesque en devenir. Le quotidien interroge Florian Wurm, du Laboratoire de biotechnologie cellulaire, à l'EPFL. Le scientifique explique notamment que "le processus de production définit le produit".

Des délégués à la protection des données personnelles du monde entier sont réunis ces jours à Montreux pour débattre des dangers menaçant la sphère privée. "24 Heures" de ce mercredi explique que des entreprises travaillent déjà à des technologies protectrices de la vie privée. Comme cette bijouterie montreusienne qui, en collaboration avec l'EPFL, a fait installer des caméras de surveillance cryptant le visage des passants. Ou comme la future carte d'assuré suisse, qui comportera des informations administratives volontaires. Même si prometteuse, cette technologie peut cependant avoir de "sérieuses implications sur la vie privée", avertit Jari Curty, du Laboratoire d'électronique générale, à l'EPFL.

Le Conseil des EPF veut réglementer les activités annexes des professeurs. Les règles de l'EPFL vont servir de modèle à l'EPFZ, annonce L'Agence télégraphique suisse. Cette décision fait suite au cas d'un professeur qui avait défrayé la chronique.

13 septembre 2005

Fondée en 1998, la start-up lausannoise Endoart a réorienté son activité vers la télémétrie. Cette technologie, qui provient également du Laboratoire hémodynamique de l'EPFL, repose sur le pilotage de différents types d'implants médicaux. Ces derniers n'ont ainsi plus besoin de pile ou de batterie car l'énergie provient de l'extérieur, par une sorte de télécommande. Ainsi, l'entreprise établie au Parc scientifique d'Ecublens a pu mettre au point un anneau gastrique télécommandable.

La "Revue FH" du 1er septembre annonce le partenariat entre le CSEM et l'EPFL. Cette dernière devrait en effet prendre une participation de quelque 30% dans le capital-actions du centre neuchâtelois. "Une transaction dont les modalités précises devraient être connues d'ici à la fin de l'année", lit-on dans le magazine.

L'essence verte fait beaucoup parler d'elle en ce moment. "Le Temps" du 13 septembre parle même de révolution. Le quotidien rappelle qu'une étude réalisée par l'EPFL est arrivée à la conclusion qu'il serait possible de produire des biocarburants, d'ici à cinq ans, à raison de 20% de toute l'essence consommée en Suisse.

L'incident sur le chantier de Tridel, à Lausanne (voir la revue de presse du 9 septembre), pourrait prendre une tournure politique. La Municipalité va étudier le cas du bureau d'ingénieurs mandaté. En parallèle, l'expert contacté pour déterminer les faits, le professeur Manfred Hirt, directeur du Laboratoire de la construction métallique, à l'EFL, dresse actuellement le constat de la situation et procédera à un contrôle général des structures métalliques. Détails dans "24 Heures" du 10 septembre.

"Die Botschaft" du 10 septembre présente le nouveau Centre de compétences pour l'énergie, basé en Argovie. L'institution va réunir les compétences de l'Institut Paul Scherrer, des EPF, de l'EMPA et de la Haute école spécialisée nord-ouest suisse.

La conseillère d'Etat vaudoise Anne-Catherine Lyon et le vice-président de l'EPFL Jan-Anders Manson ont ouvert officiellement ce matin la cinquième journée Technopolis, qui rassemble, à Lausanne, 80 petites et moyennes entreprises romandes. La bonne nouvelle est à lire dans "24 Heures".

12 septembre 2005

On peut avoir été inventé il y a 20 ans et continuer à susciter l'engouement du public et des professionnels. Le professeur Reymond Clavel et le Laboratoire de systèmes robotiques en ont fait l'expérience vendredi dernier, avec leur journée portes ouvertes destinée à fêter l'anniversaire de cinématique parallèle à l'EPFL. "24 Heures" de samedi revient sur la manifestation en accompagnant une classe de jeunes élèves d'Echallens à la rencontre de ces drôles de machines articulées qui ont révolutionné la robotique industrielle.

dans le quotidien "24 Heures". Le journal vaudois consacre en effet un article aux dernières nominations à l'EPFL parmi les professeurs et assistants tenure-track, révélées par le Conseil des Ecoles polytechniques fédérales vendredi. Le quotidien relève la vague de nominations concernant la Faculté des sciences de la vie, "étape supplémentaire dans le processus d'incorporation de l'ISREC à l'EPFL".

"Le Matin" du jour nous offre un petit reportage photo sur la démonstration organisée le week-end dernier, au Chalet-à-Gobet, par la société K-Team. Ce spin-off de l'EPFL développe d'étonnant robots jockeys œuvrant dans les pays du Golfe lors des traditionnelles courses de dromadaires à la place d'enfants. Selon le quotidien, le gouvernement du Qatar aurait passé commande de 150 exemplaires de ces robots.

Le magazine "TV Guide" de "24 Heures" et de la "Tribune de Genève" invite les téléspectateurs romands à réserver leur mercredi soir pour visionner l'émission "Territoires 21". Ce rendez-vous de la science et de la technologie consacrera cette semaine un sujet à Alinghi, côté laboratoires. Les caméras de la télévision se sont déplacées sur le campus de l'EPFL, à l'affût des mystères de la conception du bateau qui a remporté la dernière Coupe de l'America.