Revues de presse

29 octobre 2008

Le prix Latsis 2008 a été attribué à Franz Pfeiffer. Chef d'un groupe de recherche à l'Institut Paul Scherrer et professeur assistant tenure-track à l'EPFL, Franz Pfeiffer a réussi à rendre utilisable, pour des appareils à rayons X conventionnels, certains procédés complexes de technologie radiologique qu'utilise la recherche de pointe. Le prix Latsis, doté de 100'000 francs, est remis par le Fonds national suisse. A lire notamment dans "L'agefi".

Dans le cadre d'un supplément intitulé "Denkplatz Schweiz", la NZZ donne la plume à Patrick Aebischer qui rappelle combien la Suisse "pays de l'éducation" doit rester attractive. Des investissements dans le domaine de la formation, de la recherche et de l'innovation aux réformes, le président de l'EPFL propose des pistes.

28 octobre 2008

"L'Express" annonce la propulsion de Swisscube dans l'espace mi-janvier. Ce satellite entièrement conçu par des étudiants de l'EPFL, de l'Université de Neuchâtel et des écoles d'ingénieurs de la HES-SO est actuellement en phase de tests. Sa mission, une fois en orbite, consistera à observer la luminescence du ciel nocturne afin d'analyser le phénomène de l'airglow. Ce dernier est dû au bombardement des photons du soleil sur les atomes d'oxygène.

27 octobre 2008

"L'Agefi" ne tarit pas d'éloges sur les prouesses d' iNoCs, start-up issue de l'EPFL, spécialisée dans le dessin de plan pour les microsystèmes. Federico Angiolini, directeur de l'entreprise, a créé avec son équipe des logiciels capables de proposer des techniques pouvant être utilisées entre des centaines, voire des milliers d'unités à connecter. iNoCs veut renforcer sa visibilité et cherche à lever entre cinq et dix millions de francs.

A lire la "Neue Zürcher Zeitung", les jeunes et la science font plutôt bon ménage. Des élèves du niveau secondaire ont pu étoffer leurs connaissances de l'univers lors des "Space Days 2008", les 24 et 25 octobre derniers à Zürich. Six jeunes de la Suisse alémanique, du Tessin et de la Suisse romande ont présenté les fruits de leurs recherches.  A titre d'exemple, Florian Pydde et Giovanni Lombardi ont appris à analyser la surface de la planète Mars au Space Center de l'EPFL.

Diffusée depuis hier sur la SF1, une série de 25 courts métrages explore l'univers de la science. L'idée est de brosser le portrait de chercheurs actifs dans différentes disciplines.  Le "Tages-Anzeiger" cite Denis Duboule, professeur à l'EPFL et spécialiste de la génétique du développement. Ce dernier évoquera ses recherches dans l'une de ces émissions. A voir à partir du 10 novembre sur la TSI, du 16 novembre sur la TSR et du 1er décembre sur HD suisse.

24 octobre 2008

Les grandes multinationales, qui rivalisent de slogans "bio"et "écolo", surfent sur la vague verte. L'engagement durable est devenu la nouvelle voie à suivre. "Edelweiss men" a enquêté sur les mesures prises par les entreprises. Dans ce contexte, Philippe Thalmann, professeur d'économie de l'environnement à l'EPFL, constate que les gens ne veulent plus travailler dans n'importe quel domaine et que les jeunes ne veulent plus étudier des matières telles que le nucléaire, à cause de sa mauvaise image.

Deux doctorants du Laboratoire de sécurité et de cryptographie, à  l'EPFL, ont développé et testé des "attaques" sur des claviers d'ordinateurs. Ceux-ci se sont avéré être perméables à ces attaques. Selon les chercheurs, les claviers ne seraient donc pas sécuritaires pour transmettre de l'information sensible, lit-on dans "20 Minutes".

"24 Heures" dresse le portrait d'Inès Lamunière. Décrite comme "une femme de projet" au "tempérament particulièrement bien trempé", l'architecte est aussi affamée d'art. Celle qui dirige la section d'architecture de l'EPFL depuis le 1er septembre ne manque pas de s'enthousiasmer pour l'Ecole qu'elle trouve "formidable" et avec "encore un grand potentiel".

23 octobre 2008

Il y a quelques années, le pôle zurichois était le plus fort en matière de neurosciences. Aujourd'hui, les choses ont changé avec des groupes de recherche pointue installés aussi bien dans les universités romandes que dans les grands hôpitaux de la Riviera ou encore à l'EPFL. "L'Hebdo" surfe sur cette "vague cérébrale générale".

La piscine de Mon-repos, à Lausanne, pourra bientôt produire de l'électricité. Les bassins seront prochainement dotés d'une installation utilisant la technique dite de microcogénération, permettant de produire de l'énergie à partir de sources renouvelables. Cette technologie sera fournie par la société Eneftech, implantée au Parc scientifique d'Ecublens (PSE). A lire dans "24 Heures".

22 octobre 2008

"Pourquoi les grandes écoles romandes cartonnent", titre "Bilan" de cette semaine... Le magazine a enquêté sur les ressorts de cette dynamique. Plusieurs facteurs semblent en être à l'origine: l'importance d'un leadership autonome, la qualité du corps professoral, la sélection des étudiants ou encore l'existence de projets pédagogiques et les partenariat avec les entreprises. Toujours dans cet article, le président de l'EPFL Patrick Aebischer souligne la nécessité pour une institution d'être identifiable telle une marque globale. D'où son souhait de remplacer le nom de l'EPFL par Swisstech, deux syllables reconnaissables partout.

21 octobre 2008

"24 Heures" présente le livre d'une étudiante de l'Ecole cantonale d'art de Lausanne (ECAL). Intitulé "Le monde des montagnes", ce travail de diplôme a redonné vie, non sans une certaine poésie, à de vieilles images du Pays-d'Enhaut. L'oeuvre s'appuie sur un algorithme développé par Vincent Lepetit et adapté par Julien Pilet, tous deux du Laboratoire de vision par ordinateur, à l'EPFL.

Après la salamandre, voilà l'anguille. D'après la publication française "Les Echos", l'EPFL, l'Université de Stuttgart et l'Université italienne de Pise travaillent sur la réalisation d'un robot s'inspirant de ce poisson très particulier, capable de se diviser en plusieurs entités puis de se réassembler.

Les associations d'étudiants des EPF de Lausanne et Zurich rejoignent l'Union des étudiants de Suisse (UNES). Cette adhésion sonne le glas de l'Association faîtière des associations des étudiants des hautes écoles suisses, lit-on dans "24 Heures" et la "NZZ".

20 octobre 2008

L'idée de créer un campus "offshore" au Moyen-Orient, à la mode en ce moment parmi les hautes écoles technologiques, fait lentement son chemin à l'EPFL. "24 Heures" revient aujourd'hui sur les projets de l'Ecole en la matière. Le quotidien a interrogé Nicolas Henchoz. L'adjoint du président pour les affaires de communication confirme l'intérêt de la direction pour un présence aux portes de l'Asie, qui "signifie la possibilité d'avoir accès à un bassin de population, de compétences et d'industries hors du commun."

A l'avenir, les personnes paralysées ne seront plus condamnées au fauteuil roulant. "Le Matin dimanche" décrit plusieurs projets en cours pour la fabrication d'exosquelettes, des machines sophistiquées permettant aux handicapés de se tenir debout et de marcher à nouveau. Le journal évoque certaines avancées réalisées en Israël, ainsi qu'à l'EPFL, qui travaille en collaboration avec la Fondation suisse pour les cyberthèses, plusieurs hôpitaux cantonaux et la Clinique romande de réadaptation Suva Care de Sion.

Aujourd'hui l'un des plus anciens patrons d'une haute école suisse, Patrick Aebischer a profondément réformé l'EPFL durant ses bientôt neuf années de présidence. A l'occasion de ses 10 ans d'existence, le quotidien "Le Temps" invite chaque semaine une personnalité à s'exprimer sur la manière dont elle a vécu cette dernière décennie. Ce samedi, c'était au tour du président de l'Ecole, qui évoque son parcours, les difficultés du début de son mandat, ses ambitions.

Comment s'y retrouver dans la jungle des labels, de plus en plus nombreux sur les emballages des produits de consommation? Tel était le thème de la 10e rencontre de l'association Enviro, qui a eu lieu ce week-end en Valais. Chaque année, ce groupe réunit des étudiants de l'Unil et de l'EPFL autour des questions d'écologie. Isabelle Chevalley, présidente du mouvement Ecologie libérale, était également de la partie. A lire dans "24 Heures".

17 octobre 2008

La "Tribune de Genève" relève les contradictions des études sur la nocivité réelle ou supposée du téléphone portable. Le plus souvent, les accusations font état de cancers du cerveau et des glandes salivaires. Cependant, aucune recherche n'a permis d'établir des effets négatifs liés à un usage normal de l'appareil. "A ce jour, les résultats ne sont pas significatifs", confirme Pierre Zweiacker, chercheur au Laboratoire de réseaux électriques de l'EPFL et auteur d'un livre à paraître en 2009 sur le sujet.

Le Laboratoire d'énergie solaire et de physique du bâtiment de l'EPFL a établi un catalogue de mesures visant à réduire le recours systématique à la climatisation lors de projets de construction. La recherche a porté sur les aspects humains, techniques et juridiques du problème. Ce résultat, obtenu grâce à une collaboration avec l'Institut de psychologie de la santé de l'Université de Lausanne, est à découvrir dans les pages du magazine "Energy.now!"

16 octobre 2008

"24 heures" se fait l'écho du projet "Poséidon". Ce dernier a pour vocation d'aider les étudiants à acquérir des ordinateurs portables de qualité à des prix inférieurs à ceux du marché. Une journée spéciale sur ce thème, initiée hier à l'Ecole d'ingénierie et de gestion du canton de Vaud (HEIG-VD), se poursuit aujourd'hui à l'EPFL (10h-18h).

Scanlight Imaging, une spin-off de l'EPFL, planche sur un micro-projecteur pour téléphones mobiles, iPods et autres Smartphones. "Market.ch" détaille la naissance et le développement du projet initié au laboratoire de Microsystèmes de l'Ecole. Le niveau de miniaturisation, les coûts et la consommation d'énergie atteints, devraient déja permettre la commercialisation en 2011.

15 octobre 2008

"24 Heures" revient sur les nuisances sonores engendrées par le M2. Les spécialistes voudraient réduire le bruit du métro lausannois, qui serait surtout lié aux freinages. Les émissions sonores du M2 sont estimées globalement à 60 décibels le jour et 50 la nuit. Si les ingénieurs aux Transports lausannois estiment que ces chiffres ne veulent pas dire grand chose pour le commun des mortels, Hervé Lissek, du Laboratoire d'électromagnétique et d'acoustique à l'EPFL, explique que cinq décibels en moins signifient dans ce cas que l'intensité acoustique serait divisée par trois.

14 octobre 2008

La conquête de l'espace, c'est aussi une affaire de filles! La revue "ingénieuse.ch", distribuée à toutes les apprenties et futures étudiantes de Suisse romande, consacre son nouveau numéro aux femmes passionnées d'astrophysique. Elle met notamment à l'honneur celles qui ont participé au projet Swisscube, ce petit satellite suisse réalisé par des étudiants de l'EPFL, de l'Université de Neuchâtel et de la HES-SO. A lire dans le "Matin bleu".