Revues de presse

21 juillet 2005

La Première de la Radio suisse romande se penche toute cette semaine sur le climat et ses changements. Chaque jour, l'émission "C'est déjà demain" fait un tour d'horizon des prévisions. Ce jeudi, Laurent Viguier, collaborateur scientifique au Laboratoire de recherches en économie et management de l'environnement, à l'EPFL, explique pourquoi on ne peut envisager de modèle climatique sans modèle économique. Ainsi, on ne saurait prévoir l'évolution probable du climat de la planète dans 100 ou 150 ans sans considérer les conséquences d'une hausse de la température moyenne de la planète de 2 à 6 degrés en 2100.

"Comment la technologie finira par nous transformer"… C'est avec cette annonce en première page que "L'Hebdo" de cette semaine invite le lecteur à se plonger dans un dossier sur la recherche médicale. Défibrillateurs implantables, os ou yeux artificiels, ou encore recâblage complet des nerfs: la technologiene cesse de progresser en matière de réparation du corps humain. Jusqu'à aboutir au surhomme? L'être humain est déjà de plus en plus poussé au-delà des possibilités offertes par la nature… Points de vue.

Le Comptoir suisse, à Lausanne, accueillera le 23 septembre un séminaire sur le thème "Du sport à l'entreprise". Y participeront aussi bien Jean-Pierre Egger, préparateur sportif d'Alinghi, que Georges-André Carrel, chef du Service des sports de Unil et de l'EPFL. Une brève à lire dans "Coopération" du 20 juillet.

20 juillet 2005

Plusieurs mois après son inauguration, le bâtiment de la Faculté IC fait l'objet d'un article dans le magazine de la construction romande "Batir". Qualifiée "d'emblème d'ouverture au monde", la nouvelle infrastructure vouée à la communication "s'inscrit dans le programme de développement du campus de l'EPFL. Nombreuses photos à l'appui.

Samedi dernier, un accident avec un camion grue coûtait la vie à un homme sur le chantier du tunnel de Glion. Selon une brève parue dans "La Liberté" de ce jour, un expert de l'EPFL va étudier les causes de cet accident.

19 juillet 2005

Cette fois-ci, l'été est bel et bien là. On ne le constate pas qu'à la météo, mais aussi aux thèmes traités par les médias. Milieu universitaire en vacances rime avec peu d'infos dans les journaux. Heureusement, la "St. Galler Tagblatt" nous offre un sujet pour la revue de presse du jour. Il s'agit de l'histoire de Christian Jarisch, qui œuvre dans les coulisses de la fameuse entreprise Nespresso. L'homme est passé par l'EPFL, où il a obtenu son diplôme en 1995 en sciences des matériaux, avant de se passionner pour la technique des machines à café. Le plus formidable est d'apprendre que l'entreprise Nespresso planche déjà sur les appareils qui seront commercialisés en 2008!

18 juillet 2005

"Le Temps" d'aujourd'hui invite ses lecteurs à quelque 6000 mètres dans les cieux à la rencontre de douze étudiants suisses. Ces derniers sont les heureux lauréats du concours de vols paraboliques organisé par l'Agence spatiale européenne (ESA). Parmi eux figurent huit étudiants de l'EPFL. "Epaulés par leurs professeurs et par le nouveau Centre spatial de l'EPFL", ces huit étudiants se préparent à réaliser des expériences dans des conditions de microgravité évidemment impossibles à simuler sur le plancher des vaches. L'équipe Colibri, constituée d'étudiants en quatrième année de microtechnique, verra ainsi si son robot volant autonome sera capable de se mouvoir dans l'habitacle de l'Airbus A300 affrété par l'ESA. Quant à l'équipe de Flash and Splash, représentée par des physiciens et des mécaniciens, elle se chargera d'observer le phénomène de cavitation, une bizarrerie scientifique qui se produit lorsque des turbulences viennent perturber des liquides.

Sœurs ennemies, les deux institutions académiques du campus lausannois? Marc de Perrot, secrétaire général de l'UNIL, s'oppose à cette idée reçue lue il y a peu encore dans les colonnes de "24 Heures". "L'UNIL a déjà démontré les bénéfices qu'elle tire de cette collaboration", explique-t-il en parlant du projet triangulaire. Quant à la rivalité supposée entre les deux hautes écoles, Marc de Perrot la dément catégoriquement: "N'est-il pas possible d'évoquer la fantastique réussite de l'école fédérale que nous avons, Vaudois, le bonheur d'héberger, qu'à l'aune du discrédit systématique des réussites évidentes de notre Université cantonale?", se demande l'intéressé.

Le PDC genevois veut positionner la Cité de Calvin comme la capitale de l'éducation. Il a déposé une motion au Grand Conseil allant dans ce sens. Fabiano Forte, secrétaire général du parti, s'en explique dans les colonnes du "Temps". Selon lui, "Lausanne nous a ravi la place de capitale éducative de la Suisse romande, grâce à l'EPFL, à son Université et à différents centres de recherche mondialement connus". Raison pour laquelle le PDC chercher à attirer des nouvelles entités de recherche sur le sol genevois, afin d'introduire "un peu de concurrence" dans le milieu académique.

15 juillet 2005

Sur les bords du lac à Genève, cela fait longtemps que l'on parle d'harmoniser les pavillons de vente des glaciers, marchands de souvenirs et autres distributeurs de billets. Cette fois-ci, le projet avance, révèle "La Tribune de Genève" de vendredi. Après le concours d'architecte organisé l'année dernière, le prototype gagnant vient d'être inauguré près du Jet d'eau. Cet édicule fera l'objet d'une consultation auprès des visiteurs et, en fonction des résultats, d'autres du même type seront réalisés ou non. Ce projet ne laisse d'ailleurs pas indifférent des étudiants de l'ENAC, qui ont signé une pétition pour le soutenir et aussi défendre la profession d'architecte. Les étudiants estiment que "les édicules correspondent à ce qui se fait dans les grandes cités européennes" et ils souhaitent sensibiliser les conseillers municipaux genevois, encore peu convaincus par l'idée.

Cinq écoles d'ingénieurs de la HES-SO s'unissent pour lancer un nouveau diplôme postgrade en technologies de l'information et de la communication. "24 Heures" de ce jour explique que cette formation en cours d'emploi est destinée à des ingénieurs en informatique ou en télécommunications HES, ETS ou EPF de Suisse occidentale désirant se perfectionner. En effet, pour résister à la concurrence, les têtes pensantes de l'informatique doivent désormais maintenir leurs compétences au plus haut niveau.

14 juillet 2005

Le professeur de l'ENAC Martin Schuler le dit tout de go: "Si le Conseil fédéral ne devait pas revenir sur sa décision, ce serait une tradition statistique de 150 ans qui volerait en éclats et une source d'information unique en son genre qui serait tarie." Le géographe juge en effet "irresponsable" la décision des Sages de procéder en 2010 à "un recensement au rabais". "Le Temps" de ce jour présente la variante minimaliste qu'a adopté le Gouvernement pour le prochain comptage des habitants en Suisse et la vague de critiques qu'elle suscite.

Les récents attentats de Londres ont relancé la discussion sur les systèmes de surveillance dans les lieux publics. "Le Temps" de jeudi explique comment le réseau de 6000 caméras vidéo du métro de Londres a permis à Scotland Yard de reconnaître très vite les auteurs des attentats de la semaine dernière. Le quotidien rappelle que de tels systèmes sont notamment élaborés dans les locaux de l'EPFL. C'est aussi l'occasion de reparler de VisioWave, cette jeune société en pleine expansion, qui vient – ironie du sort - de remporter le contrat de vidéosurveillance du métro de Londres. Elle va ainsi doter le site de logiciels intelligents rendant possible la reconnaissance de comportements anormaux, de mouvements irrationnels ou de bagages suspects.

Hans Hauri, ancien président de l'EPFZ (de 1968 à 1973) prend la plume dans la "NZZ" de ce jour pour dire tout le bien qu'il pense de l'EMPA et rappeler l'évolution de cette institution. Et l'homme de conseiller de ne pas négliger les relations qui lient l'EMPA aux EPF, ni ce qu'elles signifient dans la pratique.

13 juillet 2005

Genilem va jouer les bonnes fées pour quatre nouvelles sociétés. En effet, les Vaudoises Diams.ch et Modernett, la Genevoise Milamus et la Neuchâteloise Dynamic Motion vont bénéficier pendant trois ans de ses conseils avertis afin de devenir des entreprises confirmées. Alors que Diams.ch vise la vente de diamants par internet, Milamus parie sur la réalisation d'ouvrages didactiques sur la musique. De son côté, Modernett propose le nettoyage de voiture à domicile et enfin, Dynamic Motion, mise sur pied par un passionné de robotique et diplômé de l'EPFL, donne dans la conception et la production de systèmes incorporant des micromoteurs électriques. A lire dans "24 Heures" et dans "l'agefi".

Smart Telecom est une start-up fondée en 1986 par deux diplômés en physique de l'EPFL, Philippe Roditi et Francis Cobbi. Après la dérégulation progressive du secteur des télécommunications, la société sise à Pully cherche à profiter de l'ouverture du dernier kilomètre à la concurrence et l'arrivée de la téléphonie par internet pour se faire une place parmi les opérateurs nationaux. "L'agefi" du jour dresse son portrait.

Depuis Eurobot, la compétition européenne diffusée sur M6, tout le monde connaît l'engouement des étudiants de l'EPFL pour la construction de robots. Samedi, certains d'entre eux auront l'occasion de le prouver à Fribourg. Quitte à retrouver des plaisirs d'enfants. Ce sont en effet avec des Lego que les participants devront bâtir leur machine. La compétition, baptisée Fribot, réunit la plupart des hautes écoles suisses actives dans les sciences techniques et de l'ingénieur.

12 juillet 2005

"Le Marché suisse des machines" présente trois "percées" techniques dans le domaine biomédical, qui ont déjà fait beaucoup parler d'elles. Il s'agit d'un logiciel d'imagerie par résonance magnétique nucléaire permettant de visualiser la trajectoire des liaisons nerveuses dans le cerveau. Pour rappel, cet outil informatique a été développé à l'EPFL, en collaboration avec le CHUV, et avec le soutien du Fonds national suisse. Idem pour le développement d'un support à la régénération de matière osseuse. Une nouvelle approche thérapeutique est née. Enfin, des scientifiques de l'EPFL - toujours soutenus par le FNS - ont mis au point une technique permettant de visualiser et d'analyser la mobilité d'un patient. Elle permet de quasiment mesurer les résultats d'une opération orthopédique et les progrès accomplis durant la rééducation.

11 juillet 2005

Alors que le référendum sur l'animalerie de l'Université de Lausanne devrait être déposé dans quelques jours, muni des 12.000 signatures nécessaires à sa validation, "L'agefi" de ce jour apporte une révélation de taille: le parti socialiste vaudois serait "très favorable à l'animalerie". Un élément qui devrait conforter Philippe Moreillon, vice-doyen en charge de la recherche à la Faculté de biologie et de médecine de l'UNIL, dans ses efforts pour convaincre les politiciens du bien-fondé d'une nouvelle animalerie sur le campus.

Solar Impulse n'a pas fini de faire couler de l'encre dans les médias. "L'agefi" et "L'Express" rappellent que Christophe Ballif, directeur du laboratoire de photovoltaïque de l'Université de Neuchâtel, oeuvre pour le projet de Bertrand Piccard. Il s'attelle à la mise au point d'une cellule solaire capable de répondre aux exigences techniques de Solar Impulse. Une "belle reconnaissance" pour l'Institut de microtechnique de l'université, qui travaille en étroite collaboration avec l'EPFL.

Sur le front des cellules solaires, justement, les percées scientifiques sont nombreuses. "Les Echos" font le point sur l'impact que les nanomatériaux ont sur la conception des panneaux. L'EPFL, en patriculier, intègre de minuscules cristaux de dioxyde de titane pour rendre les cellules solaires beaucoup plus performantes en termes de rendement énergétique.

Vous connaissez les spywares, ces logiciels qui traquent vos moindres faits et gestes, à l'affût d'un mot de passe mal protégé ou de la liste des sites web que vous avez visités? "Le Temps" consacre un article à ce véritable fléau qui, s'il n'est souvent pas dangereux, se révèle bien encombrant. Le média interroge Christian Raemy, du DIT, lequel rappelle les précautions à adopter pour protéger son ordinateur: s'équiper d'un pare-feu et d'un anti-virus, et bien évidemment installer... un anti-spyware.

Quoi de plus normal, en été, que de discuter de maillots? Cédant à l'appel de la plage, "Le Matin Dimanche" prend un chemin de traverse en s'occupant de la pilosité des homo sapiens. Il l'affirme tout haut: sus au poil! D'ailleurs, à quoi peut bien servir cet ornement dépassé de mode? Yann Barrandon, directeur du Laboratoire de dynamique des cellules souches, fait appel à ses talents de vulgarisateur pour rappeler le rôle essentiel du système pileux chez les mammifères.

08 juillet 2005

"24 Heures" du 7  juillet présente le projet de découpage territorial vaudois, tel qu'il a été décidé par le Conseil d'Etat. Le Gouvernement a renoncé à la variante unique pour soumettre deux cartes à la consultation, sous forme de questionnaire jusqu'à la fin septembre. Si les deux cartes ont nombre de points communs, elles diffèrent pour l'agglomération lausannoise. Le suspens continue donc pour le choix final: Lausanne aura-t-elle un ou trois districts? A noter que Martin Schuler, professeur à l'ENAC, fait partie du groupe de travail qui a planché sur cet épineux dossier de découpage.

Une "Association du site didactique des énergies renouvelables" est née cette semaine à Leysin. Elle veut faire de la Berneuse un pôle de démonstration des énergies renouvelables. De plus, un sentier didactique devrait voir le jour l'an prochain. Enfin, des installations solaires et éoliennes alimenteront le site. Cette association découle directement d'une convention signée en 2003 entre Télé-Leysin, la commune, le canton, WWF Vaud et Pro Natura, et qui devrait bénéficier de "l'appui scientifique de l'EPFL", note "24 Heures" de ce vendredi.

Le Team Alinghi est-il vraiment un défi helvétique? s'interroge "Le Matin" de ce jour. Le quotidien rapporte que le détenteur du plus vieux trophée sportif du monde ne compte parmi son équipe navigante que quatre Suisses, dont Ernesto Bertarelli. Mais "être un défi suisse n'est pas seulement une question de passeports", rétorque le codirecteur d'Alinghi. La "suissitude" du projet c'est aussi le sponsoring, qui vient à 70% de l'Helvétie, ainsi que le support technique de l'EPFL. En outre, un partenariat avec une clinique privée suisse sera prochainement annoncé concernant le suivi médical des membres.

Sommées par la commission fédérale en charge du dossier, les Hautes écoles spécialisées vont devoir développer la filière bachelor et optimiser les potentiels dans des pôles de spécialisation dans les domaines de la construction, de la chimie, des sciences de la vie et du design. Selon la commission, les HES souffrent encore "d'un attachement excessif à certains lieux de formation et à certaines structures". La mise en réseau devrait être plus marquée, non seulement entre HES, mais aussi avec les universités et les EPF.

07 juillet 2005

Afin de renforcer les liens entre hautes écoles et entreprises, la Confédération soutiendra quatre pôles de transfert de technologies regroupant plusieurs universités, hautes écoles spécialisées et centres de recherche. L'Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie a dévoilé mercredi les lauréats d'un appel d'offres lancé ce printemps. Ainsi, les institutions romandes – universités de Genève, Lausanne et Neuchâtel, EPFL, HES de Fribourg et des établissements du Valais, du Jura, mais aussi du Tessin – se rassemblent au sein d'une "alliance", note "Le Temps" de jeudi. C'est l'EPFL qui accueillera ce nouveau projet de réseau pour la valorisation.

Pierre Frey, conservateur des Archives de la construction moderne à l'EPFL, reproche à Jean-Jacques Schilt, président du jury du concours d'architecture pour la rénovation de l'opéra de Lausanne, d'avoir "faussé le jeu" en faisant récemment des déclarations dans la presse. Il demande que le socialiste soit relevé de ses fonctions pour avoir brisé la présomption d'impartialité du jury et mis en difficulté l'un des concurrents. De son côté, Jean-Jacques Schilt rétorque que "c'est beaucoup d'agitation pour pas grand chose" et estime que l'article concerné comportait des omissions qui ont malheureusement pu permettre de mettre en doute la neutralité du municipal. A lire dans "24 Heures" de jeudi.

L'Université de Lausanne s'offre un nouveau logo aux couleurs du lac, rebaptise ses bâtiments et harmonise sa signalisation. Ainsi, par exemple, l'immeuble de la chimie devient "le batochime", celui du centre de génomique, "le génopode". De nouveaux panneaux indicateurs vont fournir des informations pratiques, ainsi que des notices historiques. Enfin, le site va être divisé en cinq quartiers évoquant les noms des arrêts du métro M1. "Le Temps" de ce jour annonce que cette opération de relookage coûtera quelque 600000 francs, mais qu'elle fera économiser des dizaines de milliers de francs. Le quotidien souligne encore que "cette offensive constitue aussi une réplique à l'EPFL". Mais une réplique à quoi?

La Maison d'étudiants de la Bourdonnette, à Lausanne, a accueilli ses premiers étudiants en septembre dernier. Aujourd'hui, plus de 260 d'entre eux logent en bordure de l'UNIL et de l'EPFL, par groupes de quatre ou cinq dans des appartements. "24 Heures" est allé faire un tour de quartier, constatant que les locataires appréciaient les lieux, leur proximité du centre-ville et du métro, mais les trouvaient trop chers.

"24 Heures" de ce jour révèle que les autorités communales de Payerne verraient d'un très bon œil que les premiers essais de vol de Solar Impulse soient effectués sur l'aérodrome broyard. Elles vont d'ailleurs informer les chercheurs de l'EPFL et Bertrand Piccard de leur intérêt.

06 juillet 2005

"Le Temps" du 2 juillet a repris le texte rédigé par Giorgio Margaritondo pour le dernier "Polyrama" sur l'année "magique" d'Albert Einstein. On y apprend que le génial physicien survivrait difficilement dans le système académique suisse actuel. Il serait probablement envoyé en apprentissage plutôt qu'à l'université. Le vice-président de l'EPFL met en lumière le vrai visage d'Einstein, un mari trompeur, machiste et à la limite de la folie. Pourtant, cet homme bizarre fut accepté et valorisé par le milieu académique de l'époque, ce qui ne serait plus possible aujourd'hui: "Nos procédures actuelles sont conçues pour filtrer des prototypes humains proches de nous-mêmes", écrit Giorgio Margaritondo. Au contraire, "il faut retrouver le jeune Einstein de l'année magique – courageux, génial, iconoclaste et charmant – dans chacun de nos élèves".

"Quand l'une gagne la bataille de la communication et pas l'autre": c'est sous ce titre que "24 Heures" de ce jour compare l'EPFL et l'UNIL. Alors que la première "maîtrise les effets d'annonce", la deuxième "ne communique que contrainte et forcée". Le quotidien commente que l'image de l'EPFL est "suffisamment attrayante pour qu'on raconte à Dorigny qu'une faculté aussi profilée que les HEC se verrait bien rejoindre le giron d'Aebischer". Il estime qu'il faudra de l'énergie au nouveau recteur de l'Université pour "remonter le courant de la communication".

"La Nouvelle revue" donne la parole au président des Jeunes radicaux vaudois pour s'exprimer sur le projet d'animalerie à Dorigny. Pierre-Antoine Hildbrand annonce que sa formation repousse l'idée d'une telle construction pour des raisons "de cohérence, de conviction et de respect de la volonté populaire". Il s'agit aussi pour les JRV de rejeter "un mauvais accord entre les universités de Lausanne et Genève et l'EPFL. L'Uni souffre de la concurrence de l'EPFL et la collaboration n'est que façade". A noter que la publication donne aussi la parole au député Francis Thévoz, qui, lui, défend farouchement l'animalerie: "Il n'y a aucun gaspillage dans les projets d'investissements qui vont conditionner l'avenir de la recherche dans le domaine de la reproduction cellulaire, de la génétique et de l'enseignement de base des étudiants en médecine", déclare-t-il.

05 juillet 2005

"24 Heures" rapporte dans son édition du 1er juillet, l'ultime volet de trois débats qui se sont tenus à Sainte-Croix. Celui-ci s'est voulu résolument tourné vers l'avenir. Scientifiques de l'EPFL et artistes régionaux ont ainsi discuté de leurs apports réciproques, que ce soit dans le cadre de la pièce "Robots" ou des sculptures issues du tandem Krähenbühl-Gotthardt. Dans ces deux cas, les partenaires disent avoir vécu des interactions fascinantes.

04 juillet 2005

Grande interview d'Alexander Zehnder dans "24 Heures" et la "Tribune de Genève" du jour. Après l'annonce concernant l'Empa de la semaine dernière, vers quel destin s'acheminent les institutions du domaine, et plus largement l'ensemble des hautes écoles suisse? Le président du Conseil des EPF se charge de calmer le jeu, en déclarant en particulier que "les Unis n'ont rien à craindre" du renforcement des institutions des EPF. Pas d'allusion directe à l'Empa dans l'article, mais Alexander Zehnder indique que les sciences de l'ingénieur conserveront une place importante au sein du domaine des EPF car "c'est grâce aux ingénieurs que des innovations scientifiques finissent par s'imposer sur le marché".

La "Radio suisse romande" et la "TSR" reviennent sur le sujet d'ITER, le nouveau réacteur de fusion nucléaire qui va être construit en France et auquel l'EPFL est associée, par la voie de la collaboration scientifique (voir la revue de presse du 29 juillet). La fusion nucléaire a-t-elle une chance de voir le jour au cours du 21ème siècle? Ne va-t-elle pas compromettre la promotion des énergies "vertes"? L'émission "Ecoutez voir" donne la parole à Kurt Appert, adjoint scientifique rattaché au Centre de recherche en physique des plasmas de l'EPFL, pour expliquer les tenants et aboutissants de la nouvelle.

"PME Magazine" consacre un sujet à Mistral Engines, un fabricant genevois de moteurs destinés à l'aviation légère. Son ambition est de proposer un nouveau type de moteurs rotatifs qui remplaceraient les moteurs à pistons traditonnels et fonctionnant au kérosène. Elle collabore avec l'EPFL pour atteindre cet objectif.

Voilà un sujet qui fait le bonheur de la presse romande. Le cours "internet pour les filles", mis sur pied par le Bureau de l'égalité et le pôle de recherche national en système d'information et de communication mobile (MICS) - hebergé à l'EPFL - est l'objet d'un nouvel article dans "La Côte". Farnaz Moser, déléguée à l'égalité, rappelle les motivations de cette initiative, en termes de promotion des femmes et des jeunes filles dans des filières traditionnellement "réservées" aux garçons.

La Conférence universitaire suisse (CUS) était en "retraite studieuse" la semaine dernière à Lausanne pour étudier le projet de la nouvelle loi sur les hautes écoles, qui devrait entrer en vigueur en 2008. L'article constitutionnel, qui modifiera la répartition des tâches entre les cantons et la Confédération en matière de formation universitaire, devra être présenté par le Conseil fédéral puis avalisé par le peuple. Selon Charles Kleiber, secrétaire d'Etat à la recherche, cette "révolution tranquille" se présente déjà comme un "succès garanti", d'après les propos que "24 Heures" se charge de transmettre dans son édition de samedi.

Qu'est donc devenu Francis Waldvogel, l'ancien président du Conseil des EPF? L'intéressé jouit d'une retraite active et se prépare à lancer le Dialogue des savoirs, sorte de Forum de Davos de la science et de la recherche. Il s'en explique dans les colonnes du "Nouvelliste".

01 juillet 2005

L'information est dans toute la presse suisse du jour: le Conseil des EPF s'est prononcé jeudi sur la création de trois centres de compétences dans notre pays. Ainsi, l'EPFL dirigera celui pour les sciences des matériaux, l'EPFZ celui pour l'environnement et la durabilité, et enfin, l'Institut Paul Scherrer sera à la tête du centre pour l'énergie et la mobilité. La presse alémanique souligne surtout que l'EMPA, bien qu'intégré aux matériaux, restera bel et bien à Dübendorf. "Le but de ces nouveaux réseaux de recherche est de renforcer les liens entre les EPF et le secteur privé", a expliqué le président du CEPF Alexander Zehnder à l'Agence télégraphique suisse.