Revues de presse

25 janvier 2007

Sauf surprise au Parlement, les crédits pour la formation et la recherche augmenteront de 6% par an de 2008 à 2011. Les EPF et les universités devront cependant se contenter d'une progression respective de 3,7% et 4,6%. Le président de l'EPFL Patrick Aebischer salue un programme "allant dans la bonne direction", mais relève que les EPF sont les "parents pauvres" de la générosité fédérale. En revanche, l'effort est particulièrement important pour le Fonds national suisse de la recherche (7%). A lire dans "La Liberté", "Le Temps", "l'agefi", "L'Express", "24 Heures", "La Tribune de Genève" ou encore "Le Courrier".

Après la Radio suisse romande hier, la presse de ce jeudi s'intéresse à la visite de la délégation de l'Université chinoise de Tsinghua à l'EPFL. La rencontre, qui s'est déroulée mercredi, concrétise la volonté des deux institutions de renforcer leur collaboration. "Le développement attendu de la Chine lance des défis colossaux sur le plan de l'environnement et de l'énergie", a déclaré Patrick Aebischer à cette occasion. Et Bingling Gu, son homologue chinois, d'ajouter: "Ce sont en effet des domaines où nous cherchons des collaborations. Et nos chercheurs doivent aussi se tourner vers l'Europe."

Qu'ont de commun le Swisscube, picosatellite de 10 centimètres de côté, conçu par des étudiants de l'EPFL et la réalité virtuelle au service des phobiques? Ces recherches font l'objet d'une pleine page dans le cahier "recherche" de "L'Hebdo". A lire aussi: un article sur l'imagerie biomédicale et l'avis de Patrick Mestelan, architecte et professeur à l'EPFL, sur une analyse de la mode au moyen des méthodes de l'architecture. Finalement, le Global Health Institute et Pierre Magistretti, nommé au Collège de France, sont à l'honneur dans la rubrique "in vivo".

Dans son message de mercredi sur la formation et la recherche, le Conseil fédéral n'a pas seulement abordé les aspects budgétaires. Il prévoit notamment le transfert de l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel à l'EPFL. "24 Heures", "L'Express", "Le Matin" et "l'agefi" se font l'écho de cette nouvelle qui réjouit les autorités neuchâteloises, mais pas le rectorat de Université. De son côté, la direction de l'EPFL précise que ce rattachement ne se concrétisera que si "tout le monde est d'accord". Selon le projet, l'IMT resterait en terres neuchâteloises, mais abandonnerait l'enseignement pour se consacrer à la recherche. L'EPFL, elle, assurerait le financement de l'Institut.

24 janvier 2007

Etes-vous sûr de toujours savoir parfaitement quelles émotions guident les personnes qui vous font face? Ce qui se révèle difficile pour les hommes l'est encore plus pour les ordinateurs. Une équipe du Laboratoire de traitement des signaux a décidé de donner un coup de main aux machines en demandant aux internautes humains de qualifier plusieurs milliers d'images, en classant les portraits représentés en "heureux", "mécontents", "en colère", etc. Suivez les explications de Matteo Sorci, doctorant, sur les ondes de la "Radio suisse romande" et participez au sondage sur http://lts5www.epfl.ch/face.

Après l'Inde, la Chine? Selon une étude publiée par un institut britannique, l'Empire du Milieu est promis à devenir la première puissance scientifique mondiale d'ici 2050. Pas étonnant donc que des groupes industriels et commerciaux occidentaux commencent à investir à tout-va. L'EPFL n'est pas en reste, elle qui a annoncé un renforcement de sa collaboration avec l'Université de Tsinghua, institut de technologie chinois des plus réputés. Martin Vetterli, vice-président pour les relations internationales, fournit toutes les explications sur ce partenariat à la "Radio suisse romande".

Directeur de l'Institut de microtechnique de l'Université (IMT) de Neuchâtel et du Laboratoire de microsystèmes, Nico de Rooij est lauréat de la médaille Jun-ichi Nishizawa décernée par l'Institute of Electrical and Electronics Engineers. L'intéressé estime que le fait d'avoir été choisi est "superinattendu" mais qu'il s'agit d'une belle récompense collective pour l'IMT dans le domaine de microsystèmes. A lire dans "L'Express" du jour.

L'Ecole-Club Migros propose dans le canton de Vaud une "dixième année" aux jeunes qui ont réussi leur dernière année d'école obligatoire en VSO ou VSG, afin d'améliorer leur niveau scolaire. D'après 20 Minutes, "un spécialiste de l'EPFL travaille la logique, la méthodologie, la prise de notes et le sens de la synthèse."

On le sait, les marchés émergents que sont l'Asie, l'Amérique latine et l'Europe de l'Est, l'importance croissante des fournisseurs de matière première ainsi que la course à la technologie et l'importance d'Internet obligent les entreprises à s'adapter. Pour les hautes écoles aussi, les changements marquent un repositionnement de la stratégie. Pour Patrick Aebischer, président de l'EPFL, "cela signifie que nous devons être concurrentiels non seulement face aux universités des pays industrialisés, mais aussi face à celles des pays émergents". A lire dans le "HandelsZeitung".

23 janvier 2007

L'Institut de microtechnique, à l'Université de Neuchâtel, pourrait passer dans le giron de l'EPFL d'ici à 2009. C'est le "Journal des régions" de la TSR1 qui l'a annoncé lundi. Des négociations sont en cours. Alors que l'IMT resterait en terres neuchâteloises et se concentrerait sur la recherche, l'EPFL assurerait le financement de la structure à raison de 8 millions par an. Mais tout cela n'est pour l'instant que musique d'avenir puisque le Conseil fédéral doit encore se prononcer sur cette orientation.

22 janvier 2007

"Ça ne peut pas durer comme ça": voilà le crédo qui mobilise le CREM (Centre de compétence en urbistique) depuis 20 ans. Et ça marche. Sorti des murs de l'EPFL en 1986 pour s'implanter à Martigny et proposer des solutions concernant les flux entrants et sortants de la ville, le centre de compétence travaille désormais sur des projets internationaux. Allié avec des instituts suisses et étrangers, le CREM a proposé trois jours de conférences dans les aulas de l'EPFL et du Comptoir suisse pour marquer le coup. A lire dans "Die Schweizer Gemeinde".

Faut-il s'attendre à une contre-attaque de la part du lobby politique et académique zurichois? La question est posée par "24 Heures" dans son édition de samedi. Selon le média, la crise qui sévit entre l'ETHZ et sa consoeur lausannoise pourrait monter d'un cran avec le départ programmé de Charles Kleiber du poste de Secrétaire d'Etat à la science et la recherche. Le journal en appelle aux politiciens romands pour faire pencher la balance.

Triste bilan que celui tiré par le magazine spécialisé "Schweizer Baublatt". Alors que les hautes écoles suisses regorgent de savoir-faire dans le domaine de la construction et de la science des matériaux, beaucoup d'entrepreneurs ne voient pas la plus-value académique dont ils pourraient bénéficier. Pour faciliter le transfert de technologie dans ce secteur, une plate-forme dédiée a été créée sous le label "Swiss Construction Technology Platform". Son initiant, Peter Richner, de l'Empa, explique les motivations de ce programme.

Royal, Sarkozy et... Hulot en course pour la présidentielle dans l'Hexagone? D'après "24 Heures", un signe avant-coureur ne trompe pas: le présentateur d'Ushuaïa sur TF1 ne viendra pas à l'EPFL du 28 au 30 mars pour le 11e Energy Film Festival "en raison de la proximité des élections présidentielles", a déclaré son attaché de presse. Sauf que la nouvelle est tombée depuis sur le site du "Monde": Nicolas Hulot expliquera ce soir les raisons de sa non-participation à l'élection présidentielle.

Le Centre de calcul de Manno, opéré par l'ETH de Zurich, pousse un soupir de soulagement. Le pirate informatique qui sévissait au sein de son réseau a été démasqué: il s'agit d'un employé indélicat. Les allégations propagées par la presse selon laquelle Marie-Christine Sawley, directrice du centre, aurait elle-même organisé cette attaque informatique est donc fausse, affirme le "Tages-Anzeiger".

19 janvier 2007

Charles Kleiber, secrétaire d'Etat à l'éducation et à la recherche prend sa retraite. Le Département de l'intérieur a mis son poste au concours hier, précisant qu'il faudra "une personnalité fédératrice et résistante au stress, dotée d'autorité de décision, aux talents avérés de communication et de négociation". Le nom de Patrick Aebischer circule déjà, mais ce dernier ne serait pas intéressé, lit-on dans "Le Temps", "24 Heures" et la "Tribune de Genève". Parmi les autres noms récurrents: Christine Beerli (ancienne conseillère aux Etats), Alexander Zehnder (président du Conseil des EPF) ou encore Martine Brunschwig Graf (conseillère nationale).

Les entreprises suisses et européennes peuvent désormais effectuer des écobilans en ligne. Elles ont non seulement la possibilité d'évaluer l'impact de leur activité sur l'environnement, mais aussi celui de leurs produits. A l'origine de ce projet, Ecointesys, une start-up créée par des anciens du Laboratoire de gestion des écosystèmes, à l'EPFL. "Terre et Nature" présente cette entreprise et explique que ses "outils écologiques" peuvent aussi être une aide dans les processus de certification ISO.

Le Conseil de EPF estime que la formation des ingénieurs doit intégrer davantage d'échanges avec l'économie. Les présidents de deux hautes-écoles soulignent en particulier qu'un certain nombre d'ingénieurs préfèrent entrer dans le secteur tertiaire en raison des salaires élevés qui sont proposés.

18 janvier 2007

Le premier satellite suisse entièrement conçu et réalisé en Suisse va bientôt côtoyer le vide spatial. La mise en orbite est prévue pour 2008, et les équipes de chercheurs et d'étudiants qui contribuent au projet travaille d'arrache-pied pour rendre le rêve possible. Réunis autour du Space Center de l'EPFL et du Laboratoire des microsystèmes pour les technologies spatiales, pas moins de six hautes écoles planchent sur cet ambitieux projet. Tous les détails dans le "24 Heures" du jour.

Organiser un congrès par semaine, renforcer la formation continue, accueillir sur le campus des labos de recherche de grandes entreprises: ce sont trois des objectifs de Patrick Aebischer à court terme. Dans une interview accordée à "Bilan", le président de l'EPFL déclare aussi préférer "avoir un Google ou une Genentech sur le site de l'Ecole plutôt qu'un Prix Nobel". Qualifié de visionnaire, il rappelle aussi les chantiers du Campus 2010, à savoir le Learning Center, le centre de congrès, l'hôtel, les logements pour étudiants et le quartier de l'innovation.

Quel est le lien entre René de Picciotto et l'EPFL? A priori, il y a peu d'éléments pour lier le président de la SG Private Banking et le Poly lausannois. Pourtant, cette personnalité comptant parmi les 300 plus riches Suisses est associée à la construction du futur hôtel qui verra le jour sur le campus, nous apprend le magazine "Bilan".

17 janvier 2007

Les négociations sont ouvertes entre la Suisse et l'Union européenne. Non, pas en matière de fiscalité, mais dans le domaine de la recherche. Pascal Couchepin, ministre de l'Intérieur, a déclaré hier que le renouvellement des accords de coopération est en bonne voie et devrait déboucher d'ici l'été. "La Suisse est trop bonne pour être mise de côté par la recherche européenne et trop petite pour ne pas en faire partie", a déclaré le politicien. La nouvelle est importante, car 70% des chercheurs suisses dépendent du financement européen, juge "Swissinfo".

Nul n'est prophète en son pays. La "Tribune de Genève" se rend compte de l'existence d'A4Vision sur ses terres. Ce spécialiste de la reconnaissance faciale, issu de l'EPFL, connaît le succès grâce à ses technologies biométriques. Il a ainsi développé un système de contrôle d'accès et compte des clients dans toute l'Europe, note le quotidien.

A l'ère du tout numérique, faut-il davantage d'infrastructures à haut débit? Cette question défraie la chronique à Zurich, comme le rapporte la "Neue Zürcher Zeitung". A l'origine: la décision des forces électriques de la ville de financer la construction d'un nouveau réseau de fibres optiques, dont le coût est estimé à quelque 500 millions de francs. Matthias Finger, directeur de la Chaire de management des industries de réseau, explique que cette situation n'est somme toute pas incongrue dans un pays marqué par une forte concurrence entre les câblo-opérateurs et les compagnies télécoms.

16 janvier 2007

Dans le cadre d'un projet CTI/MedTech, deux chercheurs de l'EPFL, Joël Rossier et Frédéric Reymond ont créé, il y a quelques années, un microsystème d'analyse comprenant des électrodes intégrées qui dirige le flux des liquides et détecte des analytes. Depuis, par le biais de leur propre entreprise, la société DiagnoSwiss, ils commercialisent ces biopuces qui pemettent d'abaisser le temps des analyses médicales à 10-15 minutes, contre 4 heures habituellement. "Le Temps" présente cette start-up valaisanne.

La "NZZ" de mardi s'intéresse au master en "real estate management", formation en plein essor dans les pays germanophones. Pourtant, les universités suisses n'offrent pas encore de reconnaissance académique en matière d'économie immobilière. Les personnes intéressées par ce domaine spécialisé doivent se contenter de séminaires et autres cours dispensés par des instituts ou par des établissements universitaires - dont l'EPFL - dans le cadre de programmes élargis.

Le complexe ne sera pas achevé avant l'été, mais des étudiants ont déjà emménagé à l'Eglise-Anglaise. "24 Heures" est allé leur rendre visite. Dans cette "galette", comme la surnomme la gérance, les logements sont d'un style moderne et minimaliste. Les premiers occupants disent apprécier les lieux, même s'ils doivent encore s'investir dans la décoration.

La qualité de la formation est la première priorité que se fixe la Conférence des universités suisses (CUS). Pour aboutir à des résultats concrets, celle-ci compte recourir à des évaluations périodiques des structures et des prestations. A lire dans la "NZZ" de ce jour.

15 janvier 2007

Les sciences de la vie ont souvent fait parler d'elles à l'EPFL. Mais quelles sont au juste les priorités et les grandes orientations suivies au sein de la plus jeune Faculté de l'Ecole? La "Revue médicale suisse" fait le point avec Didier Trono, doyen de cette unité. Intégration de l'ISREC, "concurrence" supposée avec les universités cantonales, création prochaine du "Global Health Institute", Didier Trono vous dit tout.

"C'est une histoire de famille comme il en existe partout. La petite soeur grandit, s'épanouit et attire les regards. Ce qui ne plaît pas à la grande soeur qui voit sa place se restreindre et son argent de poche diminuer". La "Tribune de Genève" et "24 Heures" publient le même article pour faire le point sur la "vieille rivalité" entre l'EPFL et l'EPFZ. Selon les médias, l'EPFL fait de l'ombre à sa grande soeur zurichoise, à cause de son dynamisme et de sa notoriété. Deux éléments qui pourraient jouer un grand rôle lors de l'attribution des crédits pour les années 2008-2011 qui doit être opérée d'ici dix jours par le Conseil fédéral.

Connaissez-vous la "société à 2000 watts"? Ce programme, initié par le domaine des EPF en 1998, vise à réduire la consommation énergétique, par an et par personne, à ce seuil. Une gageure, lorsqu'on sait que la consommation individuelle se fixe à quelque 5000 watts actuellement. Daniel Favrat, directeur du Laboratoire d'énergétique industrielle, explique aux auditeurs de l'émission Atlas de la "Radio suisse romande" les enjeux de cet ambitieux projet.

Le challenge EPFL-EPFZ, traditionnelle compétition sportive et amicale entre les deux polys, est un franc succès cette année. Pas moins de 300 participants ont régaté et... fêté le week-end dernier. Pour le plus grand bonheur de la commune des Marécottes, ravies d'accueillir pendant ce creux de saison ce "petit monde qui bouge, qui fait la fête presque 24 heures sur 24" et grand consommateur de services. La quasi-totalité des lits de la station ont ainsi été occupés... A lire dans "Le Nouvelliste".

Sciences naturelles ou ingénierie environnementale? Hydromécanique ou hydrologie? Et pourquoi pas tout simplement "design des système écologiques"? L'hebdomadaire "NZZ am Sonntag" se penche sur les mystères des désignations des différentes filières bachelor ou master techniques en Suisse, dont l'intitulé n'est pas toujours parlant. Etes-vous toujours au clair sur ce que vous étudiez?

Les bonnes infos ont souvent plusieurs vies dans les médias. Pour preuve, les "robots renifleurs" mis au point par le professeur Alcherio Martinoli, du Pôle de recherche national "Systèmes mobiles d'information et de communication", basé à l'EPFL, refont surface dans "24 Heures" un mois après avoir été dévoilés. Excellente occasion pour se replonger dans l'histoire de ces petites merveilles technologiques expertes dans l'art du déminage.

Du jeudi 18 au samedi 20 janvier, les fans d'impro ont rendez-vous à la salle polyvalente. Pour fêter ses dix ans, le Pool d'impro du Poly (PIP) organise le "grand chelem" avec pas moins de trois équipes françaises et cinq membres par groupe. Une joyeuse joute verbale en perspective.

Ah... le ski! Les pistes blanches, le soleil... et les bouchons pour accéder aux stations! Le problème n'existerait pas si tout le monde utilisait le site Skiski.ch, explique le quotidien "20 Minutes" du 11 janvier. Lancé par un étudiant de l'EPFL, malheureusement non mentionné dans l'article, ce site a pour ambition de mettre en relation conducteurs et passagers. Un bel exemple de covoiturage!

12 janvier 2007

Une seule direction pour le domaine hospitalo-universitaire vaudois? L'idée de constituer une gouvernance unique entre la Faculté de biologie et de médecine et le CHUV progresse. Sa mise en oeuvre est même prévue dans les cinq ans à venir. Ce projet s'inscrit "dans une volonté de renforcer la place universitaire lausannoise, sans exclure les collaborations avec l'Uni de Genève et l'EPFL", note "24 Heures" de ce jour. Mieux, selon "Le Temps", il devrait même intensifier les liens avec ces institutions.

Selon "20 Minutes" du 10 janvier, l'EPFL développe un important programme immobilier, dont l'un des volets s'adressera aux entreprises "matures". "Quelque 100 millions de francs d'investissements privés devraient être consacrés" à la création de centres d'accueil pour des sociétés qui collaborent avec l'EPFL.

11 janvier 2007

Nicolas Lonfat est à l'honneur ce jeudi dans "24 Heures". Cet étudiant en informatique à l'EPFL a mis sur pied un site internet de covoiturage pour skieurs, plus spécialement universitaires. Les stations de Villards, Verbier et Crans-Montana ont déjà été séduites et soutiennent cette initiative. Plate-forme gratuite, skiski.ch sert de tremplin aux accords entre usagers.

Le professeur Paul Beaud s'est éteint dimanche dernier. Directeur de l'Institut de sociologie des communications de masse, à l'Université de Lausanne, l'homme prodiguait aussi des cours de sociologie de la culture aux étudiants de l'EPFL. "24 Heures" de ce jour lui rend hommage.

A La Chaux-de-Fonds, un incendie a partiellement détruit une usine de l'industrie horlogère lundi. Deux mille litres d'acide se sont ainsi déversés des cuves qui ont fondu et du perchlorure de fer s'est dégagé dans l'air. Interrogé sur les dangers liés à ces émanations, un collaborateur de l'EPFL a expliqué à "20 Minutes" que ce produit chimique était un sel nocif s'il est ingéré. Ce qui n'a, heureusement, pas été le cas.

10 janvier 2007

Le système Minerve, développé au Laboratoire de constructions hydrauliques pourrait permettre d'éviter les inondations. Opérationnel dès cette année en Valais, il aura pour fonction de prévoir, sur la base des prévisions de MétéoSuisse, les débits du Rhône avec 72 heures d'avance. Cet outil s'inscrit dans le cadre de la troisième correction du Rhône.

Les 23 et 24 janvier se déroulera BioData, forum de la biopharmaceutique et des technologies médicales. A l'agenda? Les nouveaux modes de financement des start-up biotechnologiques. Et pour promouvoir des liens entre l'académie et l'industrie, "30'000 m2 sur le site de l'EPFL seront dévolus à l'implantation d'entreprises matures" note Philippe Sordet, président de BioAlps, plateforme de promotion des biotechnologies en Suisse romande et directeur du Service de l'économie du canton de Vaud.

Le Centre de carrière de l'EPFL est en fonction depuis la rentrée 2006. Il dispense conseils, services et formation aux étudiants, doctorants et jeunes diplômés pour les aider à décrypter pièges et embûches dans la jungle du marché du travail. "Le nouvelliste" consacre un article à ce service en plein essor.

Les oeuvres d'artistes romands qui jouissaient d'une bonne renommée locale perdent de leur valeur à la mort de l'artiste. "Elles ont souvent complétement disparu une dizaine d'années après le décès de leur auteur", écrit "Générations". Grand amateur d'art, c'est un enseignant de l'EPFL et de l'Université de Genève, Jean Menthonnex qui a créé une fondation pour sauver ces oeuvres et conseiller les familles héritières.

09 janvier 2007

Selon PriceWaterhouseCoopers, cité par "24 heures" et la "Tribune de Genève", dans le cadre d'un article sur la reprise officile de Serono par Merck, l'arc lémanique est aujourd'hui le troisième pôle mondial de développement des biotechnologies après Boston et Berkeley. L'EPFL contribue a ce succès de manière importante, avec le PSE (Parc scientifique d'Ecublens) qui accueille une cinquantaine de start-up actives dans les sciences de la vie ainsi que le futur Biopôle d'Epalinges dédié à la recherche sur le cancer en collaboration avec l'UNIL.

Convaincre les politiques de soutenir la recherche dans le domaine des changements climatiques et de leurs impacts: voilà l'un des rôles d'André Musy, professeur à l'EPFL durant 23 ans et aujourd'hui professeur honoraire. L'an dernier, à 61 ans, il s'est exilé au Canada où il dirige le consortium Ouranos, une organisation de recherche sur la climatologie régionale. Interviewé par "La Liberté", il déclare ne pas trop apprécier la vision catastrophique d'Al Gore.