Revues de presse

04 novembre 2008

La presse s'intéresse ce matin à l'offre commune en matière de formation continue proposée conjointement par l'EPFL et l'UNIL. Initiée dès janvier 2009 par le biais d'une fondation, elle vise à harmoniser notamment la communication des programmes et les conditions d'accès aux offres de formation continue des deux institutions. La présidence sera assurée en alternance sur deux ans par le recteur de l'UNIL, Dominique Arlettaz, et par le président de l'EPFL, Patrick Aebischer. A lire dans "Le Matin Bleu" et "24 heures".

Aleva Neurotherapeutics, start-up issue de l'EPFL, développe en ce moment un appareil dans le but de mieux traiter certaines pathologies du cerveau comme la maladie de Parkinson ou l'épilepsie. "L'Agefi" a rencontré André Mercanzini, directeur de la jeune pousse et doctorant en ingénierie biomédicale à l'Ecole. Plusieurs millions de francs sont encore nécessaires pour concrétiser le projet. L'arrivée du produit sur le marché est prévue pour 2013 en Europe et aux Etats-Unis.

Des procédés développés à l'EPFL permettent de protéger des documents de la contrefaçon. "Le Temps" relate les innovations réalisées à ce sujet au Laboratoire de systèmes périphériques de l'Ecole, sous la direction de Roger David Hersch, professeur à la faculté Informatique et Communications. Un logiciel permet, par exemple, l'impression à distance de titres de transport ou de billets d'entrée.

Une semaine de randonnée sportive de haut niveau dans les montagnes libanaises! Du 25 octobre au 1er novembre, 23 étudiants et cadres de l'EPFL et de l'INP Grenoble ont relevé le défi. Le quotidien libanais " L'Orient Le Jour" consacre une page à cet événement baptisé "Polyathlon du Levant". Au menu: rafting, nage, vélo, course à pied et visite de plusieurs vestiges historiques et réserves naturelles. François Barras, ambassadeur de Suisse au Liban, a pleinement contribué à la réussite de cet échange.

03 novembre 2008

"Tendance déco" livre son analyse sur la participation helvétique à la Biennale d'architecture de Venise. Le côté pratique du design n'est plus, selon le magazine, l'unique préoccupation des dessinateurs suisses. Jusqu'au 23 novembre, la manifestation présente quatre projets de recherche appliquée en construction des EPF de Lausanne et Zürich. Ces études de cas mettent en lumière le rôle accru de l'enseignement dans le domaine de la construction.

30 octobre 2008

"Dans le scénario le plus optimiste, le glacier du Rhône perdra 30% de sa masse d'ici à 2030. Dans le pire des cas, il aura disparu en 2075." De toute façon, la fonte du glacier semble inexorable. C'est à cette conclusion que sont parvenus des chercheurs de l'EPFL qui ont réalisé une simulation numérique du site sur 226 ans. Fruit d'une collaboration entre les deux EPF, celle-ci est la première à être réalisée sur une si longue durée et à tenir compte de données très complexes. Les médias ont été nombreux à se faire l'écho de ces travaux qui jettent un froid.

Certains rêvent de pouvoir changer l'eau en vin. D'autres souhaitent transformer les boues en eau potable. De nouveaux traitements permettant de dépolluer les eaux usées seront testés à la station d'épuration de Vidy. Cette installation, la deuxième plus grosse de Suisse, a été choisie par la Confédération pour mener cet essai pilote. Des spécialistes de l'EPFL seront impliqués dans ces études. A lire dans "24 Heures".

29 octobre 2008

Le prix Latsis 2008 a été attribué à Franz Pfeiffer. Chef d'un groupe de recherche à l'Institut Paul Scherrer et professeur assistant tenure-track à l'EPFL, Franz Pfeiffer a réussi à rendre utilisable, pour des appareils à rayons X conventionnels, certains procédés complexes de technologie radiologique qu'utilise la recherche de pointe. Le prix Latsis, doté de 100'000 francs, est remis par le Fonds national suisse. A lire notamment dans "L'agefi".

Dans le cadre d'un supplément intitulé "Denkplatz Schweiz", la NZZ donne la plume à Patrick Aebischer qui rappelle combien la Suisse "pays de l'éducation" doit rester attractive. Des investissements dans le domaine de la formation, de la recherche et de l'innovation aux réformes, le président de l'EPFL propose des pistes.

28 octobre 2008

"L'Express" annonce la propulsion de Swisscube dans l'espace mi-janvier. Ce satellite entièrement conçu par des étudiants de l'EPFL, de l'Université de Neuchâtel et des écoles d'ingénieurs de la HES-SO est actuellement en phase de tests. Sa mission, une fois en orbite, consistera à observer la luminescence du ciel nocturne afin d'analyser le phénomène de l'airglow. Ce dernier est dû au bombardement des photons du soleil sur les atomes d'oxygène.

27 octobre 2008

"L'Agefi" ne tarit pas d'éloges sur les prouesses d' iNoCs, start-up issue de l'EPFL, spécialisée dans le dessin de plan pour les microsystèmes. Federico Angiolini, directeur de l'entreprise, a créé avec son équipe des logiciels capables de proposer des techniques pouvant être utilisées entre des centaines, voire des milliers d'unités à connecter. iNoCs veut renforcer sa visibilité et cherche à lever entre cinq et dix millions de francs.

A lire la "Neue Zürcher Zeitung", les jeunes et la science font plutôt bon ménage. Des élèves du niveau secondaire ont pu étoffer leurs connaissances de l'univers lors des "Space Days 2008", les 24 et 25 octobre derniers à Zürich. Six jeunes de la Suisse alémanique, du Tessin et de la Suisse romande ont présenté les fruits de leurs recherches.  A titre d'exemple, Florian Pydde et Giovanni Lombardi ont appris à analyser la surface de la planète Mars au Space Center de l'EPFL.

Diffusée depuis hier sur la SF1, une série de 25 courts métrages explore l'univers de la science. L'idée est de brosser le portrait de chercheurs actifs dans différentes disciplines.  Le "Tages-Anzeiger" cite Denis Duboule, professeur à l'EPFL et spécialiste de la génétique du développement. Ce dernier évoquera ses recherches dans l'une de ces émissions. A voir à partir du 10 novembre sur la TSI, du 16 novembre sur la TSR et du 1er décembre sur HD suisse.

24 octobre 2008

Les grandes multinationales, qui rivalisent de slogans "bio"et "écolo", surfent sur la vague verte. L'engagement durable est devenu la nouvelle voie à suivre. "Edelweiss men" a enquêté sur les mesures prises par les entreprises. Dans ce contexte, Philippe Thalmann, professeur d'économie de l'environnement à l'EPFL, constate que les gens ne veulent plus travailler dans n'importe quel domaine et que les jeunes ne veulent plus étudier des matières telles que le nucléaire, à cause de sa mauvaise image.

Deux doctorants du Laboratoire de sécurité et de cryptographie, à  l'EPFL, ont développé et testé des "attaques" sur des claviers d'ordinateurs. Ceux-ci se sont avéré être perméables à ces attaques. Selon les chercheurs, les claviers ne seraient donc pas sécuritaires pour transmettre de l'information sensible, lit-on dans "20 Minutes".

"24 Heures" dresse le portrait d'Inès Lamunière. Décrite comme "une femme de projet" au "tempérament particulièrement bien trempé", l'architecte est aussi affamée d'art. Celle qui dirige la section d'architecture de l'EPFL depuis le 1er septembre ne manque pas de s'enthousiasmer pour l'Ecole qu'elle trouve "formidable" et avec "encore un grand potentiel".

23 octobre 2008

Il y a quelques années, le pôle zurichois était le plus fort en matière de neurosciences. Aujourd'hui, les choses ont changé avec des groupes de recherche pointue installés aussi bien dans les universités romandes que dans les grands hôpitaux de la Riviera ou encore à l'EPFL. "L'Hebdo" surfe sur cette "vague cérébrale générale".

La piscine de Mon-repos, à Lausanne, pourra bientôt produire de l'électricité. Les bassins seront prochainement dotés d'une installation utilisant la technique dite de microcogénération, permettant de produire de l'énergie à partir de sources renouvelables. Cette technologie sera fournie par la société Eneftech, implantée au Parc scientifique d'Ecublens (PSE). A lire dans "24 Heures".

22 octobre 2008

"Pourquoi les grandes écoles romandes cartonnent", titre "Bilan" de cette semaine... Le magazine a enquêté sur les ressorts de cette dynamique. Plusieurs facteurs semblent en être à l'origine: l'importance d'un leadership autonome, la qualité du corps professoral, la sélection des étudiants ou encore l'existence de projets pédagogiques et les partenariat avec les entreprises. Toujours dans cet article, le président de l'EPFL Patrick Aebischer souligne la nécessité pour une institution d'être identifiable telle une marque globale. D'où son souhait de remplacer le nom de l'EPFL par Swisstech, deux syllables reconnaissables partout.

21 octobre 2008

"24 Heures" présente le livre d'une étudiante de l'Ecole cantonale d'art de Lausanne (ECAL). Intitulé "Le monde des montagnes", ce travail de diplôme a redonné vie, non sans une certaine poésie, à de vieilles images du Pays-d'Enhaut. L'oeuvre s'appuie sur un algorithme développé par Vincent Lepetit et adapté par Julien Pilet, tous deux du Laboratoire de vision par ordinateur, à l'EPFL.

Après la salamandre, voilà l'anguille. D'après la publication française "Les Echos", l'EPFL, l'Université de Stuttgart et l'Université italienne de Pise travaillent sur la réalisation d'un robot s'inspirant de ce poisson très particulier, capable de se diviser en plusieurs entités puis de se réassembler.

Les associations d'étudiants des EPF de Lausanne et Zurich rejoignent l'Union des étudiants de Suisse (UNES). Cette adhésion sonne le glas de l'Association faîtière des associations des étudiants des hautes écoles suisses, lit-on dans "24 Heures" et la "NZZ".