Revues de presse

08 novembre 2005

"24 Heures" l'affirme: "L'avion solaire de Piccard pourrait bien décoller de Payerne", en 2008.  "Payerne est une destination sérieuse", confirme André Borschberg, coordinateur du projet. Cette décision représente une chance pour l'aérodrome broyard et la région, en termes d'impact médiatique, note le quotidien. La Municipalité envisage la construction d'un hangar géant susceptible d'accueillir l'avion solaire aux dimensions hors normes.

Joli succès pour les patrons de Silentsoft. Jean-Luc Mossier et Fabio Cesa, associés de cette start-up sise au Parc scientifique d'Ecublens, ont reçu le titre d'"entrepreneurs de l'année 2005" décerné par Ernst & Young. De quoi saluer une nouvelle fois l'innovation de cette société, dont les systèmes de télécommunication ont trouvé de nombreuses applications, en particulier pour la surveillance à distance du niveau du mazout dans les citernes. A lire dans "La Gruyère"

"Bâle progresse mieux que Boston dans les sciences de la vie", affirme le quotidien "Le Temps" dans son édition du jour. Le journal en veut pour preuve les statistiques de croissance dans ce domaine: 12% pour la région rhénane entre 2000 et 2004 contre 2,5% pour la ville de la côte est américaine. Par contre, le média note que Boston tire parti de plusieurs facteurs, dont "l'interactivité entre des hôpitaux, des instituts de recherche appliquée et des hautes écoles", ainsi que la présence de "collaborateurs scientifiques hautement qualifiés". Cela ne vous rappelle pas une certaine région du bord du Léman? Tout juste! Deux graphiques accompagnant l'article montrent que le bassin lémanique est la zone qui enregistre la plus forte croissance dans le domaine des sciences de la vie, avec un taux de près de 13% pour la période 2000-2004.

07 novembre 2005

Nouvelle salve médiatique liée à la prochaine votation populaire sur l'animalerie de l'UNIL. A tout juste vingt jours de ce rendez-vous visiblement très attendu, les arguments se suivent et se ressemblent, tant chez les supporters que les adversaires de ce projet. "Une animalerie géante ou pas? C'est le nœud du problème", résume "La Liberté". Du côté des défenseurs de l'animalerie, c'est la collaboration entre EPFL et UNIL qui est mise en avant. "Le pôle biomédical lémanique […] a acquis une renommée mondiale par la synergie et la répartition des thématiques de recherche mise en place entre toutes les institutions de la place", note Josiane Aubert, présidente du parti socialiste vaudois, dans "Le Temps". "A l'EPFL, la recherche porte sur les maladies neurodégénératives, le cancer et les technologies biomédicales. Au CIG de l'UNIL, c'est la recherche fondamentale qui est choisie", complète "Le Courrier". Quant à "24 Heures", il ouvre sa rubrique "opinions" à deux avis opposés.

"Les deux tiers des diplômés de l'EPFL trouvent leur premier emploi dans une entreprise de moins de 250 salariés". L'article paru ce jour dans "24 Heures" reprend les conclusions d'une étude interne de l'Ecole montrant que près de 65% des diplômés entamaient leur vie active dans une entreprise de taille moyenne. Les causes? Difficiles à déterminer pour l'heure. Selon Patrick Aebischer, cité dans l'article, ce phénomène pourrait s'expliquer par "un renouveau de notre tissu industriel", les grandes industries ayant eu tendance à réduire leurs effectifs ces dernières années. L'apport des start-up est également cité. Pour Dominique Foray, directeur du Collège de management de la technologie, la culture de l'innovation qui est inculquée aux étudiants constituerait également un des facteurs de cette tendance.

Question culture de l'innovation chez les étudiants, justement, "l'agefi" se fait l'écho du lancement du prochain concours Venture 2006. Destiné aux jeunes entrepreneurs en herbe, ce concours sera lancé demain soir à l'EPFL.

Les Presses polytechniques romandes viennent de souffler leur 25ème bougie. "24 Heures" leur rend hommage en leur consacrant un article, en mentionnant l'ambition des PPUR de s'attaquer au marché anglo-saxon sous le label EPFL-Press.

Les experts du domaine spatial avaient rendez-vous à Dübendorf, au début octobre, à l'occasion d'un Space-Forum ouvert au grand public. L'occasion, pour le Bureau des affaires spatiales, de rappeler la contribution de la Suisse auprès de l'Agence spatiale européenne (ESA), avec quelque 120 millions de francs alloués chaque année. Pour le Space Center de l'EPFL, représenté par son directeur Maurice Borgeaud et par l'astronaute-professeur Claude Nicollier, la manifestation a constitué une excellente opportunité pour présenter ses activités, en particulier dans le domaine de la robotique et des satellites.

04 novembre 2005

Tel est le joli titre trouvé par "24 Heures" pour annoncer une initiative lancée par venturelab, en partenariat avec l'Innovation Network et le Collège du management de la technologie de l'EPFL: une journée d'information et de contact dédiées aux étudiants et doctorants qui ont la fibre entrepreneuriale. Le 24 novembre, cette journée "venture ideas@EPFL" ouvre grandes ses portes à tous ceux qui seraient tentés de se frotter au monde de l'entreprise et de trouver de futurs partenaires. Alors, osez faire le pas!

COMET. Bel acronyme que celui du programme Competence management for entreprise. Fruit d'une collaboration entre le Laboratoire de gestion et procédés de production de l'EPFL et HEC Lausanne, ce projet de recherche vise à fournir aux sociétés une méthode permettant de gérer les savoirs et les compétences de leurs collaborateurs. Le principe? Mettre au jour les besoins de formation interne, pour permettre aux entreprises de repenser leur stratégie en termes de ressources humaines. Toutes les explications dans "Le Temps" du jour.

L'annonce du Prix Debiopharm Sciences de la Vie, dont la remise sera réalisée lors d'un symposium international organisé par l'EPFL et l'ISREC, fait l'objet de plusieurs brèves dans les journaux romands, à commencer par "l'agefi", "24 Heures" et "Le Temps". Ce prix, doté de 100.000 francs, est destiné à récompenser un chercheur de moins de 40 ans actifs dans la recherche sur le cancer.

L'informatique mène à tout. Le magazine "Banque & Finance" le prouve en soumettant à l'interview Marc Bürki, le patron de la banque en ligne Swissquote. Le directeur exécutif connaît très bien la filière de l'informatique de l'EPFL, car il y a fait ses études. L'esprit d'entreprise peut-il s'apprendre sur les bancs d'école? Marc Bürki l'affirme. "Il régnait à l'EPFL une véritable culture de la création d'entreprise, qui était d'ailleurs délibérément encouragée. Je pense que c'est le cas encore aujourd'hui", déclare-t-il.

03 novembre 2005

"L'Hebdo" de cette semaine publie un dossier sur les salaires en Suisse romande. De la secrétaire au cadre commercial, le magazine vous dit tout sur le niveau de rémunération moyen de chaque profession. Avec une mention concernant le milieu de la recherche. Ainsi un chimiste gagnerait-il en début de carrière environ 80.000 francs, alors qu'un professeur à l'EPFL commencerait à gravir les échelons à près de 160.000 francs. De quoi susciter les vocations académiques chez les étudiants.

On a beau travailler sur un projet planant, il faut garder les pieds sur terre pour protéger l'innovation. Tel est le message que la société Patents & Technology Surveys a fait passer dans les colonnes de "L'Express". C'est particulièrement le cas du projet Solar Impulse, dont la marque est protégée. Comme le mentionne le quoditien, "Solar Impulse n'a encore fait l'objet d'aucun dépôt de brevet [...] Mais ses concepteurs espèrent toujours que l'avion solaire volera en 2010".

La peur de la grippe aviaire fait des heureux... chez les producteurs de médicaments et les pharmaciens. Ces derniers sont désormais en rupture de stock de vaccins antigrippaux. "24 Heures" rappelle que la campagne de vaccination qui était projetée à l'EPFL a été annulée par la Polyclinique médicale universitaire, au grand dam de quelque 1300 étudiants et des nombreux collaborateurs de l'Ecole.

02 novembre 2005

Voici un guide à mettre dans toutes les mains... en tout cas toutes celles qui rêvent de toucher (sur papier) la crème de la technologie romande. Le magazine "Bilan" vient de sortir son annuaire des personnalités qui comptent parmi les férus de la recherche scientifique, des start-up et du capital-risque. Parmi les professeurs EPFL, on y trouve Monika Henzinger, Henry Markram et Hervé Bourlard.

"24 Heures" se charge de nous livrer la mauvaise nouvelle: l'Agence spatiale européenne a perdu le contact avec le satellite SSETI Express, conçu et fabriqué par des étudiants de hautes écoles européennes, dont l'EPFL. Une défaillance électrique serait à l'origine du drame.

Double présence des anti-animalerie de l'UNIL dans les journaux du jour. Isabelle Chevalley, fer de lance des opposants, fait l'objet d'un portrait dans "l'agefi" en tant que femme défendant une université "responsable qui restreindrait ses ambitions en s'effaçant devant la volonté de l'EPFL de se profiler aussi dans les sciences de la vie". Dans "24 Heures", c'est le député Pierre Zwahlen qui s'exprime et qui déclare que cette animalerie "illustre de manière ridicule les rivalités qui s'aiguisent entre deux hautes écoles partageant le même site". Un jour plus tard, "24 Heures", "Le Matin Bleu" et "La Côte" publiaient d'autres articles à ce sujet.

Quel est le meilleur plan restaurant sur le campus de l'EPFL? Eh bien, c'est curieusement dans la "NZZ" que vous trouverez la réponse à cette question qui taraude étudiants, collaborateurs et professeurs à l'heure de casser la graine. Du Copernic au Vinci, en passant par le Parmentier, faites le tour de toutes les cafétériats en un éclair.

La réponse à cette petite devinette est dans le supplément technologie de "Bilan". Un petit indice: il s'agit évidemment d'une personnalité éminente de l'EPFL, laquelle entretient "un rapport convivial avec cet objet" même si elle a "quelquefois l'impression de souffrir d'un phénomène de dépendance"... Alors, avez-vous trouvé?

01 novembre 2005

Dans les médias du jour, il n'y en a que pour les start-up. La faute au supplément "L'année de l'entreprise", coédité par "Le Temps" et la "NZZ". En sus d'un article consacré à l'incubateur genevois Eclosion, le magazine a interviewé Dominique Foray, directeur du Collège de management de la technologie. Le responsable note le besoin, pour une institution comme l'EPFL, de disposer d'une structure qui puisse soutenir le transfert de technologie sous la forme de nouvelles entreprises. "Il naît beaucoup de start-up autour de l'EPFL, mais peu grandissent. Il faut expliquer ce phénomène qui est d'ailleurs généralement observé dans toute l'Europe".

Toujours dans "L'année de l'entreprise", l'aventure Solar Impulse refait parler d'elle. C'est le côté de la recherche, menée au sein de l'EPFL pour ce projet, qui intéresse le magazine. L'occasion pour le lecteur de se rendre compte du nombre de laboratoires engagés pour répondre aux défis technologiques posés par cette formidable expérience.

La voiture "propre" mise au point à l'Institut Paul Scherrer pour le constructeur Michelin a eu des précédents. "PME Magazine" se charge de nous l'apprendre dans son édition du mois. Et l'EPFL n'est pas étrangère à cet état de fait, puisque son Institut des sciences de l'énergie, dirigé par Daniel Favrat, a mis au point un prototype de moteur fonctionnant au gaz il y près de dix ans. Tour d'horizon des différentes solutions de "voiture du futur" explorées en Suisse.

Le ranking international établi chaque année par le supplément du "Times Higher Education" vient de sortir et se montre sévère pour les universités suisses. L'EPFL perd deux places, pour s'établir au 34ème rang mondial, et l'EPFZ dégringole de la 10ème à la 21ème place. Les universités de Zurich et de Genève se classent respectivement 84ème et 88ème. A lire dans le "Tages-Anzeiger" et dans la "NZZ".

Une brève dans "Le Temps" du jour nous apprend que la société Neurochem, qui dispose d'une antenne au Parc scientifique d'Ecublens, va lancer la phase III des tests cliniques européens de son médicament Alzhemed. Comme son nom l'indique, ce produit est destiné au traitement de l'alzheimer.

31 octobre 2005

Les médias consacrent une nouvelle série d'articles sur le bien-fondé de l'animalerie de l'UNIL, en donnant la parole aux représentants du peuple: les députés vaudois. Dans "24 Heures", ce sont les opposants qui s'expriment, par des voix se situant aussi bien à gauche qu'à droite de l'échiquier politique. La question du coût induit par la construction de cette nouvelle structure, budgété à 18 millions de francs, ainsi que le supposé doublon avec la future animalerie de l'EPFL, servent de fil rouge aux critiques. Du côté de "Lausanne Cités", ce sont à la fois le camp du "oui" et du "non" qui s'expriment. Alors que les opposants jugent disproportionné le nombre de souris qui seront localisées sur le site universitaire, Francis Thévoz, médecin et député au Grand conseil, défend le projet. Pour lui, un refus reviendrait à faire de l'UNIL le maillon faible de la collaboration universitaire lémanique. A lire et à écouter également sur le site web de la "Radio suisse romande".

C'est un cri du cœur qu'exprime le professeur Jean-Pierre Zrÿd dans "l'agefi". L'ancien chercheur à l'Université de Lausanne, soumis à l'interview, affirme qu'un moratoire sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), possible en ce qui concerne les végétaux après la votation fédérale du 27 novembre, tuerait la recherche dans ce domaine et constituerait un désastre pour la place scientifique helvétique. Dans son éditorial, le quotidien économique fait le lien entre cette votation et celle de l'animalerie lausannoise.

Tout ce que vous ne saviez pas encore sur Blue Gene et que vous rêviez de demander se trouve dans l'édition du jour de "24 Heures". Le quotidien vaudois fait le point sur ce "supercalculateur pour simuler la matière grise" avec Henry Markram, codirecteur du Brain Mind Institute de l'EPFL. Comme le souligne le média, chercher à reproduire les mystères du fonctionnement de la conscience humaine n'est pas une sinécure, même pour une machine capable d'exécuter quelque 22'800 milliards d'opérations à la seconde. A noter que ce superordinateur fourni par IBM a battu la semaine dernière son propre record en la matière.

Annoncée dans le dernier "Flash", la construction d'une réplique au 1:65 du barrage de Shahryar à l'EPFL fait l'objet d'un article de "24 Heures". Le Laboratoire de construction hydraulique réalise des essais sur cette maquette qui préfigure le barrage de 135 mètres qui est actuellement en cours de construction en Iran.

La journée d'information organisée par la société Holcim et la Faculté ENAC est traitée dans le mensuel "Batimag". Des pigments colorés au béton apparent autocompactant, toutes les facettes de ce matériau indispensable à la construction ont été explorées par les quelque 200 participants à cette manifestation.

28 octobre 2005

La presse du jour salue le lancement du Centre intégratif de génomique, présenté hier aux médias par l'Université de Lausanne et ses partenaires, dont le CHUV et l'EPFL. "24 Heures", en particulier, souligne la vocation du Centre de se positionner comme le "nouveau fleuron des sciences de la vie lémaniques" dans la génomique fondamentale, en particulier dans l'étude de la structure des gènes et de leur dysfonctionnement. Pour Jean-Marc Rapp, recteur de l'UNIL, le lancement de cette nouvelle structure réunissant près de 170 chercheurs est "la réponse à ceux qui ont suggéré que l'UNIL s'était fait plumer par l'EPFL" lors de la création de la Faculté des sciences de la vie.

mais uniquement pour les besoins d'une démonstration grandeur nature des effets potentiels d'un tremblement de terre sur une habitation. Réalisée conjointement par l'EMPA et l'EPFL, cette expérience à laquelle était conviée la presse a impressionné les médias. A vérifier dans "Le Matin", "24 Heures" et la "Neue Zürcher Zeitung". A lire également dans "Le Nouvelliste" et le "Quotidien Jurassien".

"L'agefi" du jour consacre un sujet à Spinomix. Fondée par un ancien chercheur de l'EPFL et par un biologiste de l'Université de Lausanne, cette start-up sise au Parc scientifique d'Ecublens a développé un système compact de diagnostic moléculaire utilisant les propriétés de nanoparticules magnétiques. Ce système permettrait d'améliorer considérablement les analyses médicales. Le quotidien économique précise que la jeune entreprise est "le fruit d'une collaboration de quatre ans entre le laboratoire des microsystèmes de l'EPFL et Roche sur un projet industriel de nanosystèmes soutenu financièrement par la CTI".

Envol réussi pour SSETI. Le satellite développé par les étudiants, dont des représentants de l'EPFL, a été lancé avec succès dans la nuit de mercredi à jeudi. "Le Temps" consacre une brève à cette opération menée avec succès, après deux reports.

"Adieu le polycopié! Bientôt tous les cours de l'université seront disponibles sur le Net". Le titre du supplément du "Temps" consacré à l'éducation et à la recherche se veut pour le moins péremptoire. Le journal a fait le tour des hautes écoles romandes pour voir quelles étaient les différentes stratégies en matière d'apprentissage à distance. Et montre que l'EPFL est peut-être la moins encline à tout miser sur les technologies de l'information. Ainsi Pierre Dillenbourg, professeur associé rattaché au Craft (Centre de recherche et d'appui pour la formation et ses technologies) de l'EPFL, explique-t-il que l'Ecole favorise le concept d'apprentissage intégré, comprenant aussi bien les cours ex cathedra que les séminaires et les séances en laboratoire. Selon lui, "les grands discours enthousiastes sur le e-learning sont naïfs".

Le prix Nobel d'économie a été décerné à Tom Schelling pour ses travaux sur l'analyse des conflits. L'occasion rêvée pour Dominique Foray, directeur du Collège de management de la technologie (CdM), de signer une chronique dans "Le Temps" pour saluer les qualités de cet expert avec lequel il a collaboré, entre 1995 et 2000.

27 octobre 2005

Alors que l'on apprend que la fusée Cosmos a décollé ce matin de Plesetsk, "Le Temps" présente justement le satellite SSETI embarqué par l'engin. Un satellite réalisé par des étudiants de plusieurs universités européennes, dont l'EPFL (voir aussi la revue de presse du 28 septembre). Pour rappel, se trouvent aussi à bord de Cosmos les fameuses antennes solaires développées par le Laboratoire d'électromagnétisme et acoustique.

A son tour "L'Hebdo" présente le programme Alliance (voir aussi revue de presse du 20 octobre). Son coordinateur Gabriel Clerc explique qu'un transfert de technologie n'est que le début d'une aventure industrielle, longue, coûteuse et risquée. Et de préciser: "Nous voulons que ce passage se fasse dans un contexte le plus positif et professionnel possible."

"L'Hebdo" de cette semaine propose un guide des diplômes MBA. Qui les propose en Suisse? Selon quel programme? Le magazine tente de répondre à ces questions tout en donnant le point de vue des employeurs. Il note aussi que la réputation d'une institution n'est pas une garantie absolue de qualité. "Le niveau d'entrée augure de la suite", prévient encore Jean Micol, co-directeur du postgrade Management of technology, à l'EPFL.

Dans sa revue de presse du 20 0ctobre (6h19), la Radio Suisse romande mentionne le hit parade des PME européennes effectué par "Business week". On trouve ainsi à la 463e place, la société Cytos Biotechnology, qui collabore avec l'EPFL.

La presse genevoise se fait l'écho des grognes suscitées par la disparition programmée de l'Institut d'architecture de l'Université de Genève. Cette fois, c'est la Fédération des associations d'architectes et ingénieurs de Genève qui dénonce les "sombres dessins" du rectorat. Elle ne croit pas non plus au futur Institut des sciences de l'environnement et du développement durable qu'elle estime "sacrifier à un effet de mode de la notion fourre-tout du développement durable".

26 octobre 2005

"Une université privée d'animalerie serait gravement affaiblie." Tel est le message qu'ont fait passer, hier à Lausanne, les chercheurs, à quelques semaines du vote sur l'animalerie de Dorigny. "24 heures" et "Le Matin" se font l'écho des arguments présentés par le comité "en faveur de la recherche biomédicale dans le canton de Vaud". Celui-ci assure que l'UNIL et l'EPFL ne doublonnent pas, au contraire, elles se complètent. Mieux, une animalerie n'est pas "un hôtel pour souris", mais bien un outil de travail pour les scientifiques qui doit être localisé le plus près possible des laboratoires.

Le Prix Latsis a été décerné à Patrick Jenny, un ingénieur de l'EPFZ, récompensé pour ses travaux de modélisation dans le domaine de la dynamique des fluides. La distinction scientifique dotée de 100000 francs va pour la deuxième fois seulement à un ingénieur. A lire dans "l'agefi" de ce jour.

Patrick Aebischer en direct du Valais… Le "Nouvelliste" du 26 octobre consacre deux pages de son supplément au président de l'EPFL. Qualité de la formation, innovation et valorisation, transfert de technologie font partie des priorités de Patrick Aebischer. Mais l'homme dit aussi avoir toujours beaucoup de plaisir à diriger son laboratoire.

Après Philip Morris, c'est Serono qui finance des recherches à l'Université de Genève. Décriées par les associations étudiantes, les alliances avec le privé sont au contraire plébiscitées par les instances dirigeantes de l'institution. "Le Courrier" pose la question ce mercredi: "L'Uni vend-elle sa science?" Et le quotidien de constater qu'en dix ans, les financements externes à l'Uni de Genève ont plus que doublé. Ils représentaient 20% des ressources totales en 2002, dont de nombreux fonds privés. Idem du côté de Lausanne, où la Faculté de biologie et de médecine de l'Université draine 80% de la manne privée engrangée par l'alma mater. En 2004, l'apport des entreprises et des fondations à la FBM pesait pour 14,7 millions de francs.

L'IDIAP, "le petit institut de renommée mondiale", s'invite dans les pages d'un supplément du "Nouvelliste". Fondé en 1991 à Martigny, il est, faut-il encore le rappeler, spécialisé dans la gestion de l'information multimédia et des interactions homme-machine. Les chercheurs y mettent au point des technologies inédites qui trouveront leurs applications dans des domaines aussi variés que la téléphonie, les bancomats, la protection des données ou encore l'aéronautique.

Toujours dans son supplément, le "Nouvelliste" présente la spin-off de l'EPFL ExcellGene. Cette société montheysanne fondée par le professeur de biotechnologie Florian Wurm commercialise ce qui apparaît déjà comme une révolution en matière de culture des cellules: le TubeSpin de quelques millilitres en guise de bioréacteur. Cette innovation technologique permet d'optimiser le processus de fabrication des protéines, tant au niveau du coût qu'au niveau du temps.

Qui définit la politique scientifique suisse? C'est entre autres pour plancher sur cette question que ce s'est réuni hier, à Berne, le Swiss Science Forum. "L'agefi" note dans son édition de ce mercredi qu'Alexander Zehnder, président du Conseil des EPF, ne se fait pas d'illusion: le conflit intergénérationnel pour le financement de la formation et de la recherche va s'intensifier. Selon lui, il faut flexibiliser le financement des universités en facilitant l'apport de fonds de tiers et les dotations de capital. Il faut également augmenter la concurrence entre les instituts et adapter le droit fiscal et le droit des étrangers.

Le canton d'Argovie a donné son feu vert pour la réalisation d'un centre de compétences en énergie au sein de l'Institut Paul Scherrer (PSI). Le "Aargauer Zeitung" de mercredi note que la nouvelle entité regroupera notamment les compétences du PSI et des deux EPF.

25 octobre 2005

Les technologies de l'infiniment petit constituent certes un marché en pleine expansion. Mais il y a un mais. La Suva, organe de prévention des maladies professionnelles, s'interroge sur les risques encourus par les travailleurs qui manipulent ces objets minuscules. Par exemple, les nanoparticules libres peuvent pénétrer dans les voies respiratoires. Selon Alke Fink, du Laboratoire des technologies des poudres, à l'EPFL, la plupart des nanotechnologies utilisées actuellement ne constituent cependant pas de danger. Les risques pour la santé se situeraient surtout au niveau de la fabrication et de la manipulation de particules à des fins spécifiques.

Emitall fait à nouveau parler d'elle. Cette fois, "L'agefi" consacre un article à cette start-up basée à Montreux. Elle développe des technologies de vidéosurveillance de pointe tout en préservant l'anonymat du public. Son objectif: répondre à des besoins sécuritaires croissants tout en évitant une trop grand intrusion dans la sphère privée des citoyens. Le quotidien rappelle que c'est au professeur de l'EPFL Touradj Ebrahimi que la société doit sa technologie de brouillage unique au monde.

La "transfiguration" de la tour de la TSR à Genève fait l'objet d'un article dans "Le Temps" de ce jour. Cette tâche a été confiée aux architectes Patrick Devanthéry et Inès Lamunière, pour qui l'année 2005 aura été plutôt belle. En effet, une monographie qui leur est consacrée vient de paraître et ils ont remporté de prestigieux concours à la chaîne. Dont le bâtiment des sciences de la vie sur le campus de l'EPFL ou encore la rénovation de l'Opéra de Lausanne.

24 octobre 2005

La rentrée est belle et bien là, comme en témoignent les articles de presse traitant des effectifs estudiantins dans les hautes écoles suisses. Dans "24 Heures" figure les quelques informations disponibles concernant l'EPFL: 1200 nouveaux étudiants, représentant une augmentation de quelques pour-cent, avec un accent sur les maths et la chimie. Environ 25% de femmes figurent dans ces effectifs. Il faudra attendre début décembre pour connaître les statistiques définitives.

Les têtes studieuses de l'EPFL n'ont pas toutes passées leur bac. Le magazine "Nouvo" de la "Télévision suisse romande" nous rappelle que l'Ecole compte des élèves très particuliers… puisqu'ils sont faits de rouages et de métal, avec un zeste d'intelligence artificielle en sus. Une génération de robots apprenants est en effet en train d'émerger des laboratoires membres du Humanoids Group, à cheval entre la Faculté informatique et communications, celle des sciences de l'ingénieur. Un reportage écrit et vidéo à visionner sur le site web du magazine en ligne. Ce sujet avait déjà fait l'objet d'un précédent article dans le journal interne de l'EPFL, le Flash.

La perspective de la prochaine votation populaire sur l'animalerie désirée par l'Université de Lausanne fournit à "l'agefi" le prétexte d'une interview avec le futur recteur de l'UNIL, Dominique Arlettaz. Le responsable explique clairement quels sont les enjeux de la votation pour les hautes écoles partenaires du projet tripartite Science, Vie, Société, dont l'EPF et du Centre intégratif de génomique.

Présenté au public au début 2002, le Biowall n'a pas fini de se construire. Le magazine "Entreprise romande" est allé se renseigner du côté du Laboratoire de systèmes logiques en citant Fabien Vannel, assistant doctorant rattaché à cette unité, et son directeur, le professeur Gianluca Tempesti. Les propriétés uniques du Biowall, lequel peut continuer à fonctionner même si certains de ses composants sont endommagés, pourraient être bientôt utilisées pour la conception de microprocesseurs.

Depuis que le prix du pétrole a pris l'ascenseur, les médias s'intéressent aux biocarburants, lesquels permettent de rouler "plus propre et moins cher", comme le titre le "Matin Dimanche". Le journal fait le tour des exploitants de stations-service et fait également appel à Edgard Gnansounou, du Laboratoire de systèmes énergétiques, pour connaître les mystères de la chimie de ces carburants "verts".

21 octobre 2005

Il a imaginé des villes à la montagne qui semblaient sorties de BD de science-fiction. Il a créé des villages de vacances en Espagne ou aux Caraïbes. André Gaillard, ou plutôt son architecture, fait l'objet d'une exposition au bâtiment SG de l'EPFL. "24 Heures" de jeudi rappelle qui était cet homme, "une véritable bête à concours" qui fut de toutes les aventures modernes des années 50.

Quelque 170 spécialistes des énergies renouvelables se sont rencontrés à l'EPFL en septembre, dans le cadre de la conférence Cisbat. L'une de leurs conclusions est que ces énergies possèdent un potentiel très important dans le domaine du chauffage. Toutefois, ces technologies deviennent rentables seulement si elles sont appliquées à des bâtiments aux parois et au toit bien isolés. A lire dans "La Broye" du 20 octobre.

Dans la revue "Tracés" du 19 octobre, l'historien archiviste Pierre Frey offre une réflexion sur la conservation. Confronté régulièrement à "l'expression de doutes sur les visées épistémologiques de la pratique d'historien", il trouve stimulant d'œuvrer dans un milieu d'ingénieurs et d'architectes "enclins à se penser comme des créateurs et des projecteurs". Il raconte comment il les a intégrés au processus de collecte, de conservation et de valorisation des archives d'architecture, à l'EPFL.

20 octobre 2005

Le programme romand de liaison entre les hautes écoles et les PME a été officiellement lancé mardi à l'EPFL devant une large audience. "L'agefi" de ce jeudi présente ce nouveau-né baptisé "Alliance" dont l'ambition est de mettre en liaison un réseau de quelque 6000 chercheurs avec les entreprises. Objectif: stimuler l'innovation et favoriser l'utilisation des ressources qui se trouvent dans les laboratoires et ce pour que, d'ici 2010, les statistiques fassent état d'une évolution nette de 10% de l'emploi en Suisse.

Le sociologue Yves Pedrazzini, de l'ENAC, a étudié les aménagements urbanistiques de Bogota et de Barcelone. Il s'est intéressé aux métamorphoses vécues par ces deux villes, à leurs causes et à leurs conséquences. Dans "24 heures" de jeudi, il affirme que pour changer durablement les villes, les autorités doivent travailler avec les acteurs les plus marginalisés, sinon, "on ne fait que mettre un emplâtre sur une jambe de bois".

"24 Heures" de ce jour se penche sur le nouvel engouement pour les locations de voitures pour des durées allant d'une heure à un mois. A Lausanne, pas moins de 19 entreprises se disputent le marché, à l'instar de Mobility, qui dispose de bornes à l'EPFL.

La Radio Suisse romande a abordé le futur de la piraterie informatique, le 17 octobre dans son émission "Journal de demain". Martin Vuagnoux, du Laboratoire de sécurité et de cryptographie à l'EPFL, y expliquait son travail.

Sur la RSR1, le 17 octobre,"Forum" a présenté un dossier sur les réformes des universités et des EPF. A écouter aussi l'interview du secrétaire d'Etat Charles Kleiber.

L'émission "Mordicus" de la RSR1 a donné lundi la parole à Pierre Magistretti, directeur de l'Institut des neurosciences à l'EPFL, et François Ansermet, professeur et pédopsychiatre, pour parler de leur ouvrage "A chacun son cerveau: plasticité neuronale et inconscient". Un livre dans lequel ils proposent une articulation originale entre deux disciplines souvent présentées comme antagonistes. Le point de rencontre: les mécanismes de plasticité neuronale grâce auxquels le cerveau reste ouvert au changement et modulable par l'expérience.