Non, l'EPFZ et l'EPFL ne sont pas des soeurs ennemies. Ce message, Ralph Eichler, président de la première institution, l'a rappelé hier dans les colonnes de la "NZZ am Sonntag". La presse avait pourtant, en relayant des reproches tenus par certains professeurs ou édiles politiques zurichois, tiré à boulets rouges sur l'allocation des moyens financiers alloués aux deux EPF. Pour Ralph Eichler, il n'ya pas matière à polémiquer. L'augmentation du budget de l'EPFL est "certes un peu plus importante que la nôtre, mais nous avons également reçu davantage. L'EPFZ a toujours été bonne, l'EPFL devient toujours meilleure", argue-t-il. Interrogé par la "Radio suisse romande", Patrick Aebischer estime que les propos de Ralph Eichler sont une reconnaissance du travail en commun réalisé par les deux institutions pour la place helvétique.