Revues de presse

14 juin 2006

Depuis quelques jours, une étrange structure de bois semble échouée dans le jardin de la garderie de la Vallée de la jeunesse, à Lausanne. Cette coque nervurée n'est autre que le fruit d'une collaboration entre le Laboratoire de construction en bois et la Chaire de géométrie, de l'EPFL. "Géoline", c'est son nom, est née des travaux du doctorant Roland Rozsnyo, dont le but était de développer un logiciel capable de déterminer les tracés optimaux des nervures en bois. Dans "24 Heures" de ce mercredi.

Alors que le Conseil fédéral prépare son programme 2008-2011 de financement de la formation, recherche et innovation, un postulat demande qu'une priorité stratégique soit donnée au domaine microtechniques et nanosciences, où la colllaboration entre Neuchâtel et l'EPFL est déjà performante. "Ce lien répond en effet à toutes les exigences requises pour figurer comme pôle de recherche national", lit-on dans "Le Courrier" de ce jour.

Selon "Le matin bleu" de mardi, Bertrand Cardis s'est trouvé un nouveau défi: son entreprise Decision SA va fabriquer les ailes et une partie du fuselage de Solar Impulse. "Un projet unique qui permet une grande créativité", souligne le constructeur.

Avenir Suisse et "24 Heures" organisent un débat à l'EPFL sur les moyens de doper l'économie grâce aux percées académiques. La manifestation, prévue le 15 juin à 18h, réunira notamment le président de l'EPFL Patrick Aebischer et la vice-rectrice de l'Uni de Genève Nadia Magnenat-Thalmann.

13 juin 2006

Les manipulations humaines lors des cultures cellulaires rendent notamment le génie tissulaire du cartilage difficile. Le problème est en passe d'être contourné grâce à une équipe du Laboratoire de recherche en orthopédie de l'EPFL, dirigée par Thomas Quinn. Ces chercheurs ont mis au point une boîte de Pétri (coupelle stérile) qui s'élargit en fonction du développement des cellules. Le transfert des microorganismes selon leur croissance n'est donc plus nécessaire. Cette invention a été brevetée par l'EPFL et une société -Cytomec- a été créée. Prochaine étape: démontrer que cette technologie donne de meilleurs résultats que les techniques traditionnelles et passer à la commercialiser l'année prochaine.

12 juin 2006

Appui financier et intellectuel sont les deux principaux soucis des chercheurs souhaitant lancer leurs idées sur le marché. C'est ce que fourni Innogrants, ce nouveau mécanisme basé à l'EPFL, qui permet de financer le salaire du porteur de projet pour une période de six à douze mois. Les responsables mettent également leur réseau de connaissances dans le monde de l'industrie et du capital-risque au service des chercheurs. "Nous donnons des impulsions, mais la personne doit ensuite être capable de trouver elle-même ses soutiens", explique Hervé Lebret, chargé de la gestion. Dix projets ont déjà été sélectionnés.

Muni désormais du label MBA, le "MoT" peut se targuer de 30 start-up créées par ses diplômés. Un questionnaire soumis à la dernière volée en début et fin de formation a mis en évidence l'utilité du programme : les risques d'échec dans la création et la conduite de leur entreprise notamment, sont perçus comme étant 51 % plus élevés au début du programme qu'à la fin et les chances de réussite augmentent de 20 % grâce à la formation reçue. Autre exemple de formation à la création d'entreprise à l'EPFL: la Chaire d'entrepreneuriat et commercialisation des technologies (ENTC) dirigée par le professeur Marc Gruber.

Deux regrets pour Martin Schuler, géographe et professeur à l'EPFL, au sujet du projet de redécoupage territorial vaudois auquel il a participé: l'abandon d'un district du "Grand Lausanne" pour un partage entre "Ouest lausannois" et "Lausanne" ainsi que les luttes intestines afin d'attribuer des noms aux nouvelles entités. A Yverdon par exemple, on a refusé d'adjoindre le nom de la ville à celui du district. "Il aurait fallu soit uniquement des noms de chefs-lieux, soit des noms de cours d'eau ou de lieux, mais pas un mélange", estime le géographe.

Roland Siegwart, professeur  de microtechnique à l'EPFL depuis 1996, part avec une équipe d'une quinzaine de personnes pour enseigner à Zurich. "Je souhaite me rapprocher des compétences très pointues en mécanique et microtechnique qu'à développées l'EPFZ", commente le chercheur. La Suisse compte de nombreux atouts dans le domaine de la robotique, qui promet de se développer considérablement ces prochaines années. Lorsqu'on évoque les dérives possibles de ces "systèmes autonomes", Roland Siegwart rappelle que "l'éthique nous impose de concevoir des robots qui restent au service des êtres humains."

La 10e édition de la Journée de la Recherche de la Faculté Informatique et Communications de l'EPFL se tiendra le 15 juin sur le thème "Méthodes de calcul pour la conception de systèmes intégrés" dès 9h à l'auditoire SG1. Une conférence sur la convergence entre le monde universitaire et la réalité des activités économiques avec la participation de Patrick Aebischer, président de l'EPFL, aura également lieu le jeudi 15 juin, à 18h à l'auditoire CO2.

Une chercheuse du Laboratoire de sociologie urbaine de l'EPFL, Géraldine Pflieger, publie un ouvrage d'entretiens retraçant les grandes étapes du parcours scientifique de Manuel Castells, sociologue et docteur honoris causa 2006 de l'EPFL. Ce dernier a publié plusieurs ouvrages sur les transformations de la société suite à l'essor des nouvelles technologies. Il donnera une conférence à l'EPFL le 26 juin intitulée "The Networked City".

09 juin 2006

Les étudiants suisses semblent perdre le goût du risque et de l'innovation au cours de leurs études: ils ne sont que 2% à la fin du cursus contre 8% avant à vouloir créer leur entreprise. "On tue les trois quarts de ceux qui ont un esprit d'entreprise! Il faut enseigner l'envie d'innover, c'est notre devoir de changer cela", a déclaré Alexander Zehnder, président du Conseil des Ecoles polytechniques fédérales lors de l'assemblée de la Fondation suisse pour la recherche en microtechnique qui se tenait à Neuchâtel le 7 juin. Le canton de Neuchâtel devrait abriter un des futurs centres de compétences nationaux du domaine des EPF: celui des sciences et technologies des matériaux.

"24 Heures" propose le portrait de trois associations écologiques. Parmi elles Unipoly, un groupe d'étudiants de l'EPFL et de l'Université de Lausanne multipliant les projets pour améliorer le sort de la planète et proposer des alternatives sociales plus justes. L'idée de proposer des verres réutilisables pendant Balélec par exemple, c'est elle. La création de prospectus appelés "Astuces durables" a permis à Unipoly d'être nominée l'an dernier aux "Champions de la Terre", concours organisé par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) basée à Gland.

"Le Temps" propose dans sa rubrique quotidienne "Le chiffre", le classement des hautes écoles en fonction du nombre de leurs étudiants. C'est l'Université de Zurich qui est en tête avec plus de 20'000 inscrits, soit une bonne marge d'avance sur sa dauphine, l'Université de Genève (un peu plus de 15'000 étudiants). L'EPFL est loin derrière avec environ 7000 étudiants.

08 juin 2006

"Nous vivons une époque passionnante", a déclaré Patrick Aebischer, président de l'EPFL et neurobiologiste à propos de la nouvelle ligne de faisceaux pour la microtomographie par rayons X dernier cri présentée au Paul Scherrer Institut et baptisée TOMCAT. Le système comprend un accélérateur de particules et permet d'obtenir des vues intérieures très précises de toutes sortes de structures denses et complexes. L'image est proche d'un modèle trois dimensions. Ce nouvel équipement, qui va coûter plus de deux millions de francs durant les cinq premières années, sera pris en charge pour moitié par l'EPFL.

L'IDIAP collectionne les succès sur le plan international grâce à la qualité de ses travaux scientifiques dans le domaine de la reconnaissance vocale et faciale. A sa tête Hervé Bourlard, professeur en traitement de la parole à l'EPFL. "Il est l'homme par qui le succès arrive" note Bilan. Les synergies de cet institut basé à Martigny avec l'EPFL et l'Université de Genève ont été renforcées, notamment par la nomination de nouveaux professeurs dans les domaines de recherche et des modifications de cursus pour les masters et les doctorats.

07 juin 2006

La presse écrite s'était déjà intéressée à 4DigitalBooks. C'est au tour de la "Radio Suisse romande" d'y consacrer un sujet dans le cadre de son émission "Déclics", dédiée aux entreprises innovantes. Fondée par Ivo Lossinger, ingénieur EPFL en microtechnique, cette jeune pousse lausannoise fabrique des robots capables de tourner les pages d'un livre et de les scanner, pour les réduire au format de fichiers informatiques. Le robot de 4DigitalBooks est capable de traiter jusqu'à 3'000 pages à l'heure.

La Fondation Arditi, de Genève, a remis mardi ses prix 2006. Celui d'architecture est allé à deux étudiants de l'ENAC: Raphaël Dessimoz et Raphaël Hilan. Leur projet, intitulé "Nature de forme, extension de l'Université de Damas" consistait à concevoir une nouvelle construction de façon à bénéficier d'une climatisation naturelle. "24 Heures" de ce mercredi se fait l'écho de cette manifestation.

Le silicium semble être la nouvelle matière appelée à révolutionner l'horlogerie mécanique. Toutes les études menées actuellement sur le silicium et sa découpe suivent un procédé commun, la gravure profonde par photolithographie. Celle-ci est, note le magazine "Heure f", issue de recherches menées conjointement par l'EPFL, l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel, le CSEM et le COMLAB.

Dans le domaine des onduleurs, de nouvelles topologies sont apparues au cours des dernières années. Alfred Rufer, directeur du Laboratoire d'électronique industrielle, à l'EPFL, présente les travaux de recherche actuels dans la revue "Le monteur électricien". Ceux-ci constituent les éléments d'une chaîne bien définie et cohérente.

Selon "Bilan" de cette semaine, les travaux de l'IDIAP, à Martigny, restent un mystère pour la Suisse romande. Pourtant, la "petite EPFL valaisanne" collectionne les succès sur le plan international. Le magazine relate l'histoire de cette réussite. Il a même recueilli l'avis du président de l'EPFL Patrick Aebischer, qui loue cette institution pour sa capacité à "conjuguer recherche de haut niveau et collaboration avec les entreprises".

Le Prix Venture fait toujours figure d'événement de référence. Cette année, le concours a suscité l'intérêt de projets émanant en premier lieu de l'EPFZ (13) et de l'EPFL (8). Finalement, c'est Arktis radiation detectors, société genevoise active dans les détecteurs servant au dépistage de radiations, qui a raflé le premier prix. Au deuxième rang figure la Zurichoise XpresSys, issue de l'EPFZ et spécialisée dans la planification de la production de nouveaux complexes de protéines. A lire notamment dans "l'agefi", la "NZZ" et le "Tages Anzeiger".

06 juin 2006

Microsoft sera-t-il crédible sur le marché de la sécurité informatique? La firme de Bill Gates vient de lancer un nouveau logiciel complet de sécurité -Windows Live OneCare- comprenant antivirus, antispyware, pare-feu et système de sauvegarde de l'ordinateur. Pour Christian Raemy, responsable de la sécurité informatique de l'EPFL, tout dépendra si les grands fabricants de PC acceptent d'intégrer OneCare sur leurs machines. "Les consommateurs ont tendance à utiliser les logiciels de sécurité déjà présents sur leurs PC. Mais reste à savoir ce que diront les autorités de la concurrence", note le spécialiste.

Les nanotechnologies, qui permettent de modifier la structure de la matière en intervenant sur la disposition des atomes, tendent à devenir les stars des investisseurs: neuf milliards de dollars annuels sont investis dans le monde. Dans dix ans le marché mondial pourrait atteindre 1000 milliards de dollars d'après "Le Temps". La Suisse occupe le quatrième rang mondial et l'Empa, l'Institut de recherche en science des matériaux et en technologie du domaine des EPF, a fait des nanotechnologies un de ses cinq programmes prioritaires.

Jusqu'au 23 juin, au bâtiment SG, à l'EPFL, une exposition raconte la saga moderniste de Tel-Aviv. Cette ville toute blanche qui, entre dunes et Méditerranée, fut un laboratoire privilégié de l'architecture du Mouvement moderne. Le centre de Tel-Aviv a été inscrit en 2003 par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité. C'est à cette occasion que cette manifestation a été mise sur pied. A lire dans "24 Heures" du 6 juin.

Dans la "Basler Zeitung" de mardi, Xavier Comtesse, d'Avenir Suisse, plaide en faveur d'une "super-région lémanique" qui deviendrait le "think tank" ou réservoir d'idées de la Suisse. Pour ce faire, il imagine une métrople de 1,8 million d'habitants. D'ailleurs, avec l'EPFL, Lausanne est déjà un moteur de cette entité genevoise élargie.

02 juin 2006

En Valais, le lit du Rhône a déjà été corrigé à deux reprises, au gré des aménagements de la plaine et des travaux autoroutiers. Une troisième correction se dessine à l'horizon, prévient la "Télévision suisse romande". Dans la région de Viège, une installation du Laboratoire de constructions hydrauliques a été mise sur pied pour vérifier, sur le terrain, les conséquences qu'auront les travaux prévus sur le fleuve et ses bords. Les explications de Jolanda Jenzer, assistante rattachée à ce laboratoire.

L'eau est malade... à force de recevoir trop de médicaments. Tel est le constat réalisé par Luiz Felippe De Alencastro, collaborateur scientifique rattaché à l'Institut des sciences et technologies de l'environnement. Dans "Terre & Nature", le chercheur indique que les eaux lacustres et les nappes phréatiques sont de plus en plus polluées par des substances qui n'ont rien à y faire. L'article mentionne également les activités du Cecotox, le Laboratoire de chimie environnementale et écotoxicologie, dans cette lutte aux susbtances indésirables.

Les pieds sur terre mais la tête dans les étoiles... Les spectateurs d'Orbite ont de la chance de rester bien assis pour profiter de cette performance "entre ciel et terre", dans lequel les artistes mêlent haute voltige et chorégraphie aérienne. Le spectacle a pris racine dans les environs du centre sportif de l'UNIL et de l'EPFL. Petit tour de trapèze en compagnie de la "Télévision suisse romande", et du "Régional", lesquels présentent les coulisses de cet événement culturel.

01 juin 2006

"L'Hebdo" de cette semaine revient sur les scandales qui ont frappé le monde de la science ces derniers temps. "Chiffres bidonnés, données occultées, informations volées: la science n'est plus un modèle de rigueur et d'honnêteté. La course à la publication et la nécessité de trouver des financements incitent de plus en plus les scientifiques à tricher", note le magazine. Ce sont cependant des cas rares, relativise Patrick Aebischer, président de l'EPFL. Pourtant, une enquête menée au sein du milieu scientifique et publiée dans "Nature" a tout de même créé un certain malaise en 2005: sur 3247 chercheurs questionnés, 1,7% reconnaît avoir plagié des collègues, 0,3% admet avoir inventé de toutes pièces des données durant les trois dernières années. Si les grandes fraudes ne sont pas monnaie courante, les "petites bidouilles", elles, semblent fréquentes.

L'importance des outils pour la gestion des relations clients a été amplement démontrée au cours de ces dernières années. Pour répondre encore plus précisément aux besoins des PME, la société TouchMind a développé une solution informatique via internet, en collaboration avec la communauté Open Source. L'outil a déjà été adopté par une vingtaine de clients et l'entreprise prévoit d'enregistrer près de 500 licences cette année. Ce spin-off de l'EPFL est aujourd'hui installé à Yverdon et il bénéficie du soutien de la Confédération et Genilem.

Le Fonds national suisse de la recherche scientifique a investi 466 millions de francs pour encourager la recherche en 2005. Il demande à la Confédération une augmentation de 10% de son budget, annonce Swissinfo. Car si la recherche suisse remporte de nombreux succès internationaux, elle devra faire face ces prochaines années à une concurrence toujours plus vive.

L'année dernière, le professeur Yann Barrandon, du Laboratoire de dynamique des cellules souches, à l'EPFL, créait un bulbe pileux entier à partir de cellules souches du rat. L'événement est relaté par "20 Minutes", qui le considère comme une "révolution qui permettra au système capillaire défectueux de se renouveler continuellement". Toujours est-il que cette technique est promise à un bel avenir et qu'elle appâte déjà les géants de la cosmétique.

"Le Temps" de jeudi s'intéresse au mariage auto-transports publics. Le journal constate que même du côté des Verts, l'état d'esprit est en train de changer vis-à-vis de ces deux moyens de déplacement, qui doivent être plus complémentaires qu'opposés. Cependant, Vincent Kaufmann, professeur de sociologie urbaine à l'EPFL, ne croit pas à une réelle prise de conscience des problèmes de circulation au centre-ville. Pour le spécialiste des questions de mobilité, les solutions pour freiner le trafic motorisé sont déjà connues: aménagement du territoire plus cohérent et politique du stationnement.

On s'en doutait depuis longtemps et voilà que "20 Minutes" de ce jeudi l'affirme: "Les campus suisses grouillent d'espions." A la suite du rapport 2005 de la police fédérale sur la sécurité intérieure, le quotidien a mené l'enquête et les preuves sont accablantes. Ainsi, "bien qu'il n'ait pas connu de cas d'espionnage le Poly de Zurich s'est préparé à faire face à cette éventualité. L'EPFL, elle, demande aux étudiants de respecter des clauses de confidentialité lors de recherches pour l'industrie." Et, enfin, dernier argument irréfutable: "Le monde économique lui-même est devenu la cible des espions." Voilà la population bien informée.

31 mai 2006

Alors qu'elle mettait un point final à sa thèse sur les huiles essentielles, Marie-Cécile Pibiri faisait déjà l'objet d'un article dans "24 Heures" en octobre dernier. La chimiste du Laboratoire d'énergie solaire et physique du bâtiment, à l'EPFL, refait parler d'elle dans le même quotidien, ainsi que sur France 2. La chercheuse a découvert d'incroyables vertus aux huiles essentielles. Elle a mené en laboratoire des expériences qui ont conduit à cette conclusion: certaines huiles ont le pouvoir de tuer des bactéries, notamment le très méchant staphylocoque. La sarriette, le thym et l'origan ne servent donc pas qu'à agrémenter les mets cuisinés.

30 mai 2006

Lancé il y a une vingtaine d'années par des ingénieurs et des marins français, l'Hydroptère est un bateau à voile qui effleure l'eau du bout de ses ailes. Le projet prend aujourd'hui un tournant décisif avec de nouveaux soutiens et l'appui de l'EPFL. Objectif du programme: créer un "Hydroptère.ch", un prototype de 12 mètres qui survolera le Léman dès 2008 à la folle vitesse de 50 noeuds. A terme, il est aussi prévu de créer un Hydroptère "Maxi" qui pourrait s'attaquer à plusieurs records du monde. Le rêve de l'équipe franco-suisse? Un tour du monde en quarante jours. Ou moins. Les médias sont nombreux à rapporter l'information.

La troisième édition du concours de robotique Fribot a eu lieu le 27 mai à l'Université de Fribourg. Les participants devaient construire un robot à l'aide de la technologie Mindstorms de Lego et le progammer avec un kit de programmation Java. C'est une équipe de collégiens qui a remporté le défi, devançant celles des universités et des EPF. A lire dans les "Freiburger Nachrichten" et la "Berner Zeitung".

C'est le président de l'EPFL en personne, Patrick Aebischer, qui sera dès le 16 juin le deuxième représentant de l'Ecole polytechnique au conseil d'administration du Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM). Basé à Neuchâtel et fort de 252 employés, ce dernier fonctionne sur des mandats privés et propose une aide à la création de start-up. Ce second siège est la suite logique à la prise de participation de 20% dans le capital par l'EPFL en 2005.

29 mai 2006

Le 31 mai et le 1er juin, la Cathédrale de Lausanne vibrera au son du Requiem allemand de Brahms entonné conjointement par le MIT Massachusetts Institute of Technology) Choir de Boston et le Choeur universitaire de Lausanne. A cet aspect musical s'ajoute une activité scientifique. Des choristes de l'Université et de l'EPFL ont présenté leurs travaux à Boston lors d'un échange au mois d'avril et des membres du MIT ont fait de même à l'EPFL.

Dans un grand interview de la "NZZ am Sonntag", Daniel Borel, patron et créateur de Logitech, explique qu'il choisirait à nouveau la Suisse pour fonder son entreprise si c'était à refaire. Dans d'autres pays, les meilleurs étudiants les hautes écoles sont très sollicités alors qu'en Suisse ceux des EPF sont accessibles. "De plus, estime le créateur, il y a actuellement beaucoup de moyens financiers disponibles pour les jeunes entreprises et internet permet d'être présent sur le marché dans le monde entier."

Hommage à tous ceux qui ont fait vivre le petit écran en Suisse depuis 1956. C'est en étroite collaboration avec l'EPFL que l'exposition consacrée au 50e anniversaire de la télévision a été créée. Elle est présentée au Musée national suisse de l'audiovisuel à Montreux.

Michel Bierlaire vient d'être nommé professeur associé en ingénierie des transports à l'EPFL. Pointure mondiale dans son domaine, il aura notamment pour mission de renforcer les recherches par des approches touchant des thématiques en plein essor, comme la modélisation, la gestion et la planification des systèmes de transport.

SmartRob, concours national de robots mobiles (roulants ou volants) ouvert aux étudiants des hautes écoles, se déroulera le 1er juin à la salle polyvalente de l'EPFL dès 15h30.

Gaël Wyssen, étudiant prévotois en master de génie électrique et électronique, a obtenu un des deux prix spéciaux récompensant les meilleurs lauréats pour son travail sur les échanges d'énergie électrique entre les pays européens.

Dans un pays multilingue comme la Suisse, un étudiant peut-il demander à passer un examen dans la langue de son choix? C'est la question qu'a cherché à élucider la RSR. A l'EPFL, deux langues sont officielles: le français et l'anglais, la première pour le bachelor, la seconde pour le master. Pour le reste, des accords sont parfois possibles selon les langues que maîtrisent les professeurs.

26 mai 2006

Keycom, start-up hébergée au Parc scientifique d'Ecublens (PSE), permettra d'éviter bien des querelles de voisinage grâce à son système d'accès et de gestion à distance des buanderies. Grâce aux données préenregistrées sur le serveur en accord avec la gérance ou le propriétaire, l'utilisateur ne pourra enclencher un lave-linge que si c'est son temps de lavage et si sa clé est créditée. Les premiers systèmes devraient bientôt faire leur apparition dans les buanderies: la production a commencé le mois passé en Tunisie et Keycom a conclu un contrat de partenariat avec un grand fabriquant de machines à laver. Cette nouveauté pourrait rapporter gros à la société: le breakeven devrait être atteint avec 160 immeubles équipés alors que la Suisse en compte 600 000.

Les sorties du jeudis soir ne sont plus ce qu'elles étaient. Pour compenser la baisse des recettes, les discothèques de Lausanne se disputent la présence des étudiants. De nombreuses soirées -près d'une par semaine d'octobre à mai- se sont développées en collaboration avec les associations estudiantines de l'université, de l'EPFL ou de l'Ecole hôtelière. Ces dernières ont trouvé là de nouvelles rentrées d'argent pour financer leurs autres activités: elles assurent la promotion de la soirée et touchent une redevance sur le chiffre d'affaire ou le prix d'entrée.

Lors de l'assemblée générale de la section EPFL de l'Association du personnel de la Confédération (APC) le 27 avril, son président, Michel Fressineau, a relevé bon nombre de satisfactions dont la nouvelle collaboration avec la faculté ENAC, une meilleure prise en compte des interventions APC lors du traitement de cas individuels ou la volonté affirmée de la direction d'associer pleinement l'association en tant que partenaire social unique dans le développement et l'implémentation du nouveau système salarial (NSS). Des avantages ont également été acquis pour les retraités: conservation de la carte Camipro et de l'adresse e-mail, accès au Centre des sports UNIL-EPFL etc.