Revues de presse

27 mai 2005

Une petite partie de la presse l'annonçait déjà depuis avant-hier: le président de la république indienne serait de passage à l'EPFL, à l'occasion d'une visite officielle en Suisse. Et jeudi matin, Abdul Kalam a en effet foulé le sol du campus. Accompagné d'une importante délégation, ainsi que du conseiller fédéral Pascal Couchepin ou encore du président du Conseil des EPF Alexander Zehnder, le responsable indien a été reçu par le président Patrick Aebischer. Après un détour par les laboratoires de micro- nanotechnologies et le Brain Mind Institute, la visite du président en terre vaudoise s'est achevée sur une conférence donnée par le chef d'Etat lui-même. Un chef d'Etat qui n'en est pas moins un physicien réputé et qui a notamment évoqué les liens profonds existants entre Albert Einstein et le Mahatma Gandhi. En outre, il a souligné l'importance de "collaborer au-delà des frontières. Entre la biotechnologie, la science des matériaux et les nanosciences, on parviendra mieux à anticiper les cancers et d'autres maladies." Ainsi, la plupart des journaux de ce jour, dont "l'agefi" et "Le Temps", insistent sur les échanges aussi bien académiques qu'au niveau des programmes de recherche qu'entretiennent l'EPFL et les instituts indiens de technologie. Par ailleurs, trois millions de francs seront consacrés, sur quatre ans, à un projet pilote visant à renforcer les liens entre les Hautes écoles suisses et indiennes. De son côté, l'Inde avancera la même somme. A noter encore que deux journaux indiens parlent ce matin de la venue d'Abdul Kalam en Suisse et que la TSR a consacré quelques secondes à l'événement dans son édition du 19 h 30.

Avidor est spécialisée dans l'équipement pour la vigne et la cave. L'entreprise vaudoise doit néanmoins s'adapter aux turbulences qui agitent le monde de la vigne et du vin. "Terre et nature" du 26 mai explique comment la société a su diversifier ses activités. Elle a même développé un partenariat avec Syngenta et un groupe de chercheurs de l'EPFL, lui-même associé à quatre autre universités européennes, pour la mise au point de nouveaux systèmes de traitements avec une application mieux ciblée des produits. Quelques-uns de ces prototypes plus respectueux de l'environnement seront d'ailleurs présentés début juin à Marcelin et à l'EPFL.

La start-up Anergis pourrait terrasser les allergies. C'est du moins l'espoir que donne un projet initialisé par un fond commun pour la recherche entre l'UNIL, le CHUV et l'EPFL. L'idée a été de remplacer les extraits d'allergène du venin d'abeille par des fragments incapables de se rassembler en trois dimensions. Les techniques de génie génétique et de chimie des protéines ont en outre permis de synthétiser les portions séparées et de les empêcher de se reconstituer. Pour l'heure, explique "l'agefi" de vendredi, l'efficacité du traitement a été clairement démontrée sur les modèles animaux. Elle sera évaluée prochainement par un essai clinique de phase II, la recherche de fonds pour le premier tour de financement d'Anergis étant prévue pour le mois prochain.

26 mai 2005

Grande journée pour l'EPFL aujourd'hui, qui reçoit le président de l'Inde. L'occasion de célébrer le programme de recherche indo-suisse qui suscite un fort intérêt, puisque cette première édition réunit 43 projets dans les domaines des sciences de la vie et des technologies de l'information. Au final, entre 8 et et 14 projets seront sélectionnés fin juin sur un budget bisannuel de 1,5 million de francs, renouvelable à chaque échéance. Un projet semblable a été conclu avec la Chine, piloté par l'EPFZ. Berne marque donc sa volonté de porter son regard sur l'Orient en matière de science, alors que jusqu'à présent l'Occident demeurait le point focal de son attention.

Pour sa première visite en Europe, le président indien a tenu à venir en Suisse, après un passage en Russie, en Islande et en Ukraine, dans le but, dit-il, "de nouer avec ces pays des contacts scientifiques importants". Raison pour laquelle figure notamment dans son agenda la visite du CERN et des deux EPF. Mais ce ne sont pas que les nanotechnologies et l'énergie nucléaire qui intéressent Abdul Kalam. Il avoue sa fascination pour "la puissante et active neutralité" de notre pays. Une formule qui n'est pas de politesse dans la bouche d'un homme qui s'inscrit dans la tradition de non-violence du Mahatma Gandhi mais qui est aussi le père de la bombe atomique indienne. "L'exception suisse" intéresse donc le président au plus haut point.

Jean-Marc Revaz, administrateur-délégué du centre de compétence en urbistique, à Martigny, revient sur un séminaire organisé conjointement par le CREM, l'Office fédéral de l'énergie et l'EPFL. Le gaz naturel (actuellement 12% de la consommation du pays) et le solaire qui se taille pour l'instant la part du moucheron en couvrant 0,02% des besoins de l'électricité, ont de beaux jours devant eux. Le gaz a un fort potentiel de développement et le solaire pourrait représenter 10% du gâteau énergétique d'ici à 2040. Le nucléaire est, quant à lui, pour l'heure, au cœur d'un chaud débat. Entre les tenants du "tout nucléaire" et du "tout renouvelable", des nouveaux scenarii énergétiques émergent, plus réalistes et mieux adaptés à la taille du pays, car on sait depuis longtemps que lorsqu'on n'a pas de pétrole, on a des idées !

De la nostalgie sous le capot et du gaz dans le moteur. Ce week-end, cela fera vroum sur le site de l'EPFL! Le Grand Prix Rétro charmera une fois de plus les milliers d'amoureux des belles cylindrées d'hier et d'avant-hier. En prologue à cette fête populaire se tient aujourd'hui, à l'EPFL, le High Tech Car's Day. Cet événement se propose de réfléchir à l'avenir de l'automobile dans un monde où les exigences de sécurité et de respect de l'environnement ne feront que croître. Des thèmes qui sont au cœur des recherches menées par notre Ecole. Piles à combustible et moteurs à gaz seront donc eux aussi de la fête car, comme l'explique le professeur Favrat dans "l'agefi" du jour : "Nous avons fait le choix de nous pencher plus particulièrement sur les carburants gazeux. En termes d'émissions et de diversification d'approvisionnement, c'est dans ce secteur que les efforts sont à faire."

Le correspondant allemand de "Nature" présente un élogieux kaléidoscope de la vie scientifique suisse en soulignant le rôle très important que joue notre petit pays dans le monde de la science. "La Suisse, dit-il, recrute parmi les plus brillants chercheurs internationaux et leur donne envie d'y rester." Exemples et chiffres à la clé, voici une nouvelle version du "brain drain", en faveur des Helvètes, cette fois-ci, qui se traduit donc par "brain gain".

25 mai 2005

Une convention formalisera dorénavant les excellentes relations des astrophysiciens genevois et lausannois qui font ménage commun depuis un demi-siècle à l'Observatoire de Sauverny. Elle est signée aujourd'hui par le président de l'EPFL Patrick Aebischer et le recteur de l'Uni de Genève André Hurst. "24 Heures" du 25 mai annonce cet événement.

"C'est une Helvétie à la pointe du progrès que découvrira demain le président indien Abdul Kalam, en visite officielle à Berne vendredi et samedi. Invité par l'EPFL, ce chef d'Etat, physicien de formation, y observera le "must" en matière de nanotechnologie et de neurosciences." L'agence Infosud déflore la venue d'Abdul Kalam pour présenter dans "La Liberté" de ce jour les collaborations indo-suisses existantes et qui ne cessent de se renforcer, ainsi que les nombreux échanges entre les hautes écoles suisses et indiennes. "La Suisse a beaucoup à gagner. Le développement technologique de l'Inde est fulgurant", déclare Pramod Rastogi, collaborateur scientifique à l'EPFL.

L'annonce du retrait d'Eric Fumeaux à la tête de l'Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie a ravivé la discussion sur un transfert rapide du secteur des HES auprès des universités et des EPF. "L'agefi" de ce mercredi se demande si ce départ peut faciliter le fameux désenchevêtrement des structures dans le domaine de la formation tertiaire supérieure. Xavier Comtesse, directeur roman d'Avenir Suisse, presse pour transformer les HES en universités. Kathy Riklin (PDC, Zurich), y est aussi favorable. Mais pour le chroniqueur Edgar Bloch, "il ne faut pas rêver, le passage dans une structure politique et commune entre HES, unis et EPF prendra du temps." Et il faudra plus qu'une cosmétique réforme au sein des départements concernés.

"L'agefi" de mercredi présente BioArk, le parc scientifique basé à Monthey. Cet incubateur est là pour fournir des installations spécialement conçues pour l'industrie biotechnologique. Les jeunes pousses restent en moyenne trois ans sur le site, puis volent de leurs propres ailes. A l'instar d'ExcellGene, un spin-off du Laboratoire de biotechnologie cellulaire de l'EPFL. A peine quatre ans après sa création, cette société compte déjà parmi sa clientèle les plus grands noms de la pharmaceutique et de la biotechnologie.

Les robots dépasseront-ils un jour les hommes? La question suscite à la fois crainte et confiance vis-à-vis des progrès réalisés par les machines. Le Festival Science et cité est l'occasion parfaite d'aborder ce sujet, raison pour laquelle un débat s'est tenu à Yverdon, en présence d'un philosophe, de professeurs de l'UNIL et de l'EPFL, ainsi que de Christian Denisart (auteur de la pièce "Robots"). Comme le révèle "24 Heures" de ce jour, Aude Billard, professeure de robotique à l'EPFL, s'est voulue rassurante: "La plupart des robots sont conçus pour être des esclaves. On ne peut pas, pour l'instant imaginer de leur attribuer une conscience, simplement parce qu'il n'y a pas de substrat pour cela."

24 mai 2005

"L'oiseau n'a pas encore levé sa première aile, mais il intéresse déjà les grands de l'aviation". C'est par ce préambule que "24 Heures" livre un véritable scoop: le groupe français Dassault serait intéressé par Solar Impulse. "Peut-être Dassault deviendra-t-il un partenaire spécialisé, comme l'est le suisse Ruag Aerospace (aérodynamique et mécanique de vol) ou un partenaire technologique, comme le sont l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et l'Agence spatiale européenne", se risque le quotidien vaudois. Du côté de Solar Impulse, on indique qu'on "donnera des informations à ce sujet" lors du prochain Salon aéronautique du Bourget à Paris.

Les fabricants explorent, mais les robots domestiques ne sont pas près de débarquer. Tel est en substance le message d'un article du "Temps" paru ce jour. Robot tondeur, aspirateur… les variantes sont nombreuses et suscitent l'intérêt des groupes d'électroménager. Selon Francesco Mondada, du Laboratoire de systèmes autonomes 1, "il y a encore plusieurs difficultés à surmonter, notamment des problèmes de localisation, sur lesquels on travaille au niveau de la recherche. Un robot aspirateur ne sait pas vraiment où il se trouve. Il peut par exemple nettoyer trois fois le salon et pas la cuisine s'il n'a pas trouvé la porte pour y accéder", estime le chercheur. Les professionnels du nettoyage n'ont donc aucun souci à se faire pour leur emploi.

Le Centre de compétence en urbistique de Martigny sont-ils comptés? "Le Nouvelliste" tire la sonnette d'alarme. Selon son directeur, "le risque d'un transfert de compétences est bien réel. Il n'est pas exclu que les connaissances développés à Martigny se retrouvent ailleurs et que d'autres en profitent". Une éventualité qui sonnerait la fin du CREM, dont l'EPFL a contribué à la fondation.

23 mai 2005

Le festival Balelec aura soufflé les bougies de son quart de siècle en bonne… et nombreuse compagnie. Quelque 18.000 spectateurs se sont en effet déplacés pour faire la fête avec le plus grand événement musical organisé sur un campus en Suisse. "Un gros succès pour une édition réussie", mentionne le quotidien "24 Heures" dans son édition de samedi. Côté artistes, le long cortège de noms prestigieux – de Youssou N'Dour à Hooverphonics, en passant par les Burning Heads – était là pour le prouver. Côté organisateurs, cette édition marquera certainement un tournant et place la barrière haute pour la prochaine édition.

Jusqu'au 4 juin, chaque personne sur le site de l'EPFL peut apporter sa pièce à l'aide internationale en cas de catastrophe. Au propre comme au figuré: des morceaux de plusieurs puzzles illustrant la ville de Bam, en Iran, sont en vente pour le prix de 5 francs sur des stands tenus par des étudiants. Les fonds récoltés seront reversés à l'Unesco pour la construction d'une école. A lire dans "24 Heures".

Le référendum populaire contre la construction de l'animalerie de l'Université de Lausanne a été lancé vendredi. Ses initiateurs sont "pour la plupart des députés issus de tous les partis, sauf du POP", note "24 Heures" dans son édition du jour. L'article revient sur les arguments des référendaires, qui devront être soumis au peuple si cette récolte de douze mille signatures aboutit. Un objectif qui ne devrait pas être trop difficile à atteindre, juge le quotidien.

20 mai 2005

Balélec est à l'agenda de plusieurs quotidiens ce jour. "Le Matin" rappelle que le bal estudiantin de l'EPFL donne le coup d'envoi de la saison des décibels à la belle étoile. Le campus est, on l'aura remarqué, en pleine ébullition pour être prêt à accueillir quelque 18000 festivaliers.

A l'origine du Festival Science et cité, Charles Kleiber fait l'objet d'une interview dans "Le Temps" de vendredi. Il estime que la formation doit mieux s'adapter aux besoins du marché du travail, mais juge que le lien entre population et scientifiques reste fragile. En outre, "il y a un pacte à renouveler avec les entreprises, sinon le risque de nombreuses déqualifications sera réel", déclare le secrétaire d'Etat.

Le Prix de l'entreprise suisse romande a été décerné pour la première fois hier. Il récompense la société neuchâteloise Felco. Trois autres sociétés vaudoises ont été retenues parmi les six nominées, parmi elles: VisioWave, à Ecublens. Sa progression fulgurante a déjà fait couler beaucoup d'encre!

La société Granit prospère depuis plus de trente ans dans le développement et la commercialisation de technologies environnementales. En collaboration avec les instituts de recherche, tels que l'EPFL ou l'IMD, l'entreprise est spécifiquement active dans le développement de matériaux et d'énergie renouvelables, ainsi que dans le traitement des eaux. Le magazine "Energie panorama" du 19 mai présente cette firme qui a mis sur pied un technopole environnemental dans le but de rassembler un ensemble d'acteurs et d'intégrer leurs technologies.

L'EPFL souhaite agrandir son bâtiment des sciences du vivant. Pendant les travaux, son parking sera fermé, annonce "24 Heures" de vendredi. L'Ecole a donc mis à l'enquête un projet de parking provisoire. Celui-ci sera ensuite exploité et servira au chantier du Learning Center.

En mars dernier, le projet genevois d'une "huitième faculté" chargée de regrouper et fédérer différents centres et enseignements dans les domaines de l'énergie, du développement durable, de l'architecture, tournait court. Copie revue, le conseil universitaire vient d'avaliser la création d'une version réduite sous la forme d'un Institut des sciences de l'environnement et du développement durable. "Le Temps" de ce jour explique cependant que cette nouvelle mouture risque bien de signer l'arrêt de mort de l'Institut d'architecture de l'Uni de Genève. Le quotidien rappelle que celui-ci cherche sa voie depuis que Berne a lancé le mouvement du regroupement universitaire et que les efforts avec l'EPFL n'ont pas abouti.

19 mai 2005

Le président de l'EPFL Patrick Aebischer et le patron de la BCV Alexandre Zeller participeront au Forum des 100, au CERN, le 9 juin. "Ces deux acteurs clés du renouveau de la région romande" y débattront de la position helvétique dans la société de la connaissance qui s'impose partout. "L'Hebdo" de cette semaine les a interviewés (en guise de répétition générale). Selon eux, il est important que les universités suisses attirent aussi bien de bons enseignants que de bons étudiants. Elles doivent aussi s'engager plus clairement dans des domaines vitaux pour le pays. Enfin, ils prédisent que l'on arrivera en Europe à un système où il y aura une dizaine de grandes universités technologiques.

Dans un classement réalisé par "Bilanz" des scientifiques brillants, les présidents des deux EPF Olaf Kübler et Patrick Aebischer s'octroient les deux plus hauts rangs. Le président du Conseil des EPF Alexander Zehnder monte sur la troisième marche du podium.

Promouvoir l'énergie solaire: c'est le but de la Journée du soleil, dont la deuxième édition a lieu vendredi "et" samedi. Cette journée plurielle donnera lieu à diverses manifestations, dont plus de 40 ans en Suisse romande. Pour l'occasion, "24 Heures" de ce jour a donné la parole à Bertrand Piccard, qui estime qu'à l'avenir le solaire ne sera qu'une des nombreuses sources d'énergie possible. Pour ce faire, il préconise le développement de technologies qui garantiront mobilité et qualité de vie en réduisant l'impact sur l'environnement.

C'est fait! Le premier Suisse a avoir voyagé dans l'espace commence une nouvelle aventure en entrant au conseil d'administration du groupe Swatch. Claude Nicollier n'a peut-être pas une grande expérience de ce genre d'activité, mais il est un "super Suisse, qui aurait été une friandise pour n'importe quelle autre entreprise, mais on préfère qu'il soit chez nous", a commenté Nicolas Hayek. A lire dans la plupart des quotidiens du jour.

18 mai 2005

"24 Heures" livre ce mercredi un supplément à l'occasion du Festival science et cité. Parmi les manifestations présentées, les expériences sur le fonctionnement de la conscience. Celles-ci sont orchestrées par plusieurs groupes de recherche de l'UNIL, de l'EPFL et du CHUV. A (re)découvrir, par exemple, l'installation développée par l'équipe du professeur Touradj Ebrahimi, qui permet "presque" d'écrire avec la pensée sur un écran d'ordinateur.

Face à la menace d'un référendum d'ores et déjà annoncé, les milieux académiques lausannois ont pris les devants et défendu mardi la nécessité d'aménager des animaleries au CHUV et sur le site de l'UNIL. Ainsi, note "24 Heures" de ce jour, "entre l'ISREC, le CHUV, l'UNIL et l'EPFL, chacun aura sa propre animalerie pour un total de 90000 souris". Les responsables de l'UNIL et de l'EPFL refusent le terme de doublon et considèrent que les avancées en biologie fondamentale justifient cette évolution. Le débat est cependant loin d'être terminé. Pour preuve, le sujet fait s'exprimer Philippe Moreillon, vice-doyen de la recherche à la Faculté de biologie et de médecine de l'UNIL, ainsi que Jean-Marie Suter, député. Le premier estime que si la recherche n'est pas conduite chez nous, elle le sera ailleurs, "mais à quelles conditions d'éthique et de contrôle", le deuxième constate que l'UNIL et l'EPFL, "qui se touchent sur le campus de Dorigny, sont incapables de mettre en commun une grande animalerie". A lire aussi les articles parus dans "l'agefi" et "Le Temps".

Un robot au Musée Jenisch, à Vevey! Ou quand l'art se sert de la science et réciproquement. En effet, à la demande d'un collectif lausannois d'artistes plasticiens, le Laboratoire des systèmes intelligents de l'EPFL a prêté Blimp, l'un de ses bébés. Ce petit dirigeable léger évolue ainsi actuellement dans l'une des pièces du Musée. "24 Heures" de mercredi raconte cette rencontre inédite entre des tableaux et un robot.

"Bilan" de cette semaine présente "ces écoliers qui lancent leur entreprise" avec au générique, Pedro Bados Aguilar, un grand garçon de 25 ans qui a créé NexThink. Cette société active dans la sécurité informatique est issue du PSE et soutenue par la Fondation pour l'innovation technologique du canton de Vaud.

Dans son édition du 18 mai, "Bilan" a interrogé Claude Nicollier sur sa motivation à entrer au conseil d'administration de Swatch Group (son élection doit être annoncée ce jour). L'astronaute dit tout d'abord éprouver un grand respect pour Nicolas Hayek et son œuvre en faveur de l'horlogerie. Il estime aussi que son expérience dans le domaine des produits technologiques de pointe peut intéresser le groupe.

s'appellent Daniel Vasella, Marcel Ospel, Ernesto Bertarelli, bien sür, mais aussi Patrick Aebischer et Claude Nobs. Pour connaître la liste complète des hommes les plus puissants de notre petit pays, lire "Bilan" de mercredi.

Au-delà des statistiques optimistes, le multilinguisme en Suisse se porte mal: les langues nationales se développent à l'intérieur de leurs territoires respectifs, mais leur proportion est en baisse en dehors de ceux-ci. Tel est le constat que dresse Georges Lüdi, sociolinguiste et professeur de linguistique française à l'Uni de Bâle, dans "Le Temps" de mercredi. Et le spécialiste de se demander si les cantons romands résisteront à la tentation de donner la priorité à l'anglais au détriment de l'allemand, même s'i y a longtemps que les scientifiques de l'EPFL et de l'EPFZ communiquent en anglais

17 mai 2005

"L'agefi" de mardi se fait l'écho d'un séminaire organisé par la Fédération romande pour l'énergie sur le thème: "20% d'énergie renouvelable en 2020?" Il en ressort que la politique de subventionnement ne saurait être durable, que seul le marché – donc la demande – est apte à dicter l'évolution de toute énergie. D'où, par exemple, l'inutilité de multiplier indéfiniment la puissance de l'éolien. Edgar Gnansounou, directeur du Laboratoire des systèmes énergétiques, à l'EPFL, n'est pas favorable aux subventions, mais estime que "les collectivités publiques peuvent contribuer au développement d'une certaine forme d'énergie pour ses mérites particuliers". A noter encore que lors du séminaire, de nombreux intervenants ont aussi souligné la nécessité d'introduire dans l'appareil législatif la notion du rachat à prix coûtant des kWh renouvelables produits.

L'Union européenne veut créer un institut de recherche scientifique capable de rivaliser avec le MIT, la plus fameuse des universités américaines. Plutôt qu'une institution centralisée, un groupe d'experts conseille de mettre en réseau les meilleurs sites existants. Parmi eux, l'EPFZ est citée en exemple, mais l'EPFL n'est pas mentionnée. Cette dernière ne s'en froisse cependant pas, explique Nicolas Henchoz dans "24 Heures" du 14 mai. "Que le domaine des EPF soit pris en considération malgré le fait que la Suisse ne soit pas membre de l'Union, c'est déjà une très bonne chose", déclare l'adjoint du président pour les affaires de communication.

Visiowave figure, aux côtés des Logitech, Serono et autres Switcher, au sommaire de "Succès!", le supplément annuel de "PME Magazine" et du "Temps". Son système de surveillance, loué pour sa simplicité et sa flexibilité, a décidemment le vent en poupe!

"24 heures" de ce jour revient sur le Festival de théâtre universitaire lausannois qui se déroule jusqu'au 28 mai. La troupe de l'EPFL, les Polyssons, y présente pour la première fois deux pièces. La preuve que l'art lyrique et les sciences de base peuvent faire bon ménage, même si "pour les matheux, c'est parfois plus dur de faire sortir les émotions. Par contre, pour les décors, c'est vraiment utile d'avoir des ingénieurs", commente le metteur en scène Olivier Renault.

13 mai 2005

Installée au PSE, la start-up XLBiosim vient d'être sélectionnée par la Fondation René Liechti pour sa technologie innovante. Cette nomination lui vaut de recevoir le prix "coup de pouce" d'une valeur de 50000 francs, annonce "l'agefi" de ce vendredi. La jeune pousse développe des outils de simulation haute performance pour la recherche de nouveaux médicaments. Son atout est de concevoir des architectures hardware uniques et issues des dernières avancées en mathématiques appliquées.

Seuls deux Lausannois sur 100 vont au boulot à vélo. C'est ce que révèle "24 Heures" du 11 mai. Mais on ne saurait s'étonner de cette proportion quand on connaît la configuration de la ville… Philippe Rodolphe Blanc, du Laboratoire d'intermodalité des transports et de planification, à l'EPFL, confirme: "A cause de ses pentes, Lausanne a toujours été réticente à la mise en place d'un véritable complexe pour deux roues." Il parie cependant sur un retour à la mixité sur la route, comme au début du XXe siècle.

Une maison pour la vie? L'idée semble bel et bien dépassée. Aujourd'hui, on adapte son habitat aux différentes étapes et aux circonstances de son existence. "Le Journal du Jura" de jeudi mentionne une étude de l'EPFL qui démontre cependant que 82% des Suisses espèrent devenir propriétaires un jour. Cette tendance à la propriété privée n'est pourtant pas en contradiction avec les exigences de mobilité imposées aux salariés par l'économie. Au contraire, l'évolution laisse entrevoir des cycles de revente de plus en plus courts. En outre, les Helvètes choisissent désormais leur logement en fonction de leurs besoins et de leur revenu à un moment donné.

Nouveauté cette année: l'EPFL apporte son soutien au Festival de théâtre universitaire de Lausanne. Des salles de l'Ecole seront investies par certaines troupes. "Lausanne Cité" du 12 mai présente le programme de cette grande manifestation qui se déroule jusqu'au 28 mai.

12 mai 2005

Comment concilier carrière et vie privée? A l'aube de leur propre entrée dans la vie active, des étudiants en dernière année de la Haute Ecole de gestion de Lausanne se sont intéressés à la question. Soutenus dans leur démarche par Farnaz Moser, déléguée à l'égalité de l'EPFL, ils vont convier des personnalités à témoigner lors d'une conférence qui se tiendra mercredi 17 mai au Polydôme de l'Ecole. A lire dans "24 Heures".

Swissmetro, suite. Dans l'impasse, le projet compte désormais sur une étude de faisabilité pour intéresser l'Union européenne. Pour rappel, la Confédération a exigé que Swissmetro déniche d'ici à juillet des investisseurs, sous peine de retirer son soutien financier.

Metin Arditi, promoteur devenu mécène écrivain, garde des liens très forts avec l'EPFL (il y a enseigné et étudié). Il le dit dans "L'Hebdo" de cette semaine. Ce Genevois d'adoption a d'ailleurs demandé à Patrick Aebischer de siéger au sein du conseil de sa compagnie financière. L'homme a encore bien d'autres cordes à son arc: il vient notamment d'accéder à la présidence de l'Orchestre de la Suisse romande.

"Laborscope" du 9 mai, revient sur le possible transfert de l'EMPA à Lausanne. Le magazine présente la chronologie des tollés déclenchés par l'article de la "NZZ" du 12 février dernier, ainsi que les répercussions dans les journaux locaux.

11 mai 2005

Christo emballe bien des choses, mais c'est Andermatt qui a emballé son glacier. Une surface de 3000 m2 au sommet du Gemsstock se retrouve ainsi dissimulée sous une bâche pour cinq mois, histoire de la protéger de la fonte accélérée de tronçons de glacier précieux au ski. Les écolos, eux, ne trouvent pas la démarche artistique et encore moins utile. L'EPFZ, quant à elle, assure le suivi critique de l'expérience. Photos à voir et articles à lire dans la plupart des journaux du jour.

Raymond Lafitte vient d'être nommé par la Banque mondiale médiateur dans un conflit qui oppose l'Inde et le Pakistan au sujet d'un projet de barrage au Cachemire. Ce professeur au Laboratoire de constructions hydraulique de la Faculté ENAC sera "chargé de déterminer les différences entre les positions des deux gouvernements sur le projet Baglihar, sur la rivière Chenab, annonce une brève de l'Agence télégraphique suisse, parue sur le portail "Bluewin". Le portail "Swissinfo" a également consacré un article à cette nomination.

Le citoyen ne doit plus seulement être mobile pour son activité professionnelle, mais aussi pour ses études. Et grâce au programme d'échanges européen Erasmus, les jeunes Helvètes peuvent aussi se mettre à la page. La "NZZ" révèle qu'en 2002-2003, 1519 Suisses sont ainsi allés étudier dans un pays européen.

10 mai 2005

Didier Trono ou le portrait d'un "explorateur audacieux du far-west scientifique." "l'agefi" de ce mardi propose une interview du doyen de la Faculté des sciences de la vie de l'EPFL. Selon celui-ci, dialogue, échanges précoces et alliances stratégiques constituent la clé de voûte de l'édifice du savoir de demain. Outre le développement de sa Faculté en stimulant les interactions entre les différentes disciplines, Didier Trono s'intéresse de près à la recherche sur le cancer, ainsi qu'aux maladies infectieuses. Pour ces dernières, il aimerait notamment collaborer avec des pays en développement.

"24 Heures" consacre un reportage au géant finlandais des télécoms, Nokia. Un groupe pour lequel le terme "recherche et développement" est une réalité quotidienne, puisque près d'un employé sur trois est actif dans ce domaine. Ce qui n'empêche pas Nokia de collaborer avec des entités de recherche externes. "Nous collaborons avec une centaine d'universités, dont l'ETH à Zurich ainsi que l'EPFL", déclare le responsable de l'exploration technologique du groupe. Une précision qui confirme l'importance des recherches menées au sein de la Faculté informatique et communications et de la Faculté des sciences et techniques de l'ingénieur pour ce qui a trait à la téléphonie mobile.

Le mystère de l'effondrement d'une partie du tunnel routier de Chienberg, à Sissach, est en partie levé. Mandatée pour une expertise du sinistre, une équipe de l'EPFL a rendu son verdict: ce sont des erreurs lors de l'estimation des problèmes géologiques qui sont à l'origine de la dégradation de l'ouvrage, intervenue en 2002. La nouvelle est traitée par la "Basler Zeitung" et la "Neue Zürcher Zeitung".

Créée en 2000, HTceramix fait son petit bonhomme de chemin avec ses piles à combustible. Ce spin-off du Laboratoire de photonique et interfaces, basé à Yverdon, profite de la phase de décollage de cette technologie au niveau industriel, de grands conglomérats commençant à s'y intéresser. "Le Temps" de ce jour fait le point sur la société, laquelle vient de conclure un partenariat avec la société danoise Dantherm. Avec pour ambition de placer ses produits dans les villas des particuliers à l'horion 2008 pour générer le courant et la chaleur nécessaires au confort moderne.

Pour lutter contre les attaques informatiques, la start-up NexThink a développé un système qui intègre sécurité et intelligence artificielle. "Nous modélisons en temps réel le comportement des utilisateurs et des applications informatiques employées sur le réseau d'une entreprise. Nous pouvons ainsi identifier immédiatement des événements ou comportements anormaux", explique  Jean-Luc Gianduzzo, CEO de la société. "Le Temps" de ce jour présente cette start-up fondée en septembre 2004 et dont le produit a été initialement développé au Laboratoire d'intelligence artificielle de l'EPFL.

Après les bancs des auditoires, coup de projecteur et arrivée sur les planches! Voilà l'actualité de la troupe des Polyssons, qui se produit actuellement à la Grange de Dorigny et ce jusqu'au 28 mai, dans le cadre du dixième Festival de théâtre universitaire. Les Polyssons font partie "de la centaine d'étudiants et de jeunes professionnels qui suivent des cours de théâtre en amateur", annonce "24 Heures" dans un article présentant les modalités de cette édition. Au programme: plus de quinze pièces de théâtre, des concerts et une soirée Slam.

Les étudiants trouvent-ils facilement du travail après leur cursus? La "NZZ" s'intéresse à la question, suite à la publication de statistiques par le Conseil des EPF. Deux à trois mois après la fin de leurs études, les diplômés qui ont trouvé un emploi sont plus nombreux à l'EPFL (93%) et à l'EPFZ (84%) que dans les universités cantonales. Dans ces dernières, après quatre mois d'entrée dans la vie active, le taux tombe à près de 50% en moyenne. Attention à la lecture statistique, car cette dernière proportion monte rapidement dès qu'on considère un horizon-temps plus étendu.

Après "l'agefi", c'est au tour de "24 Heures" d'annoncer la tenue prochaine du Festival Science et Cité. Le quotidien vaudois présente cette "fêtes des sciences, des arts et surtout du public" en détaillant le programme qui attendent les visiteurs à Lausanne, Vevey et Yverdon. Trois lieux où les laboratoires de l'EPFL seront présents, sous l'angle de la robotique ou des sciences du vivant.

09 mai 2005

Une semaine après avoir consacré un article aux futurs logements pour étudiants qui verront le jour sur le campus, "24 Heures" remet la compresse. Le quotidien vaudois avance de nouveaux chiffres pour mesurer la future étendue du site: "ce sont près de 1000 logements que l'EPFL dessine sur ses plans stratégiques, sans compter les 500 autres déjà réalisés ou en passe de l'être", annonce le média. Extension du bâtiment des sciences de la vie, Learning Center, habitations… "24 Heures" fait le point sur la politique "à pas couverts" de l'EPFL pour transformer son campus en "un lieu plus vivant, une petite ville chaleureuse", selon les vœux de son président Patrick Aebischer.

"Ecolière, Marie-Thérèse Ivorra adorait les maths et s'ennuyait aux cours de philo. Ensuite, elle choisit l'EPFL, bravant certains commentaires de la gent masculine. Aujourd'hui, à 37 ans, elle dirige Mecanex, 40 employé et 8 millions de francs de chiffre d'affaires". Avec un tel préambule, difficile de ne pas lire jusqu'au bout le portrait que le journal "24 Heures" de samedi dernier consacre à la remplaçante de Nicola Thibaudeau à la tête de l'entreprise nyonnaise. Une femme qui a dû apprendre, dès son passage à l'EPFL en filière de microtechnique, qu'il n'était pas toujours facile de s'imposer dans un monde d'homme. "Cela n'a pas été une partie de plaisir. Les profs n'étaient pas sympas avec les rares filles. Alors qu'on visitait des laboratoires, on a un jour entendu: "Ici, ce n'est pas un atelier de broderie!"", se souvient-elle.

Yverdon se prépare à devenir la capitale suisse de la robotique, lors du prochain Festival Science et Cité, du 19 au 29 mai. La capitale du Nord Vaudois accueillera en effet Eurobot, la Coupe européenne de robotique, à laquelle participe une équipe d'étudiants de l'EPFL, le Team-ID. "L'agefi" présente dans son édition du jour les modalités de ce concours, centré cette année sur le thème du bowling.

De l'infiniment grand à l'infiniment petit, n'y a-t-il qu'un petit pas pour Claude Nicollier? L'astronaute et professeur à l'EPFL s'apprête à délaisser quelque peu les étoiles pour entrer dans le monde confiné et de haute précision de Swatch. Il est en effet proposé au conseil d'administration du groupe horloger. Les actionnaires décideront de son élection le 18 mai prochain.

Comme tant d'autres villes de la riviera lémanique, Gland a mal à son trafic. Entre mobilité des pendulaires, sécurité des cyclistes et passage des piétons, la circulation devient parfois un jeu dangereux. D'où cette motion déposée en juin de l'année dernière pour créer un "plan de mobilité douce". La municipalité a mandaté le laboratoire Chôros de l'EPFL (héritier du défunt Laboratoire des dynamiques territoriales) pour mener à bien une étude proposant des lignes directrices pour maîtriser le développement urbain de la commune. Un bref article à lire dans "La Côte" du 6 mai.

06 mai 2005

Swissmetro sera fixé sur son sort dans deux mois. Tout dépendra de la capacité de la société à dénicher d'ici là au moins un partenaire industriel. Faute de quoi, la Confédération privera le projet développé à l'EPFL de tout soutien financier, annonce "Le Temps" de ce jour. Raison pour laquelle Marcel Jufer, professeur à l'EPFL et coordinateur du projet, insiste pour dégoter au plus vite des investisseurs.

"Vous avez gagné un billet d'entrée pour la Coupe du monde!" C'est la fabuleuse nouvelle que beaucoup d'internautes reçoivent par e-mail. Mais en ouvrant la pièce jointe au message, la joie cède la place à Sober, l'infâme virus… Dans "Le Matin" du 5 mai, Christian Raemy, informaticien à l'EPFL, explique comment ce genre de virus fonctionne sur la crédulité des gens. Il n'existe aucun moyen technique pour s'en protéger efficacement. Chacun doit donc apprendre à repérer les e-mails piégés. Ce pourrait être un nouveau jeu, non?

"Le Temps" de vendredi revient sur la nomination d'Ernst Hafen à la présidence de l'EPFZ. Et de souligner à nouveau – un papier semblable est paru mercredi – les similitudes de son parcours avec celui de Patrick Aebischer. Les deux hommes risquent donc de plutôt bien s'entendre, si bien, note le quotidien, que quelques universités pourraient avoir du souci à se faire. Surtout lorsqu'au sein de l'administration fédérale, la volonté de pousser les EPF sur la carte mondiale est clairement affichée. "24 Heures", quant à lui, a posé trois questions à Ernst Hafen, qui qualifie de "hasard" le fait d'avoir un profil proche de celui du président de l'EPFL. Enfin, la "NZZ"  présente elle aussi ce biologiste de 49 ans, internationalement connu pour ses travaux en biologie cellulaire et en biologie du développement.

"WoZ" s'interroge: mais qui fait tant de lobbying dans le canton de Vaud pour que la région soit devenue une véritable "Biotech-Valley"? Le journal commence par s'intéresser au cas Ernesto Bertarelli, qui a compris l'importance d'une collaboration entre la recherche et l'économie (pour exemple, le Centre de biotechnologie UNIL-EPFL). Autre personnalité présentée: Patrick Aebischer, dont la politique de formation est "la valorisation des résultats scientifiques". "WoZ" cite encore Xavier Comtesse, patron d'Avenir Suisse et à l'origine de la première Swiss House, à Boston, ainsi que Charles Kleiber, qui a notamment soutenu la nomination de Patrick Aebischer en 2000.

Deux ans après le lancement de la réforme de Bologne, la Conférence des universités suisses tire un bilan positif: c'est ce que révèle le "Bund" du 4 mai. Les programmes ont commencé à être adaptés et devraient être finalisés d'ici à 2010. Mais les changements engendrent aussi des difficultés, comme c'est le cas dans les filières des sciences humaines, où le défi à relever est important.

"Schweizer Archiv für Neurologie und Psychiatrie" du 28 avril présente sur 20 pages les travaux d'Olaf Blanke, professeur assistant au Laboratoire de neurosciences cognitives, à l'EPFL, sur la perception et l'expérience du soi lors de phénomènes autoscopiques et sur l'art de l'autoportrait.