Revues de presse

11 mai 2006

Les HES haussent le ton face à la pression de leurs finances. Réunies mercredi à l'occasion de leur première "journée de la recherche", elles ont réclamé plus de 6% de moyens annuels, faute de quoi elles pourraient introduire une sélection à l'entrée de leurs étudiants. "L'agefi" révèle que cette augmentation "en apparence généreuse équivaut en réalité à une croissance zéro", selon le Conseiller fédéral Joseph Deiss. Le problème, avance le "Tages-Anzeiger", est que le monde économique, le lobby Economiesuisse en particulier, n'est pas forcément persuadé qu'il faille donner sans compter.

10 mai 2006

La Faculté informatique et communications s'est dotée d'un "outil simple et performant pour répondre à de nouvelles exigences en matière de communication". Cette nouvelle vitrine, c'est le Forum découvertes, un espace de rencontre, de discussion, d'information autour de la recherche.

Hans Ulrich Jost, professeur d'histoire à l'Université de Lausanne, retrace dans le "Tages-Anzeiger" l'évolution des hautes écoles en Suisse. L'explosion du nombre d'étudiants après la seconde guerre mondiale et la crise économique des années 70 ont engendré des mesures et des projets en tout genre non coordonnés entre eux. Seules les sciences naturelles, dans les écoles polytechniques et dans l'industrie privée, ont pu tirer leur épingle du jeu et développer d'importants centres de compétences. La "révolution froide" entreprise depuis le début du XXIe siècle - introduction du système de Bologne, développement vers davantage de rentabilité et adaptation au marché - place encore davantage les lettres et les sciences humaines et sociales au deuxième rang.

09 mai 2006

Suite au scandale des notes de frais dans les universités, le débat fait rage quant aux divers problèmes de gestion et à la manière de les résoudre. Pour le renforcement du pouvoir des recteurs, les écoles polytechniques sont citées en exemple. Les directeurs des EPF disposent en effet d'une marge de manœuvre nettement plus importante, notamment pour les mandats de prestation et l'enveloppe budgétaire, la nomination des professeurs, et la gestion des bâtiments. "Le Temps" fait un tour d'horizon des régimes en vigueur dans les universités romandes.

Ce week-end aura lieu la 4e édition du polyathlon de l'EPFL. "La Patrouille des Glaciers, un bon échauffement" titre "24 Heures". Près de 150 athlètes, hommes et femmes de 18 à 58 ans, répartis en une cinquantaine d'équipes -dont certaines venant de l'étranger- seront au départ de cette aventure qui va les emmener de la baie de Dorigny (374 m) au sommet du Bishorn (4153 m). "Il n'y a pas de classement. Nous mesurons uniquement les moyennes du groupe pour chaque discipline", explique René Bugnon, délégué à la logistique de l'EPFL.

La décision glaronaise de faire passer de 27 à 3 le nombre de communes a surpris son monde dimanche dernier. "Et si Vaud suivait le mouvement?" interroge "24 Heures" de ce jour. Le canton est en effet à la traîne en matière de fusion et compte toujours plus de 380 communes dont la moitié de moins de 500 habitants. Professeur à l'Institut de développement territorial, à l'EPFL, Martin Schuler estime que la loi vaudoise "devrait avoir des objectifs en termes de taille et de compétences des communes et fixer des délais".

Les bavards ont désormais leur couleur: le rouge. C'est en effet sous cette étiquette chromatique que les catalogue la table interactive mise au point par le Craft et qui fait l'objet d'un article dans "Le Matin Bleu". Comme l'explique Pierre Dillenbourg, responsable du projet Sensitive Table, ce mobilier high-tech est doté de micros captant le flux verbal des participants et indique, selon la quantité de paroles prononcées, la couleur correspondante. Les aphones, quant à eux, restent dans l'ombre. Lorsqu'on dit que le silence est d'or...

Eh non, ce n'est pas l'EPFL qui est sous enquête du Ministère public de la Confédération, mais bien un de ses professeurs. "Le Temps" de ce jour publie un rectificatif concernant une phrase malheureuse de son article sur les abus dans les hautes écoles et la mise en garde de Charles Kleiber (revue de presse du 8 mai). Le quotidien rend à César ce qui appartient à César et indique que c'est la direction de l'Ecole qui a dénoncé un de ses membres au procureur de la Confédération.

08 mai 2006

Suite aux différentes affaires de malversations et de détournements de fonds qui ont entaché les hautes écoles ces dernières semaines - rappelons que l'EPFL est actuellement sous enquête du ministère public  - Charles Kleiber, secrétaire d'Etat à l'éducation et à la recherche note : "Ça tombe mal. Nous devons être intraitables : comment la population peut-elle comprendre que des gens se comportent de manière aussi scandaleuse avec un tel train de vie ?" (lire à ce sujet l'opinion ci-joint de Serge Noyer parue dans Le Régional). Avis partagé par la plupart des hauts responsables des établissements touchés. Le journaliste du Temps souligne la difficulté à défendre une hausse des crédits que les milieux scientifiques réclament pour la période 2008-2011. Pour le président de l'EPFL Patrick Aebischer : "On ne peut nier que cela pose un problème d'image. Il est regrettable que quelques personnes aient dévié." Dans son édito, Le Temps estime que les scandales actuels doivent pousser à faire le ménage dans la gestion des institutions mais aussi à repenser leur statut en leur accordant d'avantage d'autonomie. A l'heure actuelle le recteur n'a en effet pas toutes les cartes en main et doit "faire face à des doyens de faculté trop puissants."

Alpsens Technologies S.A. et son système de contrôle en continu de la dégradation des huiles alimentaires vient de quitter le Parc scientifique d'Ecublens (PSE) pour s'installer dans les locaux voisins de la fabrique d'extrudeuses Maillefer. "Nous manquions de place au PSE et nous devions regrouper nos services pour être plus efficaces" explique l'un des fondateurs et aujourd'hui patron de l'entreprise, Gérald Chambon, 31 ans. Les premiers équipements pour le contrôle de l'huile devraient être en vente dès cet automne pour les industriels. Quant aux particuliers, la société collabore avec l'entreprise d'électroménager française SEB et espère proposer un système grand public en 2007. Bonne nouvelle, Alpsens Technologies intéresse les investisseurs: "Nous avons ouvert un tour de table et nous cherchons encore un ou deux investisseurs privés pour finaliser notre budget" note le jeune patron.

Les entrepreneurs suisses connaissent bien la CTI, l'agence pour la promotion de l'innovation, laquelle accorde un coup de pouce bienvenu aux jeunes sociétés technologiques. Mais elle finance bien d'autres initiatives. En particulier DecoChina, un réseau permettant à des entreprises suisses d'approcher le marché chinois. Comme l'explique Michel Pouly, chargé de cours au Laboratoire de gestion et procédés de production, ce programme permet aussi d'entrer en contact avec de nombreux scientifiques chinois. A lire dans la "Technische Rundschau".

Le 11 mai, les HES fêtent leur journée de la recherche. L'occasion pour le magazine "Cash" d'interviewer Markus Hodel, président de la Conférence suisse des hautes écoles spécialisées. Le responsable annonce que le réseau des HES aura complètement introduit le régime de Bologne à l'horizon 2008. Il estime toutefois que ce changement n'induira pas un bouleversement des cursus, ni l'attente du marché vis-à-vis des diplômés.

Pierre Noth, maître d'enseignement au laboratoire d'astrophysique de l'EPFL explique les caractéristiques de la Comète qui "frôlera" la terre… à 12 millions de kilomètres vendredi 12 mai. Le plus gros de ses morceaux ne devrait pas être visible à l'œil nu et tout risque de collision est exclu. A lire dans "GHI".

05 mai 2006

A quelques semaines de la présentation au public du bateau nouvelle génération d'Alinghi à Valence, "L'Hebdo" et la "NZZ" consacrent chacun un dossier à la collaboration du Team avec l'EPFL. "Habitués aux recherches fondamentales et au long cours, ils se trouvent soudain confrontés à d'autres impératifs: répondre à des problèmes concrets dans de brefs délais", écrit la journaliste de "L'Hebdo". Le travail avec la Chaire de modélisation et calcul scientifique du professeur Alfio Quarteroni notamment s'est renforcé ces dernières années. Plusieurs autres personnalités de l'EPFL impliquées dans le projet sont mentionnées: par exemple Véronique Michaud, chercheuse au Laboratoire de technologie des composites et polymères, qui coordonne les recherches sur les matériaux. Une autre équipe présentée est celle de Robert Dalang qui a conçu un outil mathématique d'aide à la décision qui permettra d'affiner la stratégie de course. Travailler sur Alinghi est un bon moyen "de mettre du rêve dans la technique pour que celle-ci fasse à nouveau rêver", conclut l'adjoint au vice-président de l'EPFL Pascal Vuilliomenet.

Les récentes affaires de détournement de fonds au CHUV, du remboursement de frais indus à l'Université de Genève ou les salaires astronomiques de certains grands patrons suisses ont "mis en évidence une absence inquiétante de repères éthiques au plus haut niveau des institutions" note la journaliste du "Temps". La Fondation Philias a lancé un débat jeudi 28 mai sur "les universités en font-elles assez en terme de responsabilité sociale" à l'occasion du salon de l'étudiant et de la formation. L'EPFL est citée en exemple pour avoir créé il y a quatre ans le Collège des humanités dont les disciplines doivent compter pour 10% dans le programme des étudiants. "Nous ne voulons pas former des chiens savants, mais des scientifiques et des ingénieurs responsables", a relevé Patrick Aebischer, président de l'EPFL, à l'occasion du débat.

04 mai 2006

Le groupe français de pop rock Tahiti 80 a annulé sa venue à Balélec. C'est "24 Heures" qui l'annonce ce jeudi. Les musiciens ont en effet préféré privilégier des concerts en Angleterre. Si des remplaçants n'ont pas encore été annoncés, le comité d'organisation assure que les festivalier ne seront pas déçus.

En Suisse, la consommation d'électricité pour les technologies de l'information est d'environ 7% du total de la consommation électrique. C'est davantage qu'en Allemagne et qu'aux USA. Professeur à la Faculté IC, Christian Piguet se penche sur ce problème dans "Le Temps" de ce jour. Il relève qu'une partie de cette consommation est totalement inutile (appareils en veille) et qu'une autre énergie doit être prise en compte: celle pour produire et détruire les produits. Mais surtout, les réseaux de télécommunications sont aussi de très gros consommateurs.

Le président de l'EPFZ Ernst Hafen a dévoilé ses visions d'avenir mercredi à Zurich. Pour lui, pas de doute, la Suisse a les moyens de devenir le premier espace de formation du monde et son institution devrait y jouer le rôle de "phare". Avec son projet "EPFZ 2020", il a initié un processus qui doit permettre de réaliser cette idée. Sont notamment prévus au programme un centrage de la recherche sur des domaines "porteurs d'avenir" et une modernisation de l'enseignement. Par ailleurs, l'Ecole devra trouver de nouvelles sources de financement. Plusieurs quotidiens présentent ce matin le projet de l'EPFZ.

Interrogé par "Le Temps" sur la transformation de La Poste en société anonyme, Matthias Finger estime que "le gouvernement pose les bonnes questions avec une vision englobante des choses". Le professeur de l'EPFL doute cependant de la solution d'un fonds de compensation pour le service universel. Redéfinir ce dernier conduirait à revoir l'étendue du monopole postal destiné à le financer.

03 mai 2006

Economiesuisse soutient une hausse des crédits à la recherche et la formation supérieure, mais en posant ses conditions. Une augmentation de 6% "constitue une valeur de référence" pour la tranche 2008-2011 d'après l'organisation. Cette aide devra être modulée, en mettant l'accent sur le FNS et les aides à l'innovation: des financements accordés par concours. Pour la période 2004-2007, l'effort frise les 0% en termes rééls pour les EPF alors qu'une hausse de 6% avait été promise. D'après une étude saint-galloise, les hautes écoles ne pourront survivre sans se focaliser sur certains secteurs porteurs et bénéficier de davantage d'autonomie. Par ailleurs, le patronat suisse insiste sur la concurrence dans la formation, notamment en introduisant une sélection pour les étudiants de master et en augmentant la taxe d'inscription tout en renforçant le système de bourses.

Le comité stratégique de la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) a nommé un vice-président à plein-temps en charge de la recherche appliquée et du développement, en la personne du professeur Daniel Mlynek, du Laboratoire de traitement des signaux, à l'EPFL. L'information est relayée par "L'Express" de ce mercredi.

L'ancien président de l'EPFL Jean-Claude Badoux fait l'objet d'une interview dans "Coopération" du 2 mai. En effet, la Cinémathèque vient de consacrer un "Plan fixe" à cet homme de 71 printemps. Selon lui, la Suisse "ne s'est pas assez imposée dans les technologies véritablement nouvelles". En outre, il estime que la société en général et les médias en particulier devraient mieux reconnaître le caractère indispensable et positif pour le bien de la communauté de la formation comme de la recherche. Ce grand-père de 17 petits-enfants croit aussi en "la transmission des valeurs et des enthousiasmes".

En marge de la foire de Hanovre où les EPF étaient bien représentées, notamment avec le prix suisse à l'innovation, un journaliste du Zurichsee-Zeitung a demandé à Ernst Hafen comment il envisageait le développement des nouvelles technologies. Le président de l'EPFZ estime que la Suisse devrait jouer d'avantage sur la proximité de ses hautes écoles. L'un des premiers réseaux de recherche est le "Systems". L'EPFZ et les universités de Zürich et de Bâle ont mis leur savoir en commun pour envisager les cellules ou les organes dans leur ensemble. Dans ce projet, l'organisation des savoirs suit les besoins des connaissances: le "Système biologie" permet aux spécialistes de la biologie, la chimie, la physique, les mathématiques et l'informatique de travailler ensemble. Les débats politiques de ces prochains jours montreront si le développement de tels projets et systèmes sera pris en compte pour la période 2008-2011.

02 mai 2006

Vingt-deux jeunes entrepreneurs suisses vont partir durant dix jours aux Etats-Unis, annonce "Le Temps" de mardi. Ils ont été récompensés pour la qualité de leur projet par l'Agence pour la promotion de l'innovation, lors de la première édition du prix "Venture leaders". Dans la région de Boston, ils suivront un programme intensif de développement entrepreneurial. Parmi les gagnants romands on retrouve HyBiom, société vaudoise en devenir, la Valaisanne Secu4 ou encore Applied Composite, projet de l'EPFL, spécialisé dans la greffe artificielle d'os. Selon sa responsable Laurence Mathieu, du Laboratoire de technologie des composites et polymères, le produit d'Applied Composite devrait être commercialisé d'ici à 2009.

Selon le "Bulletin des SEV" du 27 avril, la réforme de Bologne a contribué à accroître la visibilité de la Section du génie électrique et électronique, à l'EPFL, en permettant l'accès à cette formation tant du cycle bachelor que du cycle master. D'ailleurs les statistiques démontrent qu'au vu du bagage pluridisciplinaire acquis par les étudiants, les diplômés de la Section sont absorbés sans peine par le marché du travail.

Le spectacle " Orbite " sera donné en plein air sur le site du centre sportif de Dorigny dès le 1er juin. Six acteurs de la compagnie Cie öff öff de Berne, défieront les lois de la gravité perchés sur une station métallique qui culmine à 17 mètres pour admirer le spectacle sans se tordre le cou, les spectateurs seront installés dans des transats. Les billets seront en vente dès le 15 mai. Infos et billets: www.orbite.tv

Laservet, société fondée par Pierre Ravussin, physicien et chargé de cours à l'EPFL, Gilbert Mouthon, vétérinaire et biochimiste et Claude Daenzer, professeur et conseiller pédagogique vient de rejoindre Neode, le parc technologique neuchâtelois. La start-up, fondée en 2000 dans le canton de Vaud, vise à commercialiser des lasers chirurgicaux destinés à l'abrasion de la surface du cartilage dans le milieu aqueux naturel de l'articulation. Principalement destinés au marché de la médecine vétérinaire pour l'instant, leur utilisation permettra de réparer les effets d'un accident, de la maladie ou de l'usure et de soulager la cause des douleurs.

Nidecker est une exception dans le monde du snowboard. La petite entreprise familiale de Rolle résiste fièrement face à la concurrence des géants. "24 Heures" de ce mardi se penche sur cette success story, notant au passage les collaborations de cette société avec l'EPFL pour la conception de matériau et avec Du Pont de Nemours pour la conception de kevlar.

01 mai 2006

Emitall, entreprise basée à Montreux s'apprête à commercialiser une solution globale de vidéosurveillance. Elle a développé des logiciels dits intelligents, capables d'analyser en temps réel le degré d'urgence d'une situation et de préserver la sphère privée, grâce à une technique de brouillage qui opère en temps réel elle aussi. Créée en juillet 2005, cette spin-off de l'EPFL a reçu coup sur coup le Prix à l'innovation 2006 et le label européen d'excellence en technologies de l'information et multimédia. "PME magazine" de mai dresse son portrait.

Construire une usine de production de bétalcool, un biocarburant, à base  de betterave, c'est l'idée du président des betteraviers de La Côte. Des études de l'EPFL et de l'ETHZ ont conclu que le procédé de fabrication du bétalcool était concluant. Ce dernier est en voie de certification. Seul problème pour les instigateurs du projet, trouver le terrain pour la construction de l'usine , dont les 12,5 millions de francs nécessaire à l'édification du bâtiment ont d'ores et déjà été trouvés. Et durant la période creuse de la betterave, c'est la patate qui prendra le relais.

Le 11e Festival de théâtre universitaire se déroule à Dorigny jusqu'au 20 mai. Une vingtaine de troupes de comédiens amateurs suisses, mais aussi françaises et tunisiennes se succéderont sur scène. Plate-forme ouverte à tous les étudiants qui veulent s'essayer à la scène, l'affiche présente des pièces aussi bien classiques, contemporaines que des créations, de la danse. "24 Heures" annonce le coup d'envoi ce lundi soir.

Construit à l'occasion du 700e anniversaire de la Confédération, le Polydôme de l'EPFL ne devait être que provisoire. Mais comme la Tour Eiffel, une fois la manifestation finie, la construction est restée. Elle accueille aujourd'hui des conférences. La revue "Gebäudetechnik" s'est intéressée au parcours de cette réalisation en bois qui a reçu l'année dernière une distinction par l'Association suisse des maîtres… ferblantiers!

Cela n'a pas échappé à "24 Heures": le service de presse de l'EPFL a changé de nom. Claude Comina, chef du nouveau Service médias & communication, explique que l'objectif de ce changement est de "préciser les services que le SMC offre à la communauté EPFL, aux médias et au grand public". Cette mue ne change toutefois pas les principes de base de la communication, à savoir valoriser les prestations offertes aux publics et stimuler le dialogue entre science et société.

Linux Install Fest, ce sera samedi à l'EPFL. "20 Minutes" annonce la tenue de cette manifestation qui aide les novices en informatique à installer ce système d'exploitation sur leur PC ou leur Mac.

Presque cinquante ans après son abandon, le hameau d'Ossona, en Valais, revivra grâce à l'agritourisme. Ce village modèle pour un tourisme doux est entièrement planifié par la commune de Saint-Martin et sera respectueux de son patrimoine bâti. "Le Nouvelliste" du 28 avril rappelle que l'EPFL s'est impliquée indirectement dans cette démarche, puisque l'un de ses professeurs honoraires à l'ENAC, Léopold Veuve, a présidé une commission d'experts chargée de tirer le meilleur parti d'Ossana.

28 avril 2006

Installée depuis le 1er mars au Parc scientifique d'Ecublens, Vivamea offre bien-être et santé via internet pour aider les employés à se sentir mieux, et, par conséquent, augmenter la productivité des entreprises. A travers son portail, la jeune pousse invite les "patients" à s'autodiagnostiquer, afin de choisir eux-mêmes les solutions adaptées à leurs besoins spécifiques et, par là, développer leur potentiel. "L'agefi" de ce vendredi rappelle que seulement un cinquième des employés d'une multinationale occidentale sont à la fois déterminés et efficaces. Fatigue chronique, stress, etc. sont les principales "tares" de notre société. Vivamea a déjà séduit Tetra Pak International, qui teste actuellement ses prestations.

L'Université de Genève sous enquête, des irrégularités financières au CHUV, des fausses factures faites par le chef du Service de l'électricité de Lausanne… Les "affaires" semblent éclore avec le printemps. Y aurait-il donc une soudaine augmentation des dérapages dans l'administration, interrogent un certain nombre de journaux romands ce matin. "Le Temps" mentionne également le cas d'un professeur suspecté d'avoir détourné des honoraires de recherche. L'enquête est en cours et le scientifique est toujours à son poste. Selon le journal, le détournement porterait sur une somme d'au moins 160'000 francs. De son côté, Patrick Aebischer estime que le cadre imposé par l'EPFL n'a rien de flou. Surtout depuis l'entrée en vigueur de nouvelles normes en janvier 2004.

"Le Temps" de ce jour offre une visite guidée dans la jungle des masters, sauce Bologne. Il présente les différents types de diplômes avec leur spécificité, comme à l'EPFL où le "master of advanced studies" est ciblé sur le management professionnel et la création d'entreprises. Masters payants ou gratuits? Là encore, le quotidien présente les différentes options à disposition des étudiants. Des étudiants qui se demandent jusqu'à quand les études supérieures resteront accessibles à toutes les bourses.

Une brève de "L'agefi" signale que le banquier genevois Thierry Lombard va siéger au sein du Conseil des EPF. Il a été nommé jusqu'en 2007 par le Conseil fédéral.

27 avril 2006

Les ordinateurs nous simplifient la vie, mais l'homme doit encore trop souvent intervenir au milieu d'une suite d'actions qui pourraient – et devraient – être automatisée. Nicolas Nova, du Centre de recherche et appui pour la formation et ses technologies, estime que "le flux d'informations numériques entre les objets ne cessera d'augmenter". A terme, on peut même imaginer que la communication entre les appareils surpassera celle entre les humains.

"24 Heures" de ce jeudi apporte un rectificatif à un article publié le 24 avril. Celui-ci concernait le budget du futur Learning Center, sur le site de l'EPFL. Si le coût du projet est bien estimé à 100 millions de francs, il était indiqué que Rolex s'était engagé à en financer la moitié. Ces 50% concernent en fait le financement privé total, donc fourni également par d'autres sponsors que Rolex.

"L'Hebdo" a profité du passage à l'EPFL de Tony Tan, président de la National Research Foundation, à Singapour, pour lui poser trois questions. A propos de son avis sur les EPF, le responsable répond: "Vous possédez une société prospère, une économie forte et un haut niveau en sciences et technologie, malgré la petite taille de votre pays. Mon sentiment, c'est qu'un pays qui a réussi tout cela agit de bonne manière!"

Un mois après "Bilan", le quotidien "24 Heures" reparle des projets d'hôtels prévus dans la région lausannoise. Et c'est à nouveau Claude Petitpierre, directeur de Lausanne Tourisme, qui est interrogé. La seule différence entre les deux articles semble se situer au niveau des chiffres: alors que "Bilan" estimait à 1200 "lits" le gain envisagé, "24 Heures" prévoit une hausse de 600 "chambres" d'ici à 2010

Dans son numéro de cette semaine, "L'Hebdo" présente les résultats d'un sondage "exclusif" sur les gratuits romands que sont "Le Matin bleu" et "20 minutes". Le premier fait la course en tête. Parmi les personnes qui lisent les deux titres, 43,1% le préfèrent, contre 15,8% pour le second. Pourtant, les similitudes des produits – couleurs, première page, choix dans les dépêches d'agence – sont évidentes. Quant au président de l'EPFL, il a déclaré au magazine que "Le Matin bleu" était le seul journal qu'il lisait dans le bus le matin pour pouvoir en parler le soir avec ses enfants.

26 avril 2006

Avec 13,1 milliards, la Suisse est dans le peloton de tête des pays de l'OCDE en matière de ressources dédiées à la recherche et au développement, du moins en chiffres relatifs. Elle y consacre 2,94% de son produit intérieur brut. Les entreprises privées financent 70% des dépenses, selon l'Office fédéral de la statistique. La Suisse est également active à l'étranger. L'économie privée a ainsi versé en 2004 plus de 12 milliards pour des activités de recherche. A lire dans "Le Temps" et "24 Heures". Toujours dans "Le Temps", Dominique Foray, directeur du Collège du management de la technologie, esquisse les contours de la Suisse de l'économie du savoir à l'horizon 2008-2011, suite à la publication de statistiques du KOF relatives aux dépenses en recherche et développement dans notre pays. On y apprend notamment que la Suisse figure au premier rang mondial en ce qui concerne l'innovation. Mais près de la moitié des innovations suisses sont cependant réalisées à l'étranger.

Six mois après son lancement, "Etumag" propose un dossier complet sur l'emploi. Le contenu est réalisé par et pour les étudiants, mais il propose également des interventions de plusieurs personnalités.

L'Office fédéral de la formation mise sur les start-up, annonce la "TSR". Raison pour laquelle il soutient l'organisation de cours pour apprendre aux étudiants à créer leur société. Mise en bouche avec la journée organisée pour les étudiants de la HES-SO, avant une présentation prévue le 2 juin à l'EPFL.

L'EPFL et l'UNIL préparent leur 11e édition du Festival de théâtre universitaire. Elle se déroulera du 1er au 20 mai aux quatre coins du site estudiantin. Cette annonce est parue dans "La Côte" de ce jour.

La "Handelszeitung" du 25 avril consacre un article au "nouveau management" ou comment être plus efficace avec moins de moyens. Ainsi, dans le domaine de l'éducation, les universités suisses ne pourront faire face à la concurrence internationale qu'en adoptant les mêmes méthodes de marketing que leurs homologues américaines. Le journal relève aussi que l'encouragement à l'innovation ne doit plus être une notion réservée à la Silicon Valley, mais doit aussi s'appliquer en Suisse. En d'autres termes, l'article démontre que le modèle américain pour gérer les universités est plus adéquat que celui du Vieux Continent.

L'ETHZ, moteur de l'économie. C'est la "HandelsZeitung" de ce jour qui titre ainsi un article sur le transfert du savoir. Selon le journal, les échanges technologiques entre universités en général et entreprises fonctionnent bien.

"Coopération" présente une exposition qui se tient à Bassecourt sur le rôle de l'EPFL dans la conception du bateau Alinghi.

25 avril 2006

"Le Temps" est parti en reportage du côté de Lenzburg, dans les laboratoires d'ABB. C'est là que le groupe a partiellement développé ses dernières innovations en matière de semi-conducteurs, à savoir un processus de production de la technologie baptisée IGBT (Insulated Gate Bipolar Transistor). Interrogé sur ce dernier, le professeur Alfred Rufer, du Laboratoire d'électronique industrielle, à l'EPFL, estime qu'il assure une plus grande fiabilité dans des conditions extrêmes. "Les commutateurs qui intègrent cette technologie transforment l'électricité mille fois par seconde. Plus la commutation est rapide, moins le niveau de pertes est important," explique le scientifique.