Baskets et T-Shirt: le cliché du touriste qui part bille en tête en haute montagne n'est pas un mythe. Or, d'après les spécialistes, les sommets sont désormais aussi dangereux en été qu'en hiver. Le réchauffement climatique modifie l'écosystème alpin et les risques de chutes de pierres, crevasses ou torrents capricieux s'en trouvent renforcés
"Il y a des courses que l'on ne pourra bientôt plus faire", note Florence Luy, membre chevronnée du club alpin et... rédactrice au service médias et communication de l'EPFL. Aurèle Parriaux, professeur de géologie à l'EPFL, explique dans l'article de "24 Heures" qu'il ne faut jamais passer sous un glacier: "Dans ces zones, canicule ou pas, il peut y avoir à tout moment des chutes de séracs, des moraines qui glissent". Pour Florence Luy: "Ce n'est pas la montagne qui est traître, mais le comportement des gens qui est sujet à caution".