Revues de presse

24 octobre 2008

Les grandes multinationales, qui rivalisent de slogans "bio"et "écolo", surfent sur la vague verte. L'engagement durable est devenu la nouvelle voie à suivre. "Edelweiss men" a enquêté sur les mesures prises par les entreprises. Dans ce contexte, Philippe Thalmann, professeur d'économie de l'environnement à l'EPFL, constate que les gens ne veulent plus travailler dans n'importe quel domaine et que les jeunes ne veulent plus étudier des matières telles que le nucléaire, à cause de sa mauvaise image.

Deux doctorants du Laboratoire de sécurité et de cryptographie, à  l'EPFL, ont développé et testé des "attaques" sur des claviers d'ordinateurs. Ceux-ci se sont avéré être perméables à ces attaques. Selon les chercheurs, les claviers ne seraient donc pas sécuritaires pour transmettre de l'information sensible, lit-on dans "20 Minutes".

"24 Heures" dresse le portrait d'Inès Lamunière. Décrite comme "une femme de projet" au "tempérament particulièrement bien trempé", l'architecte est aussi affamée d'art. Celle qui dirige la section d'architecture de l'EPFL depuis le 1er septembre ne manque pas de s'enthousiasmer pour l'Ecole qu'elle trouve "formidable" et avec "encore un grand potentiel".

23 octobre 2008

Il y a quelques années, le pôle zurichois était le plus fort en matière de neurosciences. Aujourd'hui, les choses ont changé avec des groupes de recherche pointue installés aussi bien dans les universités romandes que dans les grands hôpitaux de la Riviera ou encore à l'EPFL. "L'Hebdo" surfe sur cette "vague cérébrale générale".

La piscine de Mon-repos, à Lausanne, pourra bientôt produire de l'électricité. Les bassins seront prochainement dotés d'une installation utilisant la technique dite de microcogénération, permettant de produire de l'énergie à partir de sources renouvelables. Cette technologie sera fournie par la société Eneftech, implantée au Parc scientifique d'Ecublens (PSE). A lire dans "24 Heures".

22 octobre 2008

"Pourquoi les grandes écoles romandes cartonnent", titre "Bilan" de cette semaine... Le magazine a enquêté sur les ressorts de cette dynamique. Plusieurs facteurs semblent en être à l'origine: l'importance d'un leadership autonome, la qualité du corps professoral, la sélection des étudiants ou encore l'existence de projets pédagogiques et les partenariat avec les entreprises. Toujours dans cet article, le président de l'EPFL Patrick Aebischer souligne la nécessité pour une institution d'être identifiable telle une marque globale. D'où son souhait de remplacer le nom de l'EPFL par Swisstech, deux syllables reconnaissables partout.

21 octobre 2008

"24 Heures" présente le livre d'une étudiante de l'Ecole cantonale d'art de Lausanne (ECAL). Intitulé "Le monde des montagnes", ce travail de diplôme a redonné vie, non sans une certaine poésie, à de vieilles images du Pays-d'Enhaut. L'oeuvre s'appuie sur un algorithme développé par Vincent Lepetit et adapté par Julien Pilet, tous deux du Laboratoire de vision par ordinateur, à l'EPFL.

Après la salamandre, voilà l'anguille. D'après la publication française "Les Echos", l'EPFL, l'Université de Stuttgart et l'Université italienne de Pise travaillent sur la réalisation d'un robot s'inspirant de ce poisson très particulier, capable de se diviser en plusieurs entités puis de se réassembler.

Les associations d'étudiants des EPF de Lausanne et Zurich rejoignent l'Union des étudiants de Suisse (UNES). Cette adhésion sonne le glas de l'Association faîtière des associations des étudiants des hautes écoles suisses, lit-on dans "24 Heures" et la "NZZ".

20 octobre 2008

L'idée de créer un campus "offshore" au Moyen-Orient, à la mode en ce moment parmi les hautes écoles technologiques, fait lentement son chemin à l'EPFL. "24 Heures" revient aujourd'hui sur les projets de l'Ecole en la matière. Le quotidien a interrogé Nicolas Henchoz. L'adjoint du président pour les affaires de communication confirme l'intérêt de la direction pour un présence aux portes de l'Asie, qui "signifie la possibilité d'avoir accès à un bassin de population, de compétences et d'industries hors du commun."

A l'avenir, les personnes paralysées ne seront plus condamnées au fauteuil roulant. "Le Matin dimanche" décrit plusieurs projets en cours pour la fabrication d'exosquelettes, des machines sophistiquées permettant aux handicapés de se tenir debout et de marcher à nouveau. Le journal évoque certaines avancées réalisées en Israël, ainsi qu'à l'EPFL, qui travaille en collaboration avec la Fondation suisse pour les cyberthèses, plusieurs hôpitaux cantonaux et la Clinique romande de réadaptation Suva Care de Sion.

Aujourd'hui l'un des plus anciens patrons d'une haute école suisse, Patrick Aebischer a profondément réformé l'EPFL durant ses bientôt neuf années de présidence. A l'occasion de ses 10 ans d'existence, le quotidien "Le Temps" invite chaque semaine une personnalité à s'exprimer sur la manière dont elle a vécu cette dernière décennie. Ce samedi, c'était au tour du président de l'Ecole, qui évoque son parcours, les difficultés du début de son mandat, ses ambitions.

Comment s'y retrouver dans la jungle des labels, de plus en plus nombreux sur les emballages des produits de consommation? Tel était le thème de la 10e rencontre de l'association Enviro, qui a eu lieu ce week-end en Valais. Chaque année, ce groupe réunit des étudiants de l'Unil et de l'EPFL autour des questions d'écologie. Isabelle Chevalley, présidente du mouvement Ecologie libérale, était également de la partie. A lire dans "24 Heures".

17 octobre 2008

La "Tribune de Genève" relève les contradictions des études sur la nocivité réelle ou supposée du téléphone portable. Le plus souvent, les accusations font état de cancers du cerveau et des glandes salivaires. Cependant, aucune recherche n'a permis d'établir des effets négatifs liés à un usage normal de l'appareil. "A ce jour, les résultats ne sont pas significatifs", confirme Pierre Zweiacker, chercheur au Laboratoire de réseaux électriques de l'EPFL et auteur d'un livre à paraître en 2009 sur le sujet.

Le Laboratoire d'énergie solaire et de physique du bâtiment de l'EPFL a établi un catalogue de mesures visant à réduire le recours systématique à la climatisation lors de projets de construction. La recherche a porté sur les aspects humains, techniques et juridiques du problème. Ce résultat, obtenu grâce à une collaboration avec l'Institut de psychologie de la santé de l'Université de Lausanne, est à découvrir dans les pages du magazine "Energy.now!"

16 octobre 2008

"24 heures" se fait l'écho du projet "Poséidon". Ce dernier a pour vocation d'aider les étudiants à acquérir des ordinateurs portables de qualité à des prix inférieurs à ceux du marché. Une journée spéciale sur ce thème, initiée hier à l'Ecole d'ingénierie et de gestion du canton de Vaud (HEIG-VD), se poursuit aujourd'hui à l'EPFL (10h-18h).

Scanlight Imaging, une spin-off de l'EPFL, planche sur un micro-projecteur pour téléphones mobiles, iPods et autres Smartphones. "Market.ch" détaille la naissance et le développement du projet initié au laboratoire de Microsystèmes de l'Ecole. Le niveau de miniaturisation, les coûts et la consommation d'énergie atteints, devraient déja permettre la commercialisation en 2011.

15 octobre 2008

"24 Heures" revient sur les nuisances sonores engendrées par le M2. Les spécialistes voudraient réduire le bruit du métro lausannois, qui serait surtout lié aux freinages. Les émissions sonores du M2 sont estimées globalement à 60 décibels le jour et 50 la nuit. Si les ingénieurs aux Transports lausannois estiment que ces chiffres ne veulent pas dire grand chose pour le commun des mortels, Hervé Lissek, du Laboratoire d'électromagnétique et d'acoustique à l'EPFL, explique que cinq décibels en moins signifient dans ce cas que l'intensité acoustique serait divisée par trois.

14 octobre 2008

La conquête de l'espace, c'est aussi une affaire de filles! La revue "ingénieuse.ch", distribuée à toutes les apprenties et futures étudiantes de Suisse romande, consacre son nouveau numéro aux femmes passionnées d'astrophysique. Elle met notamment à l'honneur celles qui ont participé au projet Swisscube, ce petit satellite suisse réalisé par des étudiants de l'EPFL, de l'Université de Neuchâtel et de la HES-SO. A lire dans le "Matin bleu".

13 octobre 2008

En partenariat avec le canton de Vaud, la Fondation pour l'innovation technologique et la Fondation Sandoz, l'EPFL vient de créer un fonds pour appuyer le démarrage des start-up. Un premier fonds doté de 20 millions de francs permettra de soutenir dix projets, relève "24 heures". Douze millions de francs sont déja promis par les investisseurs à Polytech Advisors, la société gérante. Le canton participe à hauteur de 400 000 francs par an pendant cinq ans.

Doutes, paradoxes et comportements irrationnels règnent en maître dans la crise financière actuelle. "Le Temps" de samedi consacre une longue interview à Peter Bossaerts. Ce spécialiste en neurofinance et professeur à l'EPFL y livre son analyse de la situation et esquisse des solutions.

Se rapprocher pour faire face à la concurrence internationale: telle est la tendance qui se dessine parmi les centres de congrès de la région lémanique, relate "Le Temps" dans son édition de samedi. De Genève à Montreux, nombreuses sont les velléités de collaborer. Y compris du côté de l'EPFL, qui construira prochainement un espace consacré aux conférences sur le campus. Isabelle Aubert, nouvelle directrice générale du site, dit souhaiter la création d'un seul "Convention center lémanique", qui pourrait jouer sur  la complémentarité des structures existantes et la modularité des salles.

Une conférence sur le réacteur de fusion nucléaire ITER débute aujourd'hui à Genève pour se terminer le 18 octobre. Au centre des débats: le risque d'augmentation du budget de 30%. Ce colloque est aussi l'occasion de fêter un anniversaire. Cité par "Le Temps", Minh Quang Tran, directeur du Centre de recherches en physique des plasmas (CRPP) à l'EPFL , se souvient: "C'est à Genève, en 1958, que s'est tenue la Conférence internationale pour les applications pacifiques de l'énergie atomique".

10 octobre 2008

Le chantier du "StarlingHotel at EPFL" est lancé.  "Le Temps" et "24 Heures" se font l'écho de ce "franchissement symbolique". Porté par René de Picciotto, le projet consistera en trois bâtiments assez plats, ainsi que d'un petit volume pour les séminaires. Estampillée quatre étoiles, l'infrastructure comprendra 154 chambres et suites, à un prix moyen de 200 francs la nuit.

"Le Temps" s'intéresse au classement 2008 des meilleures universités mondiales. L'EPFL occupe la 50e place. Première haute école européenne du classement,  l'EPFZ figure au 24e rang. Publié par le "Times Higher Education" et QS, ce palmarès révèle que les universités américaines et anglaises occupent les 15 premières places. Au premier rang figure toujours Harvard, suivie de Yale et de l'Université de Cambridge.

09 octobre 2008

L'EPFL est un des acteurs majeurs du projet international ITER qui vise à montrer l'efficience de la fusion nucléaire, rappelle "La Liberté". Le Centre de recherches en physique des plasmas de l'Ecole effectue par exemple un système de mesures par sondes magnétiques. Le CRPP joue par ailleurs un rôle central dans la formation des jeunes chercheurs. Cette information s'inscrit dans la commémoration des 50 ans de la première grande publication sur les principes de la fusion nucléaire, lundi 13 octobre à l'ONU à Genève.

"Dynamisme", ce mot à lui seul résume la personnalité de Patrick Aebischer, lit-on dans "L'Illustré". Sous sa houlette, l'EPFL a les yeux rivés sur l'avenir: nouvelles chaires, nouvelle bibliothèque, nouveaux partenariats. De plus, le directeur de l'Ecole a su réunir chercheurs, investisseurs et entrepreneurs et créé des ponts avec le monde industriel, renchérit le magazine.

Ilaria Malanchi, biologiste à l'Institut de recherche expérimentale sur le cancer (ISREC), qui fait partie de l'EPFL, a reçu l'un des quatre Prix Latsis universitaires. Distribuée chaque année par la Fondation Latsis, cette distinction récompense le travail de chercheurs âgés de moins de 40 ans.