Dans un article d'opinion paru dans la "NZZ", Patrick Aebischer, professeur de l'Ecole et ancien président, s'étonne que la démission du Secrétaire d'État à l'éducation, à la recherche et à l'innovation soit passée presque inaperçue. Il estime que son successeur devrait, comme c'est le cas notamment aux Etats-Unis, en Angleterre ou en France, avoir davantage un profil de conseiller scientifique que de juriste.