Revues de presse

20 janvier 2005

"L'Hebdo" de cette semaine publie un cahier spécial sur les dernières avancées en matière de sciences et technologies. Au programme: neurobiologie, antibiotiques et autres cerveaux. Le premier article est consacré à la robotique, plus particulièrement aux travaux du professeur Auke Ijspeert, de l'EPFL. En s'inspirant du système nerveux des vertébrés, lui et son équipe concoctent de nouveaux robots amphibies, avec pour but avoué d'aider les biologistes à mieux comprendre le monde animal. Par ailleurs, Michel Aguet fait l'objet d'une interview. Le directeur de l'ISREC s'explique sur l'intégration de son institut à l'EPFL. Une "fusion" qui, selon lui, offre des possibilités d'interaction avec d'autres disciplines et un plus grand potentiel de recherche. Enfin, une brève est consacrée à Roberto Gargiani, récemment nommé professeur ordinaire en histoire de l'architecture à l'ENAC.

Chaque année, ABB Suisse remet deux prix de 10000 francs chacun à des étudiants de l'EPFZ et de l'EPFL qui se sont illustrés par un projet de recherche. En 2004, exceptionnellement, ce sont trois prix qui ont été décernés: Hans-Peter Burgener et Benjamin Rembold, tous deux de l'EPFZ, ont été récompensés pour leurs travaux en techniques de l'énergie, alors que Fabrice Dusonchet a été félicité pour son doctorat dans le domaine des techniques d'information et d'automatisation. A lire dans "Schweizer Maschinenmarkt" du 18 janvier.

Une fondation va être créée afin d'encourager les travaux de recherche en matière de génie parasismique et de dynamique des structures. Selon la "NZZ" de ce jour, elle sera présidée par le professeur de l'EPFZ Hugo Bachmann et siégera à Dübendorf. Participeront à son essor: les deux EPF, ainsi que la Société suisse de génie parasismique et de dynamique des structures.

19 janvier 2005

L'Institut suisse de recherche expérimentale sur le cancer (ISREC) organise dès aujourd'hui et jusqu'au 22 janvier, à Lausanne, sa cinquième conférence consacrée à la biologie cellulaire et moléculaire du cancer. Au fil des éditions, cette rencontre s'est imposée comme un événement scientifique majeur. "L'agefi" de ce jour rappelle qu'elle permet à des chercheurs européens et américains de haut niveau de confronter les résultats de leurs recherches et à de jeunes doctorants et postdoctorants installés en Suisse de s'informer et d'apporter leurs propres idées dans le débat scientifique. Différentes cessions aborderont des thèmes tels que les mécanismes de développement et de signalisation, la polarité cellulaire ou encore les chromosomes et télomères. A lire aussi dans "24 Heures" de mercredi.

En Suisse, contrairement à d'autres pays, le verre n'est que très rarement utilisé comme indice matériel lors d'une enquête. Une des raisons invoquées est le manque de données permettant d'interpréter cette trace. En collaboration avec l'EPFL, une étudiante de l'Institut de police scientifique de l'UNIL a développé sur internet un système à base de connaissances, qui permet d'estimer la valeur probante du verre. Ce programme, que dévoile "Uniscope" de janvier-février, permet la gestion des propositions de travail, l'estimation de l'importance des différents paramètres sur l'évaluation du cas et l'interprétation de l'indice.

"24 heures" est allé à la rencontre d'Etienne Krähenbühl, ce chantre du métal. Dans son édition de lundi, le quotidien explique que la beauté et la force de l'œuvre de l'artiste de Romainmôtier tiennent à l'utilisation de ces matériaux dits "superélastiques" qui lui offrent de jouer sur le contraste entre masse et légèreté, fragilité et solidité. A l'instar de son désormais fameux cube, exposé au Musée des sciences de Barcelone et réalisé en collaboration avec Rolf Gotthardt, professeur à l'EPFL.

La Suisse œuvre pour un rapprochement avec l'Union européenne en matière de recherche et de formation. Dans cette optique, le secrétaire d'Etat Charles Kleiber s'est rendu mardi à Bruxelles pour y rencontrer deux nouvelles commissions ad hoc, Potocnik et Figel. Les discussions ont notamment porté sur le septième Programme de recherche européen qui se déroulera de 2007 à 2013, ainsi que sur la participation de la Suisse au Programme de formation européen qui débutera en 2007. La "NZZ" de ce jour était du voyage.

18 janvier 2005

Le Laboratoire de réalité virtuelle n'a plus les pieds sur terre. Depuis octobre dernier, une équipe pilote un drôle d'objet volant en forme de cigare, lequel s'est déjà baladé plusieurs fois au-dessus du campus. Ce mini zeppelin a été acquis par le laboratoire afin de tester un nouveau modèle de guidage. Il a été mis au point par une petite entreprise lausannoise fondée par un ancien étudiant de l'ECAL. L'émission "Classe éco" de la "Télévision Suisse romande" dresse le portrait de cette société spécialisée dans la publicité aérienne, astucieusement baptisée… Minizepp.

Deux globes - un terrestre, un céleste - trouvés à l'automne dernier dans le bâtiment des sciences physiques de l'EPFL suscitent l'intérêt de "24 Heures" de ce jour. Le quotidien explique comment les professeurs Georges Meylan et Jean-François Loude ont découvert, puis réalisé que ces objets signés Mercator, un des plus célèbres géographes mathématiciens du XVIe siècle, étaient d'une grande valeur. Il ne reste aujourd'hui que 22 paires assorties de globes de ce genre recensées à travers le monde. Celle de l'EPFL serait alors peut-être la 23e… Une authentification officielle apportera peut-être des réponses sur l'origine de ces deux trésors.

Ursula Röthlisberger, professeure de chimie à l'EPFL a reçu dimanche au Cap la médaille internationale Dirac 2005. "24 Heures" du 15 janvier et "l'agefi" du 14 janvier reprennent l'annonce faite par l'Ecole la semaine dernière. Cette distinction est remise par l'Association mondiale des chimistes théoriques. Elle récompense un jeune chimiste (moins de 40 ans). Cette année, elle couronne le travail d'une spécialiste en chimie computationnelle.

Après avoir parlé de l'obtention de permis de travail facilitée pour les étrangers diplômés de hautes écoles suisses, la presse s'intéresse à la liberté de mouvement des étudiants suisses hors des frontières nationales. La "Tribune de Genève" fait le point sur les possibilités offertes au corps estudiantin pour s'établir, voire travailler au sein de la Communauté européenne durant leur formation. A noter que les programmes d'échanges tels que Socrate ou Erasmus restent en dehors du périmètre des accords bilatéraux négociés par les autorités suisses et européennes. Libre circulation ne signifie donc pas "libre accès à toutes les universités" pour les étudiants.

A l'occasion des journées techniques de l'Ecole d'ingénieurs du canton de Vaud, Marcel Jufer, directeur du Collège des sciences de l'UNIL et professeur à l'EPFL, a été convié à se prononcer sur les futures relations entre les EPF et les écoles d'ingénieurs. Selon lui, révèle "La Presse du Nord vaudois" du 15 janvier, la politique suisse actuelle en matière de formation est mauvaise. "C'est une véritable usine à gaz." La solution pourrait être trouvée dans la restructuration complète du Conseil fédéral. Quant aux écoles elles-mêmes, Marcel Jufer se dit convaincu par la nécessité de stimuler l'innovation. Et le professeur d'insister sur l'utilité de faire coopérer les EPF et les HES.

17 janvier 2005

"Mauvaise nouvelle pour la région: l'aventure de GeneProt prend fin", titre la "Tribune de Genève". Dans un mois, cette société spin-off de l'Université de Genève et des Hôpitaux universitaires genevois, spécialisée dans la protéomique, va fermer ses portes, faute de financement. "Le Temps" du 18 janvier annonce quant à lui carrément sa fermeture immédiate. Est-ce la fin de la biotech lémanique? Non, estime le quotidien genevois, qui juge la fin de GeneProt "triste mais pas emblématique". "Le dynamisme de la biotech – visible surtout autour de l'EPFL – ne s'éteindra pas", avance l'éditorialiste. Reste que la mort de GeneProt est bien malvenue alors que le forum Biodata, qui rassemble les décideurs internationaux dans le domaine des sciences de la vie, est sur le point de se tenir à Genève.

Le fait est avéré: en termes relatifs, la Suisse investit de moins en moins dans la formation et la recherche. Ce sont désormais 2,7% du PIB qui sont investis dans ce domaine, contre 3,1% pour la Finlande ou 3,7% pour la Suède. Comment renverser la vapeur? Dans la "NZZ am Sonntag", Dieter Imboden, président du conseil national de la recherche du Fonds national suisse, plaide pour une réforme de son institution, principal instrument selon les plans du nouveau Secrétariat à la science et à la recherche. Selon Dieter Imboden, le Fonds national doit être repensé en profondeur pour remplir sa mission première: coordonner les efforts entre les scientifiques, que ces derniers fassent partie du domaine des EPF ou des universités cantonales.

14 janvier 2005

Le supplément "Emploi et formation" du quotidien "Le Temps" revient sur l'enquête portant sur la création d'entreprises par des diplômés en sciences techniques des EPF et des hautes écoles spécialisés, déjà traitée dans une précédente revue de presse. Cette fois, le média consacre une interview à la co-auteur de l'étude, Eva Lüthi. Pour cette dernière, le fait que près d'un ingénieur ou informaticien sur cinq ait créé sa propre entreprise et que la moitié des diplômés souhaite le faire est une surprise. "Contrairement aux architectes, on ne s'attend pas à ce que les ingénieurs ou les informaticiens se lancent dans leur propre affaire", affirme-t-elle. Eva Lüthi soutient que les hautes écoles, EPFL en tête, ont leur rôle à jouer pour sensibiliser les étudiants à l'esprit entrepreneurial. Elle note au passage que les spin-off issus de la recherche académique "ont une chance de survie très élevée". A noter que "l'agefi" du 25 janvier revient églament sur la nouvelle et interroge Jan-Anders Månson, vice-président à l'innovation et à la valorisation.

Question soutien aux étudiants dans leurs premiers pas dans l'industrie, la Faculté I&C reçoit les honneurs du "Bulletin des SEV".Dans un article, le magazine spécialisé présente la structure qui permet aux étudiants en informatique et en systèmes de communication de faire un stage de quelque six mois dans une grande entreprise technologique, à l'image de Nokia, Siemens, Logitech ou IBM. Le catalogue des prestations est disponible à cette adresse web.

Deux ans après sa consoeur lausannoise, l'EPFZ s'apprête à souffler ses 150 bougies. Les médias saluent le coup d'envoi des festivités, placées sous la bannière de "Welcome tomorrow", et qui se déclineront tout au long de l'année 2005. Cet anniversaire fournit à l'EPFZ l'occasion de se repenser et d'imaginer son avenir, dans un contexte où la concurrence se fait vive entre les institutions de formation et de recherche et alors que l'école compte de moins en moins d'étudiants étrangers dans ses rangs. L'EPFZ prévoit de lancer un projet pilote pour "s'assurer des étudiants motivés" sous la forme d'entretiens avec les nouveaux immatriculés, explique "Le Temps". Le "Tages-Anzeiger" choisit pour sa part de retracer l'histoire de l'institution et de présenter les nombreuses manifestations qui seront proposées au grand public.

13 janvier 2005

Elle avait beau se faire discrète, la révolution a tout de même eu lieu. Depuis le début de l'année, l'Office fédéral de l'éducation et le Groupement de la science et la recherche ont vécu pour laisser la place à un nouveau Secrétariat à l'éducation et à la recherche, dirigé par Charles Kleiber. Un changement qui n'a l'air de rien, mais qui prélude "un big bang pour le monde universitaire suisse", promet "L'Hebdo". Le magazine s'est associé avec la plate-forme swissUp pour réaliser un dossier spécial sur les "sept nouveautés qui vont tout changer". Pêle-mêle: des établissements plus autonomes mais aussi plus responsables, un financement des hautes écoles par rapport au nombre d'étudiants ou encore le remodelage des taxes, bourses et prêts. Le dossier propose plusieurs interviews, dont celle de Francis Waldvogel, ancien président du Conseil des EPFL, et celle de Charles Kleiber.

Le rendez-vous était attendu et il n'a pas déçu. Le passage d'Hervé This à l'EPFL a attiré plus de 500 personnes sur le site, venue s'émoustiller les papilles et boire les paroles du professeur français, grand chef de la gastronomie moléculaire. "24 Heures" revient sur cette conférence haute en goûts et en couleurs au cours de laquelle le physico-chimiste a démontré, à l'aide d'un simple œuf, que la science n'avait pas fini de débusquer tous les mystères de cette curieuse alchimie culinaire.

12 janvier 2005

Cette fois, c'est officiel: Patrick Aebischer est un CEO. Entendez: Chief Executive Officer, ou encore chef d'entreprise, si vous n'êtes pas initié au jargon économique anglo-saxon. C'est en tout cas à ce titre qu'il figure dans les colonnes de "Think", un magazine publié par IBM Suisse, pour un entretien que le président de l'EPFL accorde à Peter Quadri, patron de la filiale helvétique du groupe informatique. Avec la valorisation du savoir comme fil conducteur, les deux dirigeants soulèvent les différences qui existent entre la Suisse et les Etats-Unis, où l'esprit d'entreprise est davantage ancré dans le milieu académique. Patrick Aebischer explique ainsi pourquoi il est nécessaire de positionner l'EPFL également comme une marque, en sus de représenter une institution de formation et de recherche. "Nous devons prendre conscience de l'importance des hautes écoles pour la préservation de notre niveau de vie. Nous ne devons donc pas hésiter à faire la publicité de notre image", soutient le président.

Il y a un côté un peu magicien chez Hervé This. Ce physico-chimiste, professeur au Collège de France, a fait d'une spécialité bien inhabituelle son violon d'Ingres: la gastronomie moléculaire. A l'occasion de son passage à l'EPFL pour une conférence, "24 Heures" présente le profil hors normes de cet expert qui décortique les aliments les plus courants pour découvrir les secrets issus de leur combinaison et de leur transformation. Non content d'expliquer pourquoi des œufs battus en neige sont la clé du succès pour la recette du soufflé, ou pourquoi les sauces appartiennent à la famille des systèmes colloïdaux, Hervé This met la main au fourneau en mettant au point des recettes originales qui inspirent une nouvelle génération de chefs cuisiniers.

11 janvier 2005

Que deviennent les étudiants étrangers qui terminent leur cursus dans une haute école suisse? Avec près d'un étudiant sur quatre dans les EPF qui ne dispose pas du passeport rouge à croix blanche, la question mérite d'être posée. Et si les étudiants européens n'ont pas trop de problème pour accéder au marché du travail helvétique, ce n'est pas le cas de ceux qui viennent d'ailleurs, souvent poussés à rentrer chez eux. Les choses pourraient bientôt changer. Le parlement devrait ouvrir davantage les portes pour inviter les jeunes diplômés, doctorants surtout, à rester en Suisse une fois leurs études achevées.

La Suisse, justement, investit assez largement dans les technologies de l'information et les filières de formation qui y sont liées. Mais pas toujours à bon escient, estime Xavier Comtesse. L'ancien diplomate et actuel président de l'antenne romande d'Avenir Suisse vient de publier un livre qui se veut iconoclaste. Sur les ondes de la TSR et de la RSR, il explique que notre pays vit sur un paradoxe: alors qu'il se trouve à la pointe en termes d'innovation, il n'arrive pas à produire des acteurs qui valorisent pleinement ce savoir sur un plan économique. "Inventer c'est une chose, commercialiser et transformer les métiers de base, c'est autre chose. On a confondu les investissements en recherche et les investissements en commercialisation. Ce n'est pas parce qu'on finance la recherche fondamentale qu'on est à l'écoute de la population. Il faut des relais dans le transfert de technologies vers le marché", estime-t-il. Quant au "Switzerland, Education Country" cher à Patrick Aebischer, il souligne que ce slogan est particulièrement bien trouvé.

10 janvier 2005

En Inde, il n'y a pas que les cinéastes qui apprécient la Suisse. Les citoyens indiens sont de plus en plus nombreux à préférer notre pays pour un séjour scientifique ou d'études. En 2003, ils étaient 153 à œuvrer dans une des deux écoles polytechniques comme étudiant, assistant ou chercheur, avance le "Tages-Anzeiger" dans son édition du jour. L'EPFZ et l'EPFL récoltent les fruits d'une longue collaboration avec leurs pendants en Inde, entamée dans les années soixante. Vous avez dit "Brain Drain"?

La nouvelle année commence fort pour quatre étudiants de l'EPFL et de l'UNIL. Dès mercredi, ils participeront aux Universiades d'hiver qui se déroulent cette année à Innsbruck. Réservée aux athlètes inscrits dans des universités, cette manifestation sportive accueille cette année 1500 jeunes de 47 pays.

Le dernier numéro de Polyrama? Lautréamont aurait adoré. En lieu et place d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, la revue propose la rencontre entre des écrivains et des scientifiques. Après d'autres médias romands, "L'Express" revient sur l'aventure entamée par Anne Cuneo, Yves Laplace ou encore Daniel de Roulet dans les laboratoires de l'EPFL, au carrefour de la poésie et de la science. Quelque part entre nanotechnologies, robotique et neurosciences, les écrivains décrivent ces "savants qui ne sont pas fous du tout mais pas moins allumés, au meilleur sens du terme, que ceux de l'"Etoile mystérieuse" ou d'une aventure de Tintin", pour reprendre la jolie formule d'Yves Laplace. A lire dans le quotidien neuchâtelois de samedi.

07 janvier 2005

La "Basler Zeitung" présente les travaux de l'équipe du professeur Heinrich Hofmann, du Laboratoire de technologie des poudres (STI), à l'EPFL. Des travaux qui se déroulent dans le cadre du 5e programme de recherche européen. Leur intérêt est notamment d'être réalisés de façon interdisciplinaire impliquant aussi bien la physique, la connaissance des matériaux, la biologie et la médecine. Ce projet, baptisé "Magnanomed" a pour objectif de développer des nanoparticules magnétiques pour un usage médical et biologique.

Dans un cahier spécial, "L'Hebdo" de jeudi présente l'année 2005 vue par "les Suisses qui gagnent", à savoir des professionnels qui ont obtenu ces douze derniers mois un prix à l'innovation ou une récompense dans le monde des arts. Dans la première catégorie on trouve ainsi une physicienne de l'EPFL, Irina Condrea. Elle a mis sur pied une fondation à but non lucratif visant à promouvoir la science chez les enfants (prix NETS 2004). Il y a aussi Ronit Lahav-LeCoultre, qui a suivi le programme en entrepreneurship de l'EPFL et a développé une nouvelle thérapie contre le mélanome (prix NETS 2004). Enfin, il y a encore Jean-Jacques Mwangelu, qui a travaillé durant ses études à Ecublens sur un système de détection de la maladie d'Alzheimer (prix CCE Young Entrepreneur).

06 janvier 2005

La société de développement informatique TouchMind, basée au Parc scientifique de l'EPFL, a constaté que les personnes qui utilisent une aide en ligne de type "chat" sur un site internet sont davantage susceptibles d'acheter sur ce même site et lui sont beaucoup plus fidèles. D'où son idée de développer un outil de relation client sur internet. Grâce à ce produit baptisé ClientFidelity, l'opérateur peut, en temps réel, aider ou répondre aux questions d'un visiteur en ligne, lequel aura au préalable activé un bouton de discussion. Comme le précise "L'agefi" de ce jour, cet outil vient se positionner sur un marché de niche qui semble porteur puisque le marché de la relation client est évalué à 5,5 milliards de dollars, avec une croissance de 9% pour 2004 et 2005.

Dans "L'Hebdo" de ce jeudi, Jacques Besson, vice-recteur de l'UNIL, présente le programme Anthropos, qui vise à faire dialoguer les sciences du vivant avec les sciences humaines et sociales. Ce nouveau programme prioritaire de l'Uni implique sept facultés et va se concrétiser avec des projets tels que la mise en place d'un centre de philosophie du droit et des sciences de l'environnement ou encore la création d'un observatoire de la maltraitance envers les enfants.

05 janvier 2005

Une équipe de scientifiques, dont le professeur Melody Swartz, du Laboratoire de mécanobiologie et de morphogénèse, a découvert que bloquer le récepteur 3 (VEGFR-3), un facteur de croissance endothéliale vasculaire empêchait une génèse lymphatique sans que cela ait de conséquence sur les vaisseaux existants. Comme l'explique le "Journal of the National Cancer Institute", ces travaux pourraient permettre d'inhiber les métastases d'une tumeur en stoppant l'extension des vaisseaux lymphatiques provoquée par la tumeur elle-même.

Un ingénieur ou informaticien sur deux sortant d'une haute école suisse peut s'imaginer créer sa propre entreprise. Quelque 20% des diplômés des EPF et 12% des écoles spécialisées l'ont déjà fait. C'est ce que révèle une étude réalisée en 2002 et 2003 dans le cadre du programme de recherche national "formation et emploi". Cette information de l'ATS est reprise ce matin par "L'agefi" et la "Tribune de Genève", par "La Liberté" du 10 janvier et par la "NZZ" du 12 janvier.