Revues de presse

17 août 2005

Le suspense sur le sort du référendum contre l'animalerie de Dorigny a pris fin. Avec 12153 signatures, le texte a officiellement abouti, révèlent plusieurs journaux ce jour, dont "24 Heures" et "Le Temps".  Ce résultat n'a été obtenu qu'après vérification. Les Vaudois se prononceront donc sur cet objet le 27 novembre.

La société Swissvoice va transférer son siège soleurois à Aubonne d'ici à la fin de l'année. La firme de télécommunications souhaite ainsi se rapprocher de son site français à Bonneville et collaborer plus étroitement avec l'EPFL.

16 août 2005

La société K-Team a déjà fait parler d'elle à plusieurs reprises dans la revue de presse avec son robot jockey utilisé dans les courses de chameaux au Qatar. "L'agefi" consacre un nouvel article à ce spin-off de l'EPFL fondé en 1995 et logé à Y-Parc. Cette fois, le média s'intéresse tout particulièrement aux développements de la robotique dans le domaine de l'enseignement. Des petits robots développés par K-Team sont ainsi utilisés pour permettre aux élèves de découvrir les joies des mathématiques, de la physique voire même de la philosophie.

C'est le magazine "Computerworld" qui l'affirme: le meilleur spécialiste de la sécurité est un étudiant en informatique de l'EPFL. Javier Bonny, en fin de cursus en systèmes de communication, a réalisé le meilleur score à un concours organisé par le magazine et par Microsoft. Pour Javier Bonny, ce test – baptisé Gatekeeper - n'aurait pas été spécialement difficile. Il a expliqué à Computerworld que ses études l'avaient particulièrement bien préparé à éviter les pièges du questionnaire.

15 août 2005

En point d'orgue à l'aventure Discovery, le "Bund" de samedi offre à ses lecteurs une longue interview de Claude Nicollier. Au-delà de l'épopée de la navette américaine, l'astronaute et professeur à l'EPFL se lance dans un plaidoyer pour que l'on continue à investir dans l'exploration spatiale. "La distinction entre "utile" et "inutile" n'a aucun sens. Est-ce que le théâtre, la musique ou la Formule 1 sont utiles? Est-il utile d'étudier le Big Bang grâce à Hubble? […] Le désir de développer nos connaissances est une part inaliénable de l'être humain", soutient Claude Nicollier. Lequel se déclare tout à fait prêt à refaire un petit tour dans l'espace si l'occasion se présentait.

Le Conseil fédéral doit se prononcer cet automne sur l'ouverture à la concurrence de la distribution du courrier en Suisse. Quel avenir pour la poste? Dans la "NZZ", Matthias Finger, titulaire de la Chaire de management des industries de réseau de l'EPFL, explique les tenants et aboutissants de la libéralisation en marche. Et mentionne que ce n'est pas tant le régulateur mais l'évolution technologique, avec l'avènement du courrier électronique, qui dicte la mue nécessaire du géant jaune suisse.

12 août 2005

En reconnaissance à l'important héritage architectural de la Suisse et pour marquer l'ouverture du nouveau Young Museum, les quatre écoles suisses d'architecture présentent une exposition interactive au California College of Arts, à San Francisco. Intitulée "Inventioneering Architecture", la manifestation est complétée par des conférences. Les participants comprennent des membres des facultés d'architecture de l'EPFL, l'EPFZ, l'Université de la Suisse italienne et l'Université de Genève. A lire sur Swissnex business wire.

Le monde entier est resté cette semaine suspendu à la saga Discovery. La navette arriverait-elle à retourner sur Terre après ses récents déboires techniques? Mardi, c'est au plus grand soulagement de deux membres de l'EPFL que la mission américaine a réussi son atterrissage en Californie: Maurice Borgeaud et Claude Nicollier. Les deux hommes du Space Center ont eu l'occasion de s'exprimer au téléjournal de la "Télévision suisse romande" pour expliquer les enjeux qui, au-delà de l'épisode Discovery, soutiennent la recherche et l'aventure spatiales actuelles.

11 août 2005

On connaît bien le fonctionnement des éclairs. Pourtant, les scientifiques butent encore sur un détail: quel phénomène commande leur déclenchement?  Farhad Rachidi, maître d'enseignement et de recherche au Laboratoire de réseaux électriques, à l'EPFL, tente de répondre dans "Le Temps" du 8 août. "Tente", car à ce jour les diverses théories élaborées par les scientifiques demeurent insatisfaisantes. Il reste à montrer expérimentalement que les éclairs aussi bien que les cascades électroniques générées par les rayons cosmiques sont localisés à un même endroit. En d'autres termes, il reste à obtenir une image globale de la foudre.

Suite et fin de la série de "l'agefi" sur Alinghi. Dans son édition du jour (voir aussi la revue de presse de mercredi), le quotidien se penche sur la coque, pièce maîtresse du bateau. Faite d'un matériau composite, elle ne souffre aucune imperfection. A l'EPFL, le Laboratoire de technologie des composites et polymères (LTC) conduit par Véronique Michaud planche sur l'optimisation de la fiabilité et de la performance. Comme le souligne "l'agefi", la technologie et le savoir-faire acquis par l'EPFL dans ce domaine pourront être appliqués à d'autres secteurs, notamment en aéronautique où l'utilisation des matériaux composites ne cesse de croître. Le LTC est d'ailleurs déjà en contact avec Contraves, Pilatus et Swiss Aerospace.

10 août 2005

L'EPFL vient de créer un fonds destiné à des projets liés aux nouvelles technologies et ayant un fort potentiel commercial. Originalité de l'initiative: ce fonds finance une idée innovante et non un programme de recherche. "Le Temps" du 9 août présente cette première en Europe. En effet, seul le MIT aux Etats-Unis possède une politique similaire. Le quotidien explique que ce fonds de trois millions de francs, géré par l'équipe de Jan-Anders Manson, vice-président à l'innovation et à la valorisation, a été essentiellement obtenu auprès de banques et de sociétés à capital-risque.

Depuis mardi, "L'agefi" propose trois jours d'immersion dans l'univers technologique d'Alinghi. Hier, il était question du rôle de l'EPFL dans les performances des voiles du futur bateau. En effet, les scientifiques étudient et développent de nouveaux outils qui doivent améliorer la conception des voiles. La modélisation et la vidéo en font partie. Aujourd'hui, le quotidien s'intéresse aux technologies développées par l'EPFL, qui permettent d'intégrer des fibres optiques aux matériaux composites des bateaux. Des fibres dites intelligentes, puisqu'elles donnent des informations sur les efforts auxquels les structures sont soumises. Enfin, demain "L'agefi" se penchera sur les matériaux composites qui constituent la coque du Défi suisse Alinghi.

Selon les responsables du référendum lancé contre l'animalerie de Dorigny, il manque une cinquantaine de signatures valables sur les 12000 nécessaires. Résultat, le canton a décidé de tout recompter et de relancer les préfectures pour être certain que toutes les communes ont transmis les listes de signatures. Ce feuilleton à suspens est à lire dans "24 Heures" du 9 août.

Les universités sont sous pression. La "NZZ" du 6 août explique la course à l'efficacité dans laquelle sont engagées les institutions. Dans le milieu de la formation, la concurrence est rude et les unis doivent désormais proposer une offre de "produits de la connaissance" bien concrets. Comme le souligne le quotidien, dans ce nouveau contexte, c'est aussi tout le rôle de l'Etat qui est à redéfinir.

05 août 2005

Pour la première fois depuis leur création, les Swiss Houses de Boston, San Francisco et Singapour subiront une évaluation en 2006. L'accent sera notamment mis sur l'implication du secteur privé dans les projets, donc sur les financements mixtes. Les projets devront être portés à raison d'un tiers par les fonds publics et de deux tiers par d'autres fonds à l'horizon 2007, lit-on dans "Le Temps"  de ce vendredi. Les Swiss Houses vont donc devoir conclure un maximum de partenariats bilatéraux. Pascal Marmier, qui œuvre à Boston, annonce ainsi qu'un nouveau projet, financé à raison de 5 millions de dollars par le Fonds national de recherche américain, devrait bientôt déboucher sur une collaboration avec les labos de l'Uni de Bâle, du CSEM et de l'EPFL dans les nanotechnologies.

"Les exclamations, les cris de joie retentissent. Nous ne pesons plus rien. Un étrange sentiment de liberté totale nous envahit…" Avec 11 étudiants suisses de l'EPFL et des Universités de Zurich et de Fribourg, un journaliste du "Temps" a vécu plusieurs périodes d'apesanteur à bord d'un Airbus A300, spécialement aménagé par l'Agence spatiale européenne. Récit d'une expérience peu ordinaire à 8000 mètres au-dessus de la Méditerranée. Lire aussi la revue de presse du 18 juillet.

On n'a pu l'ignorer: le dalaï-lama est de passage en Suisse. Accueilli comme chef spirituel et non comme chef d'Etat, il a rencontré durant quarante minutes le conseiller fédéral Pascal Couchepin. Les deux "sages" se sont entretenus jeudi matin dans le bureau du président de l'EPFZ. Le ministre de la culture en est ressorti satisfait, avec une impression de chaleur partagée, la traditionnelle écharpe blanche autour du cou en prime.

04 août 2005

Depuis plusieurs semaines, Jacques Lemaître explore le chemin qui mène vers la fabrication d'os synthétique. Avec son équipe, ce professeur de l'Institut des matériaux de l'EPFL participe au programme européen Nanobiocom, lancé par la fondation privée espagnole Inasmet. "L'Hebdo" de cette semaine raconte l'aventure scientifique dans laquelle s'est lancée Jacques Lemaître. Car les recherches n'en sont qu'à leur début. Après des premiers tests avec des échantillons d'agarose dans un réacteur expérimental, les substituts osseux seront "essayés" sur des lapins. Les premiers résultats concrets pourraient aboutir en octobre 2006. Reste qu'il faudra encore que l'os naturel accepte le contact avec un alter ego artificiel: une phase subtile du projet durant laquelle les nanotechnologies entreront en scène. Mais Jacques Lemaître ne veut surtout pas donner de faux espoirs aux personnes malades: il s'écoulera encore de nombreuses années avant de voir la première application clinique. Le sujet a également été publié sur le site web de l'émission "Nouvo" de la "Télévision suisse romande".

03 août 2005

Durant l'été, la Première de la Radio suisse romande s'intéresse chaque après-midi aux événements des nations lointaines et fouille l'envers du monde dans son émission "Geopolis". Le sujet du 29 juillet a porté sur "les grandes intrigues de l'eau". En quoi son partage fait-il problème? Quels sont les conflits qui se nouent autour de cette ressource essentielle? Pour répondre à ces questions: Jérémy Allouche. Auteur d'études sur la géopolitique de l'eau, il est responsable à l'EPFL d'un projet d'étude européen sur la disponibilité de l'eau en Europe.

Dans le cadre du 150e anniversaire de l'EPFZ, un fascicule de 24 textes vient d'être publié, présentant différents scénarios quant au futur de l'institution. Intitulé "Essais 2030", il regroupe la prose de participants à un concours organisé en interne, ainsi que celle d'auteurs invités. Edité aux éditions de la "NZZ", le livré fait l'objet d'un article dans... la "NZZ" du jour.

02 août 2005

L'EPFL met à l'enquête un projet de nouveau bâtiment destiné notamment à accueillir l'ISREC au sein de la Faculté des sciences de la vie. Les chercheurs installés à Epalinges rejoindront ainsi le campus en 2008. Le bâtiment devrait également héberger la future animalerie annonce "24 Heures" du 30 juillet. Durant la période des travaux, une animalerie provisoire sera construite.

Au début du XXe siècle, certains habitants de villages du Gros-de-Vaud ont creusé des galeries dans la molasse pour récupérer de l'eau potable. Ces "mines d'eau" sont toujours en service, "24 Heures" du 30 juillet est allé à leur découverte. Selon Aurèle Parriaux, professeur à l'ENAC, "ce moyen de captage des eaux souterraines était réalisable avant la mécanisation, donc au moins depuis l'époque romaine".

Une trentaine d'agriculteurs du val d'Illiez montent un projet de promotion commune des produits du terroir. A l'enseigne de "La Cavagne", ils veulent mettre sur pied un espace de vente et de dégustation, entre Monthey et Troistorrents. Un avant-projet a déjà été dessiné par Guillaume Burri, un étudiant de l'EPFL. "Le Nouvelliste" du 29 juillet présente cette initiative, qui devrait assurer un revenu supplémentaire aux paysans concernés.

La vente de Motor-Columbus, holding active dans le secteur électrique suisse, se précise. "Le Temps" de ce jour explique que l'entreprise contrôlée par UBS serait sur le point de devenir "une société d'énergie helvético-européenne leader, à majorité suisse", notamment avec l'appui d'EDF. Ce qui confirme les propos du professeur de l'EPFL Matthias Finger qui estimait il y a quelques semaines "qu'aucune holding suisse n'aurait un accès suffisant au marché européen, ni une masse critique suffisante".

Deux taupinières de grandes dimensions ont été remarquées en l'espace de deux ans sur le terrain de foot de Bex. La faute non pas à des taupes géantes, mais à un sous-sol fragile, victime lente de l'érosion. Ce phénomène géologique avait attiré il y a deux ans des experts de l'EPFL. Un rapport scientifique complet avait suivi et celui-ci avait été remis à l'Etablissement cantonal d'assurance. Mais l'affaire est demeurée sans suite depuis, lit-on dans "24 Heures" du 30 juillet.

Nous avions déjà parlé dans une précédente revue de presse du Centre d'analyse sport et santé intégré à l'infrastructure sportive de l'UNIL et de l'EPFL. "24 Heures"a testé à son tour sa capacité cardiaque pour connaître le programme d'entraînement spécifique que le quotidien devrait appliquer.

29 juillet 2005

Dans "PME Magazine" du mois d'août, des diplômés de l'EPFL ou des sociétés qui sont issues de l'institution sont à la fête. Ainsi, Sensimed – spin-off de l'Ecole – a décroché le Prix Vigier 2005. Son directeur, Matteo Leonardi avait déjà reçu le Swiss Technology Award en 2004 pour la lentille de contact intelligente qu'il a mis au point. Autre personnalité dévoilée dans la revue: Marguerite Kudelski. Eh oui! André a une sœur et elle pourrait bien entrer au conseil d'administration du groupe Kudelski. Bien qu'inconnue du public, cette ingénieure en microtechnique de l'EPFL a le même profil de manager que son frère. Toujours dans "PME Magazine", on trouve l'histoire de Swissquote, la première banque online de Suisse. Ses responsables Paolo Buzzi, Iller Rizzo et Marc Bürki sont tous trois issus du campus d'Ecublens. Enfin, un article est consacré à Vevey, cité au chevet de laquelle la promotion économique se penche sérieusement, tout en se félicitant de petites success stories telles que l'implantation de l'entreprise Alpvision, spécialiste des systèmes de sécurité et issue de l'EPFL.

"24 Heures" du 27 juillet dresse le portrait de François Iselin, architecte fraîchement retraité de l'EPFL. L'homme dit occuper désormais son temps libre à "digérer trente-cinq ans d'EPFL", apparemment assez désillusionné sur la société. Heureusement pour lui, il va également consacrer sa retraite à quatre batailles: l'habitat durable, les requérants déboutés, la souffrance des Palestiniens et les victimes de l'amiante. De quoi se rendre "enfin" utile, annonce-t-il.

28 juillet 2005

Saviez-vous que c'est en observant le pelage de son chien truffé de bardanes qu'un Suisse a eu l'idée d'inventer la bande velcro? Mais saviez-vous aussi que ce Suisse, du nom de George de Maestral, était un scientifique de l'EPFL? La "Tribune de Genève" de ce jour nous dit tout (ou presque) sur les zips, les boutons-pression et autres fermetures qui ont révolutionné notre quotidien à bien des égards.

ExcellGene fait l'objet d'un article sur une pleine page dans "Le Nouvelliste" de ce jeudi. La jeune entreprise montheysanne s'est hissée au rang de leader mondial en matière de culture des cellules. Et ce, grâce à une technologie proposant des bioréacteurs de la taille d'un tube de laboratoire. A l'origine de cette petite révolution: le professeur de biotechnologie à l'EPFL Florian Wurm, qui a fondé cette société en 2001. Aujourd'hui, avec des clients qui se recrutent parmi les géants de la biotech, le marché d'ExcellGene s'étend déjà aux Etats-Unis, à l'Australie et à l'Europe.

Aux Etats-Unis, les technologies favorables à l'environnement prennent les devants de la scène et mobilisent les investisseurs. "L'agefi" du jour explique que ce nouveau phénomène a déjà un nom: "cleantech" et il recouvre quatre secteurs: énergie, transports, bâtiments et eau. Même les venture-capitalistes sont de plus en plus nombreux à s'intéresser à ce domaine et des investisseurs traditionnellement plutôt axés sur les technologies de communication se mettent à la chasse de deals dans les technologies propres. Ainsi Kleiner Perkin vient d'investir 16 millions de dollars dans une société solaire. Ou encore, dans le Masssachusetts, Konarka, qui collabore avec l'EPFL, a levé près de 40 millions de dollars depuis 2001.

La Première de la Radio Suisse romande poursuit sa série d'été sur le climat et nos comportements écologiques. Mercredi matin, Tourane Corbiere, collaboratrice au Laboratoire de gestion des écosystèmes, à l'EPFL, s'est exprimée sur les produits congelés. Alors, au supermarché, lorsqu'on a le choix entre des haricots frais ou congelés, faut-il privilégier les haricots frais ? Bien sûr, répond l'intéressée. Le bilan énergétique est tout simplement meilleur lorsque l'on consomme des produits de saison et locaux.

Vingt-et-un Prix Nobel sont liés d'une manière ou d'une autre à l'EPFZ et la moitié des professeurs de l'école zurichoise proviennent de l'étranger: l'institution trace son chemin vers le sommet mondial de la connaissance. "Cash" du 28 juillet explique de quels atouts l'EPFZ s'entoure pour mener à bien cette ascension.

27 juillet 2005

"24 Heures" de ce jour l'annonce: l'EPFL a soumis à l'enquête publique la réalisation d'une série de modérateurs de trafic. Ceux-ci sont prévus à la route de la Sorge et à l'avenue Forel. Mais le projet va encore plus loin, puisqu'il prévoit la mise en place de pas moins de seize ralentisseurs permanents sur le campus, notamment à la route des Noyerettes. Pour franchir ces obstacles, les voitures devront monter de dix centimètres. Quant au coût des travaux, il n'est pas encore connu. "Les appels d'offres sont en train de rentrer", explique Pierre Gerster, responsable des constructions au Domaine immobilier et infrastructures.

Ces dix dernières années, nombre de sociétés de biotechnologie sont issues du giron de l'Université de Zurich et de l'EPFZ. La "HandelsZeitung" de mercredi aborde le phénomène des spin-off et des institutions universitaires qui sont, en quelque sorte, leurs meilleurs "actionnaires". Et le quotidien de citer en exemple plusieurs entreprises, telles que The Generics Company, Symetis, Esbatech et Kuros.

25 juillet 2005

La réorganisation de filière de développement durable à Genève n'en finit plus de rebondir dans les médias. Cette fois, c'est l'Institut d'architecture de l'Université de Genève qui serait dans la ligne de mire, estime "Le Courrier" de samedi. Cette unité devrait en effet intégrer le futur Institut des sciences de l'environnement et du développement durable de l'UniGe, mais ses jours seraient comptés, selon le média. Ce dernier estime que le déclin de l'Institut d'architecture "a débuté en 1994, lorsque le conseil des Ecoles polytechniques fédérales a décidé, en accord avec le Département de l'instruction publique et l'Université de Genève, que les deux premières années de formation seraient dispensées exclusivement à l'EPFL".

"Je pense que Jules Verne m'a conduit à ma vocation d'ingénieur". Quel plus beau compliment pourrait sortir de la bouche d'un professeur à l'EPFL pour celui que "Le Temps" de samedi qualifie de "maître de l'aventure"? Le quotidien genevois part à la recherche des admirateurs du grand romancier et en a découvert au moins deux à l'EPFL: Daniel Mange et Barbara Fournier. "Dans l'Ile mystérieuse, une somme de connaissances est nécessaire, les techniques maritimes, les explosifs, l'astronomie… C'est cette ingéniosité à construire à partir de rien, cette capacité à réagir dans la solitude et l'abandon qui m'ont fasciné", explique le directeur du Laboratoire des systèmes logiques. Quant à la rédactrice responsable de Polyrama, la découverte de l'univers de Jules Verne va de pair avec la passion de la lecture. "Avec lui, j'ai fait mon entrée en littérature. J'ai été immédiatement fascinée par cet univers. J'entrais dans un monde sans date, hors du temps".

Alors que la Grande Boucle vient de se clôturer, "24 Heures" rappelle les joies de la petite reine. Mais dans une ville aussi escarpée que Lausanne, rien de mieux que le vélo à assistance électrique pour partir en virée. De conception canadienne et subventionné jusqu'à la fin de l'année par la ville de Lausanne, BionX est un système d'entraînement qui peut être installé sur n'importe quelle bicyclette. Selon le quotidien vaudois, "les étudiants de l'EPFL qui ont testé ce "vélorutionnaire" sont carrément enthousiastes".

22 juillet 2005

Maigre moisson dans les médias du jour: seule la "Tribune de Genève" mentionne l'EPFL dans un article sur le Slow up qui se déroulera en août dans la Cité de Calvin. Cette manifestation s'adresse à tous les adeptes de la mobilité douce. En outre, selon un récent sondage réalisé par l'EPFL, 15% des personnes interrogées à Genève n'utilisent aucun autre moyen de transport que la marche pendant une journée ordinaire.