Revues de presse

08 mars 2004

(Pas d’annexe) A l’occasion du cinquantenaire de la mort du grand bâtisseur lausannois Alphonse Laverrière, 24 Heures consacre une page à son œuvre. Le quotidien s’est entretenu avec Pierre Frey, le conservateur des Archives de la construction moderne à l’EPFL. Evoquant le style de Laverrière, Pierre Frey estime qu’on « y décèle la patte d’un architecte qui ose et d’un homme doué d’une culture beaux-arts. » Dimanche, la SonntagsZeitung a publié tout un cahier sur l’architecture contemporaine. L’hebdomadaire alémanique y consacre vingt lignes au travail des architectes romands Patrick Devanthéry et Inès Lamunière. Il compare leur style à celui des montres Patek Philippe : „Hülle, Möblierung und Materialisierung werden auf fast barocke Art miteinander in Beziehung gesetzt.“

Le journal alémanique « Trienger Anzeiger » évoque sur une page les travaux de Touradj Ebrahimi concernant la connexion entre cerveau et ordinateur. Le professeur à l’Institut de traitement des signaux de l’EPFL relève que les personnes handicapées pourraient un jour profiter de ces recherches.

05 mars 2004

L’Institute für Jungenunternehmen (IFG), à Saint-Gall et dirigé par Beat Shilling vient de remporter l’appel d’offres lancé par la Confédération pour organiser l’offre de formation en entrepreneurship au niveau national. L’Institut coordonnera donc le programme national de formation des jeunes et des futurs créateurs d’entreprise et travaillera en collaboration avec ceux qui, on pense notamment à Create Switzerland, ont déjà une expérience établie sur le terrain.

A l’Université de Neuchâtel, la Société suisse de physique a réuni, pour la premières fois, trois pôles nationaux de recherche en physique, dont un, Quantum Photonics, est dirigé par le Professeur EPFL, Mar Ilegems. L’occasion pour les chercheurs de faire le point sur leur action au sein de cinq programmes : les oxydes complexes et autres matériaux émergents qui influeront sur l’évolution des technologies électroniques, l’interaction des systèmes électrons de petite dimension, les propriétés électroniques des supraconducteurs à haute température, les structures meso et nanoscopiques, les applications industrielles des matériaux supraconducteurs. Des avancées technologiques et scientifiques qui n’empêcheront pas tous les physiciens du monde, l’an prochain, de prendre un peu de temps pour faire la fête, puisqu’ils célèbreront le centième anniversaire d’une publication sur la lumière qui allait révolutionner la physique moderne, signée d’un ancien cancre, un certain Albert Einstein

Une rencontre informelle – première prise de contact - entre le président désigné du Conseil des Ecoles, Alexandre Zehnder, et une délégation de l’APC, s’est déroulée sous le signe de l’ouverture et de la cordialité. Pour le 1er janvier 2005, le futur président a exigé la mise en place d’un nouveau système salarial tenant compte des prestations dans l’ensemble du domaine des EPFL..

Du 8 au 26 mars, ne manquez pas de vous arrêter au container posé devant le Bâtiment SG. Véritable malle aux trésors, il contient les meilleurs travaux des étudiants des quatre écoles d’architecture universitaires de Suisse. Le thème est l’expérimentation avec le matériau créé par Eternit SA. A ne pas manquer !

A l’occasion de la sortie du livre, « Fo(u)r cities : Milan, Paris, Londres, New York », paru aux Presses polytechniques Universitaires Romandes, Inès Lamunière répond à une longue interview dans 24 Heures (pas de fichier) sur le thème de la ville contemporaine en mutation. Elle explique comment du théâtre urbain à une vision éclatée, notre manière de vivre la ville a évolué. Plaidant pour une densification de l’espace urbain, l’architecte précise que ce mouvement peut-être perçu, non comme un cauchemar ou un rêve tragique, mais comme la chance de retisser un lien social entre des fragments de ville qui jusqu’ici s’ignoraient ou demeuraient ignorés. Un des exemples de cette réappropriation, c’est la vallée du Flon à Lausanne. D’autres espaces en friches sont en attente d’être « recousus » à un tissu urbain réconciliant ses espaces de vie et ses temporalités. (Pas de fichier)

04 mars 2004

C’est la proposition faite par les TL à l ‘UNIL et l’EPFL pour éviter l’asphyxie aux heures de pointe matinales, mais d’autres solutions sont d’ores et déjà envisagées, parmi elles, l’augmentation très légère de la fréquence qui pourrait se faire avec le matériau existant, valoriser davantage la gare M1 de REnens en incitant les étudiants qui habitent hors de Lausanne de débarquer de préférence à Renens. A plus long terme, le group de travail TL va évaluer la possibilité d’acheter des véhicules supplémentaires et le doublement des voies du M1 sur certains tronçons, aujourd’hui en voie simple. Ce qui demandera du temps et de l’argent. Du côté des hautes écoles, on attend d’en savoir plus pour évaluer la faisabilité du décalage des horaires de cours du matin des étudiants de l’UNIL et de l’EPFL. (pas de fichier)

L’ordinateur quantique, avec sa puissance de calcul presque infinie, fait rêver, même si les premières réalisations en laboratoire demeurent encore très modestes. Jean-Jacques Daetwyler revient sur le symposium qui se déroule actuellement à l’EPFL et qui réunit quelques-uns des plus grands chercheurs de la physique quantique, grâce au financement de la Fondation Latsis. « Cette conférence, souligne Benoìt Deveaud-Plédran, directeur de l’institut de photonique et de l’électronique de l’EPFL, est la première à réunir des représentants des deux grandes voies où la physique quantique offre des perspectives d’application : l’ordinateur et les communications.

03 mars 2004

REPETITION DE LA NOUVELLE DE MARDI, MAIS AVEC ANNEXE! Fondé en 2000, le Biopôle d’Epalinges a vu grand, projetant de créer jusqu’à 1800 emplois en dix ans. Pour l’heure, ses locaux n’accueillent que cinq start-up. Son taux de remplissage, d’environ 60%, pourrait tomber cette année à 50%. Il faut dire, relève 24 Heures, que le Parc scientifique de l’EPFL (PSE) offre de meilleures conditions. Mais n’imaginez aucun esprit de concurrence entre les deux « pépinières ». Les deux parcs sont complémentaires. Le directeur du PSE Jacques Laurent précise : « Notre vocation d’accueil de start-up généraliste et non pas seulement vouée aux biotechnologies. » Mais le mot de la fin revient à Philippe Sordet. Se référant à « l’axe » Biopôle-CHUV-UNIL-EPFL, le président du Biopôle d’Epalinges souligne : « L’ensemble fait partie d’un tout. »

02 mars 2004

(Pas d’annexe) Fondé en 2000, le Biopôle d’Epalinges a vu grand, projetant de créer jusqu’à 1800 emplois en dix ans. Pour l’heure, ses locaux n’accueillent que cinq start-up. Son taux de remplissage, d’environ 60%, pourrait tomber cette année à 50%. Il faut dire, relève 24 Heures, que le Parc scientifique de l’EPFL (PSE) offre de meilleures conditions. Mais n’imaginez aucun esprit de concurrence entre les deux « pépinières ». Les deux parcs sont complémentaires. Le directeur du PSE Jacques Laurent précise : « Notre vocation d’accueil de start-up généraliste et non pas seulement vouée aux biotechnologies. » Mais le mot de la fin revient à Philippe Sordet. Se référant à « l’axe » Biopôle-CHUV-UNIL-EPFL, le président du Biopôle d’Epalinges souligne : « L’ensemble fait partie d’un tout. »

Dès jeudi, les professeurs et les cadres de l’EPFL se réuniront deux jours durant à Chamonix pour les « Journées scientifiques et pédagogiques ». Pour une fois, ils ne passeront pas leur retraite annuelle dans une station helvétique. Pour la bonne et simple raison que personne ne veut d’eux. « Les stations contactées, précise Le Temps, refusent l’hébergement, préférant manifestement accueillir des skieurs durant toute la semaine plutôt que des ingénieurs pour deux nuits. »

(Pas d’annexe) Selon le Boston Globe, l’Université de Harvard s’apprête à investir 100 millions de dollars dans la création d’un centre de recherche sur les cellules souches. Cette décision intervient en dépit de la volonté présidentielle de limiter le financement fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. « Harvard est une université privée, explique L’Agefi. Elle dispose d’une fortune de 22 milliards de dollars. Elle ne doit donc de compte qu’à ses administrateurs. Comme ceux-ci n’y voient pas de problèmes éthiques, elle peut aller jusqu’à créer une banque de lignées de cellules souches dérivées d’embryons surnuméraires (lié à la fécondation in vitro) donnés par les parents biologiques quoiqu’en pense Washington. »

En compagnie du professeur à la haute Ecole de gestion de Genève, le professeur à l’EPFL Philippe Thalmann signe une longue prise de position dans Le Temps. Les deux académiciens expliquent les cinq raisons pour lesquelles la taxe CO2 est préférable au centime climatique que proposent l’Union pétrolière et la Fédération routière suisse. Les professeurs soulignent toutefois que, si l’on s’en tenait à des considérations strictement financières, il faudrait renoncer à l’une et à l’autre.

(Pas d’annexe) Le Symposium 2004 de la Fondation Latsis, qui se déroule jusqu’à demain à l’EPFL, ne passe pas inaperçu. 24 Heures a consacré près d’une page à cette manifestation qui a pour thème : « Application de l’optique quantique aux communications et aux ordinateurs. » « Cette conférence, précise le directeur de l’Institut de photonique et d’électronique de l’EPFL Benoît Deveaud-Plédran, est la première à réunir des représentants des deux grandes voies où la physique quantique offre des perspectives d’applications. » « Un système de cryptage inviolable est-il possible ? Des ordinateurs seront-ils un jour capables d’effectuer en parallèle des millions d’opérations, faisant littéralement exploser la vitesse de calcul ? » Les scientifiques répondent affirmativement aux deux questions. Avec cette nuance que pour le deuxième point, précise 24 Heures, il s’agit encore d’une musique d’avenir, même s’il existe « quelques réalisations à un stade embryonnaire ».

01 mars 2004

24 Heures nous invite à suivre le parcours futur du M2 depuis le Flon. Cette découverte des difficultés techniques du premier métro au monde à franchir 375 mètres de dénivellation vous intéressera-t-elle? Pas sûr! "J'ai l'impression que ce que l'on célébrait autrefois comme de "grands travaux" s'est aujourd'hui banalisé", observe Sylvain Malfroy, professeur d'histoire de la ville à l'EPFL.

Les personnes qui souhaitent commencer des études de médecine dans les Universités de Bâle, Berne, Fribourg ou Zurich seront à nouveau soumis à un test d'aptitude. La Conférence universitaire suisse entend ainsi limiter l'accès en fonction du nombre de places disponibles, explique 24 Heures.

27 février 2004

CT Sciences, sur le point de s’installer au Parc scientifique (24 Heures) et Medipol, née des entrailles de l’EPFL en 2003 (L’Agefi) démontrent que l’histoire d’amour entre le canton de Vaud et les biotechnologies ne cesse de grandir. CT Sciences développe des médicaments anticancéraux qui devraient être révolutionnaires, Medipol des polymères pour l’encapsulation de principes actifs comme de cellules entières.

Suspense pour les étudiants genevois. Inaugureront-ils la réforme de Bologne à la rentrée d’octobre. ? Deux projets de loi ont été déposés, la législation cantonale devant être modifiée. Au cœur du débat, plusieurs éléments d’organisation mais aussi un thème d’ordre formel qui souligne une vraie bataille de fond : la guerre des titres « bachelor » et «master » et la crainte de former un système à deux vitesses. Du pain sur la planche pour les députés genevois.

26 février 2004

Uni-Bâle : : des critiques acides contre des mesures d’économie en chimie Beaucoup de crispation à Bâle autour de la proposition formulée par le Conseil de l’université de fermer le domaine d’analytique du département de chimie. En 2002 déjà, la haute école avait imposé 30% d’économie sur les chaires de chimie. Pour la deuxième fois, donc, en peu de temps, ce département-phare se voit sévèrement touché. Rolf Soiron, président du Conseil de l’université explique qu’au terme d’une évaluation qui a duré deux ans, il est ressorti de l’étude que la chimie analytique avait peu à faire, formellement et pratiquement, avec le reste du département ». Une approche sévèrement contestée par de nombreux professeurs qui soulignent la perte inestimable que représenterait la disparition d’une branche dont le professeur-phare, Michael Oehme, est reconnu mondialement et qui est considéré comme un « véritable coryphée à l’intersection de l’université, des autorités politques, du monde industriel et des organisations de protection de l’environnement. »

25 février 2004

La secousse sismique d’avant-hier soir a pris les Suisses par surprise. Les réactions, diverses, oscillaient entre le manque de ressenti et la peur. Pierino Lestuzzi, spécialiste en construction parasismique et chargé de cours à l’EFPL, relativise le risque de destruction de bâiments en raison de la relative faiblesse du séisme. Pour le scientifique, toutefois, le tremblement de terre a valeur d’avertissement , « Avant 1970, les normes de construction n’incluaient pas les séismes. Et ce n’est que depuis 2003 que la sécurité est optimale ».

24 février 2004

L’évêque de Sion Norbert Brunner et l’abbé de Saint-Maurice d’Agaune Joseph Roduit citent le Polyrama dans leur prise de position contre l’utilisation des cellules souches embryonnaires comme objets de recherche. Ils se fondent sur les propos du professeur Barrandon pour observer dans Le Nouvelliste « qu’il n’est pas nécessaire de manipuler des cellules embryonnaires et que des cellules souches adultes sont encore plus sûres.

Edelweiss, l’élégant magazine féminin, présente le dernier roman très horrifique de Michael Crichton, inspiré notamment des recherches en nanotechnologie effectuées à l’EPFL. « Avec ce thriller scientifique (« La Proie » en français) à hérisser les cheveux, le néophyte a même l’impression d’y comprendre quelque chose », s’émerveille Edelweiss.

« Les cellules Graetzel de l’EPFL partent à la conquête de l’Ouest » : L’Agefi résume ainsi tous les espoirs que la société Konarka fondent sur les cellules développées par le professeur à l’EPFL Michael Graetzel. « La technologie est suffisamment mûre pour entrer en phase industrielle », précise le quotidien économique.

La commission de la science du National demande au gouvernement d’augmenter de 40 millions les crédits destinés à assurer la participation suisse aux programmes de recherche de l’Union européenne jusqu’en 2006. Cette rallonge doit permettre de résoudre les problèmes de financement apparus en raison des retards pris dans la ratification de l’accord bilatéral sur la recherche avec l’UE, précise L’Agefi.

23 février 2004

Le Temps raconte les mésaventures informatiques du professeur à l’EPFL Touradj Ebrahimi. L’éditeur de « l’Optical Engineering Journal » ne recevait pas les articles qu’il attendait. L’antispam de l’EPFL censurait en effet les messages de sa collaboratrice aux Etats-Unis. L’adresse e-mail de cette dernière – pam.andersen@… rappelait trop la « sulfureuse actrice américaine Pamela Anderson » dont le nom est souvent usurpé par les vendeurs de sites pornographiques.

Le premier cours de Claude Nicollier à l’EPFL fait salle comble, annonce l’ats, confirmant l’article publié la semaine passée dans 24 Heures. 141 étudiants se sont inscrits à son cours.

L’inauguration, le 11 mars prochain à Genève, de la plateforme de génomique donne l’occasion à La Tribune de Genève de tracer un panorama de toutes les initiatives liées au programme Sciences Vie Société.

20 février 2004

Un cours-atelier spécialement dédié aux jeunes filles sur le thème d‘Internet s’est déroulé à l’Ecole de novembre 2003 à mars 2004. Il a été financé par une petite partie du budget du programme de recherche suisse en système d’information et de communication mobile. Samedi dernier, le professeur Martin Vetterli, directeur du programme de recherche, a remis les attestations aux quarante participantes Au vu du succès, l’atelier, qui reprendra dès le mois de mars, sera dédoublé.

19 février 2004

(pas de fichier) Dès le 12 mars, Claude Nicollier donnera une série de cours à l’EPFL. Répartis sur 5 semaines, ils présenteront « l’utilisation et l’exploitation de l’espace comme des domaines d’application du savoir et du talent des futurs ingénieurs formés à l’Ecole ». 141 étudiants sont inscrits. Après 2006, l’astronaute vaudois envisage de s’établir à nouveau en Suisse tout en gardant un statut de consultant envers l’Agence spatiale européenne. En marge du cours se tiendra, du 14 au 16 avril, une grande conférence internationale coorganisée par l’EPFL, les étudiants, le Bureau suisse de l’espace et l’Agence spatiale européenne.

(pas de fichier) Grâce au système d’assistance électroacoustique novateur mis au point par l’EPFL, tous les auditeurs pourront désormais jouir de la même qualité d’écoute dans toute la cathédrale de Lausanne. Cette première mondiale a été mise au point par le Laboratoire d’électromagnétisme et d’acoustique. Dès la mi-mai, le son, pris par des micros placés au-dessus des chanteurs, sera relayé à faible puissance dans les hauts-parleurs déjà existants, placés sur les colonnes.

En parallèle de la présentation officielle, le 11 février, du canceropôle de Lausanne, soutenu par l’EPFL, l’UNIL, l’ISREC et l’Institut Ludwig de recherches sur le cancer, Elisabeth Gordon dresse, dans l’Hebdo, le tableau des avancées actuelles de la recherche lausannoise dans ce domaine.

18 février 2004

Beat Schillig, voici le nom du futur directeur du programme national d’entrepreneurship, nommé par l’Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT). Ce projet, souhaité par le Conseil fédéral et le Parlement dans le message d’encouragement à la formation, la recherche et la technologie, est destiné à inciter les étudiants à devenir entrepreneurs. Doté de 16 millions de francs pour quatre ans, il comprend, selon les termes de son futur directeur, des objectifs « très ambitieux » puisque, « au terme des quatre ans, 400 jeunes entreprises et 1500 étudiants au moins devront manifester une folle envie de voler de leurs propres ailes pour créer leur entreprise ». Ce programme national sera créé en étroite collaboration avec l’EPFL et Create, réalisatrice du projet pilote.

Le cycle d’études postgrades en énergie de l’Ecole est unique en Suisse. Son objectif : « former des généralistes de haut niveau universitaire, capables d’aborder l’énergie sous tous ses aspects, d’un point de vue global, et non plus seulement sectoriel ». « Energie extra » s’entretient avec Pierre-André Haldi et Lise von Gross, respectivement directeur et administratrice du cycle d’études.

Utiliser un jet d’eau pour guider un rayon laser, l’idée a été lancée par des chercheurs de l’EPFL en 1993 et a débouché, en 1996, sur la création d’une start-up au PSE : Synova S.A. Depuis 1998, de nombreuses entreprises d’Europe, d’Amérique du nord et d’Extrême-Orient se sont équipées du système mis au point, Laser-Microjet. Volant désormais de ses propres ailes, l’entreprise vient d’emménager à Ecublens.