Une fois installée, la vidéosurveillance génère souvent de nouveaux besoins que les collectivités publiques ont tendance à sous-estimer. Interrogée à la "Télévision suisse romande", Valérie November, professeure à l'EPFL spécialisée dans la géographie et la gestion des risques, souligne que la mise en place est souvent difficile: "les pannes sont fréquentes, les caméras doivent être déplacées, les logiciels améliorés, bref, des ajustements constants".