Revues de presse

19 octobre 2005

A l'occasion de la prochaine votation vaudoise sur la construction d'une animalerie à Dorigny, les articles se multiplient sur le sujet. "Migros Magazine" propose une visite guidée de l'animalerie du Centre médical universitaire genevois, alors que "L'agefi", "Le Temps" et "Le Courrier" de mercredi profitent du bilan de l'UNIL pour reparler de la question. Les journaux parlent d'une "fin de règne agitée pour le recteur Jean-Marc Rapp" avec cette "difficile" votation. Il n'empêche que la direction de l'UNIL œuvre activement pour un "oui" le 27 novembre. Elle a notamment mis sur pied une séance d'information, prévue le 31 octobre, et environ 3000 argumentaires de la campagne Biomedvaud ont été envoyés au public.

On le pressentait (voir la revue de presse du 25 mai), "24 heures" le confirme: l'Institut des sciences de l'environnement et du développement durable de l'Uni de Genève ouvrira ses portes à la rentrée 2006. Le Conseil d'Etat a donné son feu vert. Du coup, l'Institut d'architecture disparaît et les étudiants devront se rendre à l'EPFL.

18 octobre 2005

Le lancement de la télévision numérique en Europe est à J – 33. C'est "L'agefi" de ce mardi qui l'annonce. Le quotidien explique aussi le rôle clé joué par l'EPFL, en particulier par le Laboratoire de traitements des signaux, dans la mise au point de la norme de compression MPEG4. Mais où sont les décodeurs et autres récepteurs nécessaires pour profiter de ce nouveau standard? Le quotidien nous rassure: ils seront là pour Noël. Reste le problème des téléviseurs. Les écrans plats au format 16/9 ne sont tous capables de recevoir le format que depuis la rentrée. Donc, si vous vous apprêtez à acheter un nouvel appareil à écran plat, vérifiez que dans la gamme des normes, il y a bien le logo HD Ready

"Le Matin" de ce jour reprend la polémique mise en avant hier par "24 Heures" à propos de Solar Impulse. Volera ou volera pas? "Il est parfaitement légitime de se poser la question, car le défi scientifique est immense", répond André Borschberg, directeur du projet. Qui ajoute que s'il n'était pas convaincu du résultat, il ne serait pas là. Les troupes de l'avion solaire ne se laissent pas non plus démonter par les doutes des spécialistes américains. Ainsi, à l'EPFL "on reste zen". Selon Nicolas Henchoz, responsable de la communication, "le débat est normal. Si la recette pour faire le tour du monde en avion solaire existait déjà, nous ne serions pas associés au projet. Cela n'aurait aucun intérêt."

A l'heure de la rentrée, le recteur de l'Université de Genève André Hurst dresse un bilan en demi-teinte, même s'il fait valoir une bonne place nationale en matière de recherche. Une position enviable qui ne va sans tensions entre le rectorat et les chercheurs. "Face à la politique d'extension forcenée de l'EPFL, certains Genevois qui évoluent dans les sciences ou la médecine se sentent peu défendus par l'helléniste recteur", note "Le Temps" de ce jour. Et de citer un professeur déçu: "Dans un débat sur les sciences de la vie en Suisse romande, face à un Patrick Aebischer, il ne ferait pas le poids."

17 octobre 2005

Beaucoup de chiffres dans la presse ce matin. "L'agefi" ouvre les feux, avec une bonne nouvelle pour l'EPFL: selon un classement établi par le Times Higher Education, notre Ecole se hisse de la 41ème à la 36ème place mondiale dans le "top 100" des universités technologiques les plus performantes au monde. A noter que ce classement est distinct du "world universities ranking" établi chaque année par le magazine britannique. Peut-on affirmer dès lors que l'EPFL est la meilleure université romande? Par pour Peter Suter. Le vice recteur de l'Université de Genève clame haut et fort dans "La Tribune de Genève" que la recherche menée par son institution est meilleure que celle de l'EPFL, selon le rapport entre le nombre de publications dans les revues scientifiques et les dépenses des hautes écoles. Il juge également que les deux EPF sont injustement avantagées par la Berne fédérale.

Question placement, l'EPFZ semble bien positionnée pour jouer les terres d'accueil pour le futur "MIT européen" qu'entend lancer l'Union européenne. Selon Alexander Zehnder, président du CEPF, l'EPFZ "répond aux exigences" pour briguer cet honneur, lit-on aujourd'hui dans "24 Heures". De con côté, l'EPFL attend de prendre connaissance du dossier pour s'avancer.

Cette question fait rage aujourd'hui dans les colonnes de "24 Heures". Le quotidien vaudois consacre un article à un projet américain concurrent de Solar Impulse qui, contrairement à l'entreprise de Bertrand Piccard, ne nécessite pas de pilote humain. "L'EPFL a choisi le camp de la vision humaniste et grandiloquente de Bertrand Piccard. Mise-t-elle sur le bon cheval?", lance le journal. Réponse dans l'édition du jour.

Toujours dans "24 Heures", une brève mentionne le kick-off officiel du programme Alliance, lequel sonne, comme le titre très justement le quotidien, le rapprochement entre PME et hautes écoles en faveur de l'innovation.

14 octobre 2005

Rendre accessible des millions de livres sur internet: tel est le projet titanesque auquel s'attaquent Google, Yahoo! et l'Union européenne. En attendant que l'orage passe, écrit "L'Hebdo" de cette semaine, une petite société suisse fait son chemin: il s'agit de 4DigitalBooks, située à Ecublens. Elle scanne automatiquement le contenu des livres, journaux ou manuscrits. Mais cette course à la grande bibliothèque mondiale ne fait pas l'unanimité. Pourtant, remarque David Aymonin, directeur de la bibliothèque de l'EPFL:  "La numérisation massive du patrimoine documentaire imprimé constitue la prochaine étape de la diffusion du savoir."

Ce jour, dans le "Journal du matin" de la Radio Suisse romande (env. 7h50), Farnaz Moser s'est exprimée sur les efforts faits par l'EPFL pour attirer les jeunes femmes sur le campus. La déléguée à l'égalité des chances a d'ailleurs confirmé que les campagnes de sensibilisation portaient leurs fruits puisque l'Ecole est l'une des plus fréquentées en Suisse par la gente féminine estudiantine.

La vidéosurveillance refait parler d'elle. Cette fois, c'est le "Tages-Anzeiger" de ce jour qui revient sur cette délicate question. Et de ce fait, on reparle aussi d'une invention mise au point par une société privée et qui permet de brouiller sélectivement les traits de personnes prises sur le vif. Touradj Ebrahimi, professeur au Laboratoire de traitement des signaux, à l'EPFL, et conseiller scientifique de cette société, commente les qualités de cette trouvaille.

L'Institut de microtechnique de Neuchâtel coordonnera un projet de recherche européen de plus de 7 millions de francs. Le contrat a été signé à Bruxelles le 10 octobre, annonce "L'agefi" de ce vendredi. Il s'agira de la mise au point technologique de panneaux solaires incassables et flexibles qui pourront., à terme, être réalisés à très bas prix.

13 octobre 2005

"IB Com" d'octobre revient sur la folle Nuit des musées et sur la participation du Musée Bolo à la manifestation lausannoise. La revue note que son fondateur, Yves Bolognini, lui-même, est encore tout ému de la réussite de ce samedi de septembre, qui a vu près de 1500 personnes pianoter sur les bons vieux ordis exposés dans les locaux de l'EPFL. En marge des démonstrations, six conférenciers ont également animé la soirée sur le thème de l'histoire de l'informatique. Déjà tout un programme

Le pharmacologue et ancien vice-recteur de l'UNIL Jacques Diezi prend sa retraite, mais ne quitte pas la scène. Dès 2006, il présidera la Commission fédérale de l'alimentation, lit-on dans "24 Heures" de ce jour. Et le quotidien de rappeler que ce professeur a marqué des centaines d'étudiants par sa rigueur et son ouverture au débat.

12 octobre 2005

Le génie génétique fera à nouveau l'objet d'un scrutin le 27 novembre. Une initiative demande l'instauration d'un moratoire de cinq ans sur l'usage commercial d'OGM dans l'agriculture suisse. Les chercheurs se mobilisent – ils ont lancé un manifeste – contre cette proposition, rapportent "Le Temps" et "L'agefi" de ce mercredi. S'ils admettent que l'initiative ne traite pas de la recherche, ils estiment que son acceptation démotiverait étudiants et scientifiques. La recherche publique helvétique est au cinquième rang mondial en matière de biotechnologies appliquées aux végétaux. Toutefois, la concurrence est croissante, avec une forte montée en puissance de la Chine.

Le professeur de l'EPFL Harald Brune et ses collaborateurs du Laboratoire de nanostructures superficielles ont trouvé comment augmenter la densité des données stockées sur un disque magnétique. "NewsByte" du 11 octobre relate ces travaux qui permettent de parvenir à une densité de bits 200 fois plus grande que sur les disques actuels.

Pour la première fois en Suisse, un tremblement de terre va être simulé. La "Basler Zeitung" annonce que l'Empa va effectuer cette expérience le 27 octobre dans une maison familiale "typiquement helvétique" de deux étages, située à Monthey. Par la suite, les conséquences en termes d'énergie et de résistance seront analysées par les chercheurs de l'Empa et de l'EPFL.

11 octobre 2005

Au technopôle d'Orbe, quelque 6000 mètres carrés sont destinés à accueillir des sociétés actives dans les technologies environnementales. Ainsi, Granit SA, l'une des plus anciennes spin-off de l'EPFL, y est installée et elle chapeaute plusieurs filiales spécialisées dans le développement de produits propres. "Nous voulons en quelque sorte devenir le grand magasin de l'environnement", explique son directeur Alain Jenny dans le "Temps" de mardi. Des collectivités du monde entier viennent déjà à Orbe pour trouver une solution à des problèmes de pollution ou de réorientation économique.

"24 heures" du 8 octobre dresse le portrait de Marie-Cécile Pibiri, ingénieure chimiste. Cette jeune femme voulait devenir parfumeuse, mais comme aucune école ne dispensait cette formation en Suisse, elle a fait de la chimie. Son diplôme EPFL en poche, elle a eu l'idée d'utiliser les huiles essentielles dans les systèmes d'aération pour parfumer de grands espaces. Elle est alors retournée à l'EPFL, au Laboratoire d'énergie solaire et de physique du bâtiment. Pour finalement entreprendre un marathon entre vie de famille et recherche. Un marathon qui devrait s'achever le 9 décembre, date de sa soutenance de thèse.

A l'occasion de son cinquantenaire, le Centre de microscopie électronique de l'Université de Lausanne organise une journée portes ouvertes mercredi, de 14h à 17h. Le quotidien "24 Heures" de ce jour note que cet anniversaire annonce "des changements importants, à l'heure où son directeur, son vice-directeur et trois de ses membres les plus expérimentés s'apprêtent à prendre leur retraite". Et le journal d'annoncer encore que l'EPFL "se prépare à investir de gros moyens dans le domaine de la biologie structurale".

La nouvelle mouture du guide de Lausanne "Allons-y!" est arrivée. Activités culturelles et sportives, mais aussi nouvelles technologies sont répertoriées dans une septantaine de pages. "24 Heures" du 8 octobre note que le Musée Bolo, sur le site de l'EPFL, fait partie des lieux mentionnés cette année.

10 octobre 2005

Dès 2008, les Hautes Ecoles auront l'obligation d'introduire des évaluations de leurs cours par les étudiants. Si la plupart s'y plient déjà, toutes ne s'accordent pas sur l'utilisation des résultats. L'EPFL ne fait pas mystère de sa volonté de les prendre en compte dans les nominations de ses professeurs. Pour Pierre Dillenbourg, professeur associé à l'EPFL: "Une bonne note, c'est un bon prof. Celui qui a une mauvaise note deux ans de suite, c'est qu'il y a un problème et qu'il faut lui téléphoner."

Réunis jeudi soir à Morges en congrès, les délégués de l'Union démocratique du centre vaudoise ont largement soutenu le décret accordant 18 millions de francs pour la construction d'une nouvelle animalerie à l'Unil. "24 Heures" du 8 octobre rappelle que cet objet est combattu par référendum et sera soumis au votre populaire le 27 novembre.

07 octobre 2005

L'EPFL et la commune de Saint-Sulpice ont dévoilé hier le résultat du concours d'idées pour l'aménagement de leurs parcelles respectives au sud de la route cantonale. C'est le projet "Hot spot" des architectes et urbanistes Farra et Fazan qui a été primé. Il prévoit aussi bien des bâtiments d'habitation qu'un EMS, un hôtel et une crèche. Sa réalisation ne débutera cependant pas avant deux ou trois ans, mais "l'EPFL doit encore décider de la suite à lui donner", note "24 Heures" de ce jour.

A l'occasion du ravalement de la tour de la TV dans la cité de Calvin, la "Tribune de Genève" de ce vendredi présente Patrick Devanthéry et Inès Lamunière, un couple d'architectes à la vie "bien construite". On y apprend qu'ils se sont rencontrés en 1974 à l'EPFL, ont passé leur diplôme d'architecte ensemble. Depuis, ils n'ont jamais plus fait cavalier seul. Il y a très peu de choses qu'ils ne fassent pas ensemble. C'est donc en duo qu'ils vont signer leur nouvelle réalisation genevoise.

06 octobre 2005

"Le Temps" de ce jeudi consacre un vaste article à l'Institut Dalle Molle d'intelligence artificielle perceptive (IDIAP), fondé il y bientôt quinze ans à Martigny. Le centre lié à l'EPFL rayonne aujourd'hui bien au-delà du Valais. Cependant, s'il compte parmi ses partenaires industriels France Télécom et Qualcomm, le prolongement de ses activités dans l'économie locale semble toutefois faible. Le quotidien met en lumière la croissance fulgurante de l'IDIAP dont le personnel est passé à 80 personnes en quelques années et le budget annuel à 7 millions.

Le quatrième symposium Swiss Environmental Solutions for Emerging Countries (SESEC) se tient jusqu'à vendredi à Lausanne. Il réunit plus d'une centaine d'acteurs intéressés ou proposant des énergies renouvelables. Organisé par Granit SA et l'Association pour le développement du Nord vaudois, il est soutenu par le canton de Vaud, la ville de Lausanne, L'EPFL ou encore le Seco."24 Heures" de ce jour note que le secteur des énergies renouvelables est porteur pour la Suisse, qui développe, notamment au technopôle d'Orbe, des compétences en la matière.

Lundi, dans le cadre de la Foire du Valais, le Service de la formation tertiaire du canton du Valais a mis sur pied un débat sur l'avenir de la formation en Valais. Présent à cette manifestation, Patrick Aebischer a évoqué l'importance de la celle-ci et de la recherche pour l'économie du futur.

05 octobre 2005

Une équipe conduite par le professeur Yann Barrandon, du Laboratoire de dynamique des cellules souches, à l'EPFL, a réussi à reconstituer le système pileux de la souris grâce à des cellules souches. La méthode pourrait être un jour utilisée pour régénérer le système pileux de grands brûlés. Ces travaux, qui font l'objet d'un article dans les "Proceedings of the National Academy of Sciences", a suscité l'intérêt de "24 Heures", "Le Courrier", "l'agefi", "20 Minuten", "Swissinfo" et "La Revue médicale".

Pour cette cuvée automnale, Genilem a choisi trois jeunes sociétés issues d'horizons très divers, à savoir: TouchMind, DLM Turning Parts et Wise. On ne présente plus la première, déjà apparue plusieurs fois dans notre revue de presse et détentrice du Prix start-up en technologie. A lire dans "24 Heures" de ce jour.

Grosse semaine en termes d'actualité scientifique, avec l'attribution des Prix Nobel. Hier, c'était au tour de la physique, qui a récompensée trois scientifiques actifs dans l'optique quantique. Une belle occasion pour "Le Temps", vu le sujet, d'interroger Benoît Deveaud-Plédran, directeur du pôle de recherche national photonique quantique, hébergé à l'EPFL. Petit détour sur les mystères de la lumière, dans les arcanes de la mécanique quantique.

Les opposants à l'initiative "Pour des aliments produits sans manipulations génétiques" se mobilisent. En revanche, du côté du comité d'initiative, les scientifiques favorables au moratoire attendent de s'exprimer de façon collective."24 Heures" a cependant recueilli les propos d'Isabelle Chevalley, membre de ce comité et docteur en chimie. A noter que des personnalités scientifiques des EPF et de l'Uni de Genève s'exprimeront la semaine prochaine à Berne lors d'une conférence intitulée "Les chercheurs condamnent le moratoire sur le génie génétique", annonce le quotidien.

Faut-il déclasser la zone agricole genevoise ou densifier davantage la zone urbaine en construisant des immeubles plus élevés? Faut-il construire des logements sociaux ou favoriser l'accès à la propriété? Les partis politiques confrontent leurs idées pour sortir Genève de la crise immobilière. "Le Temps" de ce mercredi rapporte les propos aussi bien du président du Département de l'aménagement, de l'équipement et du logement Laurent Moutinot que ceux de l'écologiste David Hiler. Martin Schuler, professeur en urbanisme à l'EPFL, explique également que si les cantons-villes veulent préserver leurs zones agricoles, à Genève, la césure entre la ville et la campagne est particulièrement bien marquée.

04 octobre 2005

Vendredi dernier, l'Institut de microtechnique de l'Uni de Neuchâtel a soufflé ses 30 bougies. "L'Express" du 1er octobre relate que cet anniversaire a été célébré en présence d'une brochette de personnalités, dont Nicolas Hayek et Sylvie Perrinjaquet. Cette dernière a notamment insisté sur la nécessité, pour tous les acteurs de la recherche, de collaborer davantage. Mais à propos d'une éventuelle mise en réseau de l'Institut avec l'EPFL, la cheffe de l'Instruction publique a été directe: "Ce sera l'EPFL qui viendra à Neuchâtel, et non Neuchâtel qui ira à Lausanne!"

Depuis vendredi, la consultation sur le redécoupage des districts vaudois est terminée. Près de 500 réponses ont été reçues, mais il est encore trop tôt pour savoir quelle version va être retenue (8 ou 10 districts). Comme l'annonce "24 heures" de ce jour, l'analyse va être menée avec l'appui de deux partenaires: le Laboratoire Chôros, de l'EPFL, se chargera des aspects territoriaux et l'Idheap se concentrera sur les aspects politologiques.

03 octobre 2005

La future votation populaire sur l'animalerie de l'Université de Lausanne divise le monde politique. Réunis en assemblée jeudi soir, les libéraux vaudois n'ont pas réussi à se départager et à adopter une position unique concernant la recommandation de vote pour ce scrutin. La principale interrogation reste encore et toujours la nécessité de disposer de cette infrastructure, et si cette dernière ne fait pas doublon avec les animaleries de l'EPFL.

"Le Temps" du jour s'intéresse aux investissements en faveur des pays en voie de développement, en revenant sur les conclusions apportées lors d'un débat qui s'est tenu jeudi dernier et auquel participait Patrick Aebischer. La Suisse exporte du capital à l'étranger, mais en importe également, en particulier en ce qui concerne le capital humain. Le journal note ainsi que 80% des doctorants de l'EPFL viennent de l'étranger. Et que "l'EPFL, c'est 60% d'étudiants en plus mais un budget constant depuis dix ans".

Verra-t-on un jour hôpitaux et hautes écoles rassemblés sous le même toit dans le domaine médical? Alors que le canton de Zurich a refusé de renoncer à certaines spécialités, la question de la centralisation des compétences revient sur le devant de la scène. En particulier, la création de deux pôles forts en matière de recherches et de soins qui réuniraient hôpital universitaire, faculté de médecine et école polytechnique fait son chemin. Dans "Le Temps", Patrick Aebischer se déclare résolument pour cette idée. Laquelle ne fait visiblement pas que des heureux dans le cénacle hospitalier suisse.

La société VisioWave, dont la technologie de vidéosurveillance est issue de l'EPFL, a décidément le vent en poupe. Elle a décroché un nouveau contrat pour équiper le métro de Londres. Retour sur ses récents succès dans "24 Heures".

30 septembre 2005

"L'agefi" de ce vendredi présente la start-up Edel Therapeutics, installée au Parc scientifique de l'EPFL depuis 2003. La société développe un appareil pour mesurer le stress oxydatif, associé à plus de cent maladies et au vieillissement accéléré. Forte de trois collaborateurs et de deux travaillant en partenariat, elle bénéficie du support de la Fondation Gebert-Rüf et de l'agence pour la promotion de l'innovation CTI.

Le déménagement de l'ECAL à Renens suscite l'intérêt des médias ce matin (voir aussi la revue de presse de jeudi). C'est en effet hier que le Conseil d'Etat a présenté le projet de regroupement des deux sites de l'école d'art, devenus trop exigus. Un projet qui va aussi renforcer les liens de l'institution avec l'EPFL. Reste au Grand Conseil d'accepter en décembre le crédit d'investissement de 4,9 millions nécessaire à l'aménagement des lieux.

TouchMind fait l'objet d'un article dans "PME Magazine". Le jeune éditeur de logiciels lausannois continue donc à faire parler de lui.  Il se lance aujourd'hui dans le commerce électronique. Avec pour tout outil, un programme d'analyse des comportements d'achat. Et la ferme ambition de faire le pont entre les entreprises et leur clientèle. A noter que la société s'apprête à quitter le Parc scientifique de l'EPFL pour s'installer à Yverdon.

Aux Etats-Unis, on est passé maître dans les techniques de ticketing virtuelles, en utilisant la carte de crédit. A Lausanne, le groupe Elca a développé avec l'EPFL une toute autre technologie, dite "par tramage", qui permet d'émettre à domicile des billets sécurisés de manière artistique, à la manière des billets de banque. "PME Magazine" présente cet exemple de transfert de technologie avec le campus d'Ecublens.

Toujours dans "PME Magazine", le secrétaire d'Etat à la science et à la recherche lance un appel aux entreprises non technologiques qui veulent être au clair sur leurs besoins d'innovation. Car selon Charles Kleiber, dans notre pays, "l'innovation est en panne". Il s'agit donc de favoriser l'accès des sociétés aux programmes de recherche.

"Le Temps" de ce jour présente les souhaits de cinq représentants des milieux économique et politique pour redonner au pays son dynamisme, des souhaits exprimés lors d'une conférence tenue à Lausanne. Parmi ces personnalités, Patrick Aebischer estime qu'il est indispensable de défiscaliser les dons à la recherche. De plus, le président de l'EPFL déclare que "nous devons faire de la recherche fondamentale, qui crée la richesse de demain".

La "WoZ" présente un ouvrage signé François Ansermet et Pierre Magistretti, intitulé "A chacun son cerveau: plasticité neuronale et inconscient". Le livre, paru en français en 2004, a été traduit en allemand. Les auteurs proposent une articulation originale entre deux disciplines souvent présentées comme antagonistes. Le point de rencontre : les mécanismes de plasticité neuronale grâce auxquels le cerveau reste ouvert au changement et modulable par l'expérience.

Une étude de l'EPFL a démontré que le pont situé au centre de Moudon mérite d'être rénové, c'est "La Broye" qui l'annonce dans son édition de jeudi. Bientôt, on pourra donc à nouveau danser sur le pont Saint-Eloi

La marque de cosmétiques de luxe Valmont se lie à l'EPFL pour lancer une gamme de soins visage antiâge. Ce partenariat entre l'entreprise et l'Institut d'imagerie et d'optique appliquée devrait permettre d'aboutir à la visualisation de trois phénomènes: la structure et la densité du derme, les échanges nutritifs entre derme et épiderme, la répartition des rides dans les différentes couches cutanées. A lire dans "PME Magazine".

"Exit" Daniel Mange dans "PME Magazine" du mois d'octobre. Le mentor romand de l'embryonique prend en effet sa retraite après trente-six ans de professorat à l'EPFL, où il a aussi dirigé le Laboratoire de systèmes logiques.