Revues de presse

04 octobre 2007

Facebook.com séduit les étudiants de l'EPFL. Ils sont des centaines à s'être déjà inscrits sur ce site, qui rencontre un succès fulgurant et auquel "L'Hebdo" de cette semaine consacre un long article. Ce qui attire les internautes? la possibilité de se doter d'un vaste réseau social en ligne. Chacun peut réaliser sa page avec infos personnelles et photo, l'envoyer ensuite à d'autres utilisateurs intéressants et tisser ainsi sa toile de contacts. 43 millions de personnes, dont 42'000 en Suisse, ont à ce jour créé leur identité virtuelle sur facebook.

La science et l'art font bon ménage, comme le prouve une oeuvre de l'artiste neuchâteloise Alina Mnatsakanian actuellement présentée à Zurich dans le cadre de l'exposition "Paysages symboliques, paysages construits , paysages rêvés". Il s'agit d'un petit robot d'un mètre de haut, créé par l'EPFL, qui porte le Mont Ararat sur son dos. L'artiste a voulu ainsi faire honneur à l'Arménie, d'où elle est originaire. A lire dans l'"Express".

03 octobre 2007

Une équipe de l'EPFL constitutée autour de Sai Reddy, doctorant, a mis au point une technique de vaccination faisant appel aux nanoparticules. Plus efficaces et comportant moins de risques d'effets secondaires, ces vaccins révolutionnaires offrent des perspectives particulièrement intéressantes pour lutter contre l'hépatite ou la malaria dans les pays en voie de développement. Leur coût est tout à fait concurrentiel. A lire dans "Les Echos"

"Les souris sont des humains qui ont la chance de ne pas avoir un gros cerveau", dixit Denis Duboule. Dans une série de trois entretiens sur la RSR, le professeur de génétique de l'EPFL et de l'Université de Genève parle de ses travaux et de la nécessité de la recherche sur les animaux.

Sur le plan de la recherche, Eclosion, pépinière genevoise de start-up n'est pas en concurrence avec le Parc scientifique d'Ecublens ou le futur Biopôle, comme le précise "24 Heures". Mais situé à Plan-les-Ouates entre les bâtiments des géants de l'horlogerie, les mètres carrés disponibles se font rares. Certaines start-up en pleine croissance menacent donc de déménager à Lausanne. A lire aussi dans "Le Temps".

Mettre des émotions dans l'étude de l'interaction homme-machine, c'est ce que souhaite le directeur du Centre suisse en sciences affectives de l'Université de Genève, Klaus Scherer, en visite à l'Intelligence Artificielle Perceptive (IDIAP). Il envisage une collaboration avec cet établissement spécialisé dans le domaine des interactions homme-machine lié à l'EPFL ainsi qu'à d'autres hautes écoles suisses et européennes. A lire dans "Le Nouvelliste".

02 octobre 2007

Voyage sur Mars, vols habités en direction d'astéroïdes, exploitation de la Lune... Selon Claude Nicollier, l'exploration spatiale est promise à  un bel avenir. L'ancien astronaute et actuel professeur de technologies spatiales à  l'EPFL décrit sa vision de l'avenir dans une longue interview parue aujourd'hui dans "Le Temps", qui consacre une double page au sujet à l'occasion du cinquantième anniversaire du lancement de Spoutnik.

L'année académique vient de débuter et "l'auditoire" s'interroge sur les succès des petits nouveaux . Le journal des étudiants de Lausanne ressort des statistiques dévoilées en juin, selon lesquelles les porteurs de maturité vaudois ne seraient que 40% à réussir en première année, contre 50% une année auparavant. Que se passe-t-il, demande le journal à Patrick Aebischer? Selon le président de l'EPFL, il y a un lien fort entre la réussite à l'EPFL et le niveau de préparation en mathématiques. Si les exigences des enseignants ne semblent pas avoir augmenté, il semble que les porteurs de maturité subissent les effets pervers d'une trop grande dispersion dans l'apprentissage des sciences dures.

Classés deuxièmes au rang des professionnels les plus recherchés, les ingénieurs sont pourtant nombreux inscrits au chômage. C'est ce que nous apprend "PME magazine". Le journal se fait l'écho de l'inquiétude du Groupement professionnel des ingénieurs de gestion (GPIG). Il cite aussi Giorgio Margaritondo, vice-président de l'EPFL pour les affaires académiques, qui confirme l'existence au niveau international d'un déficit d'ingénieurs, mais souligne aussi que la demande du marché de l'ingénierie change d'année en année et qu'il est nécessaire de réajuster sans relâche les stratégies de formation.

Les études ont un coût et les services sociaux sont loin de répondre à tous les besoins en matière de bourses. Deux Lausannois, licenciés HEC, ont donc eu l'idée de lancer "bono pro", un "système de prêts d'honneur en chaîne où donateurs et bénéficiaires sont moralement liés", explique "Le Temps" dans son édition du jour. Le média souligne que ce système est géré par une fondation privée à but non lucratif. S'agit-il des débuts de la privatisation des bourses en terres romandes?

Une concurence de plus en plus forte, des fonds publics stables voire à la baisse, sans oublier la complexité technologique qui augmente: les institutions scientifiques de l'Arc jurassien ont la vie dure! Un article de "PME magazine" décrit les difficultés auxquelles elles sont confrontées. Il cite notamment l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel (IMT), qui fait actuellement l'objet de discussions pour son rapprochement au sein de l'EPFL.

01 octobre 2007

Cirée, ripolinée et dûment fêtée, l'Ecole cantonale d'art de Lausanne (ECAL) est dans les pages de tous les journaux du week-end. A l'occasion de l'inauguration des nouveaux locaux de Renens, ce samedi, les différentes éditions rappellent la collaboration qui unit l'école et l'EPFL. Ce partenariat s'est notamment traduit par la création d'un nouveau laboratoire dans les murs de l'ECAL. Baptisé EPFL+ECAL Lab et dirigé par Nicolas Henchoz, responsable de la communication de l'EPFL, il est destiné à favoriser les échanges entre le monde de la science et celui des arts.

Non, l'EPFZ et l'EPFL ne sont pas des soeurs ennemies. Ce message, Ralph Eichler, président de la première institution, l'a rappelé hier dans les colonnes de la "NZZ am Sonntag". La presse avait pourtant, en relayant des reproches tenus par certains professeurs ou édiles politiques zurichois, tiré à boulets rouges sur l'allocation des moyens financiers alloués aux deux EPF. Pour Ralph Eichler, il n'ya pas matière à polémiquer. L'augmentation du budget de l'EPFL est "certes un peu plus importante que la nôtre, mais nous avons également reçu davantage. L'EPFZ a toujours été bonne, l'EPFL devient toujours meilleure", argue-t-il. Interrogé par la "Radio suisse romande", Patrick Aebischer estime que les propos de Ralph Eichler sont une reconnaissance du travail en commun réalisé par les deux institutions pour la place helvétique.

L'EPFL fait figure de première de classe dans le domaine de la biométrie. Cette science, dont le but est de permettre l'identification des personnes sur la base de mesures biologiques, faisait l'objet d'un workshop la semaine dernière à l'Université de Fribourg. A cette occasion, une cinquantaine de systèmes d'identification de signatures, de visages et d'empreintes digitales développés dans différents pays ont été évalués. Ceux créés par l'Ecole polytechnique sont arrivés premiers de leur catégorie. A lire dans "La Liberté".

Un vrai défi pour des étudiants en design de la Haute école ARC, au Locle! Comme l'explique "La Liberté", ces jeunes créateurs ont été mandatés pour dessiner une montre bien particulière: l'objet devra symboliser le projet  "le Faux Dufaux". Mené par l'association Hepta.aero en collaboration avec plusieurs laboratoires de l'EPFL, ce projet consiste à construire une réplique du Dufaux et refaire la traversée du lac Léman en 2010, soit un siècle après le vol original. Le jour J, la montre des étudiants loclois sera au poignet du pilote de l'appareil, qui n'est autre que... Claude Nicollier.

Présentée comme une mesure d'harmonisation européenne, la rentrée académique avancée en septembre n'est pas si européenne que cela. Le supplément "campus" de la "Neue Zürcher Zeitung" indique que deux pays du Vieux Continent, très liés à la Suisse, n'ont pas touché leur calendrier. L'Allemagne et l'Autriche n'ont en effet pas bougé d'un iota leur rentrée académique.

28 septembre 2007

La Fondation européenne pour la science a récompensé vingt jeunes spécialistes du Vieux Continent. Quatre d'entre eux sont en Suisse, dont trois à l'EPFL. Il s'agit d'Anastasia Ailamaki, Karl Gademann et Matthias Lütolf, qui recevront ainsi trois millions d'euros durant cinq ans. "24 Heures" et "l'agefi"  se font l'écho de ce prix.

SpringBoost, la marque basée à l'EPFL, "n'aura jamais l'envergure de Nike ou Adidas, mais elle continue de s'imposer sur des segments importants", relève "PME Magazine". La jeune entreprise a lancé son premier modèle de chaussure en 2005 et cette année, elle vient de conclure un partenariat avec Sevysa Sport qui reprend la distribution exclusive en Suisse et au Liechtenstein.

L'initiative privée venture kick encourage les futurs entrepreneurs aux idées commerciales innovantes dans le secteur des hautes écoles et universités. Elle met à leur disposition un capital d'amorçage d'un montant maximal de 130'000 francs. Cette année, deux membres de l'EPFL sont récompensés: Zeno Crivelli et Jochen Mundinger, tous deux de la Faculté IC.

Dans son supplément "Carrières" du vendredi, "Le Temps", présente les bouleversements qui secouent actuellement la formation doctorale. Celle-ci, Bologne oblige, doit s'adapter à de nouvelles règles. Objectif: faciliter l'insertion des docteurs sur le marché du travail tout en maintenant un niveau scientifique élevé. Le journal propose aussi le cas de l'Ecole doctorale de l'EPFL, "à contre-courant des autres universités " et obligatoire pour tous les doctorants depuis 2004.

27 septembre 2007

"24heures" consacre une double page à L'Ecole cantonale d'arts de Lausanne (ECAL), qui  inaugure son nouveau bâtiment à Renens. Le quotidien rappelle que l'institution a récemment signé une convention d'échange de compétences avec l'EPFL.

Dans un long interview accordé à "L'Hebdo", Peter Brabeck, le grand patron de Nestlé, rappelle, à l'occasion de son changement de fonction, l'accord que le Centre de recherche Nestlé a signé l'an dernier avec l'EPFL. Celui-ci prévoit le versement d'une aide de 25 millions de francs sur cinq ans destinée à une meilleure compréhension des interactions entre la nutrition et le cerveau.

Défendre la particularité et l'autonomie de chaque institution: voilà qui tient tout particulièrement au coeur des recteurs des universités, des écoles spécialisées et des EPF. "Le Temps" d'aujourd'hui publie leur réaction à la nouvelle loi présentée il y a deux semaines par les conseillers fédéraux Pascal Couchepin et Doris Leuthard, qui veut unifier le pilotage des hautes écoles. Les recteurs disent notamment craindre une "surplanification" et une uniformisation du paysage académique.

Les deux écoles polytechniques ne sont pas en conflit. C'est le message que veut faire passer le nouveau président de l'EPFZ, Ralph Eichler. "Nous avons de très bons rapports avec la direction de Lausanne, et les professeurs des deux institutions collaborent sans problème", déclare-t-il aujourd'hui dans "Le Temps". Le malaise était né suite à la réaction de professeurs zurichois qui reprochaient au Conseil des EPF de favoriser Lausanne dans la répartition des crédits.