L'EPFL assurait jusque-là la coordination du projet de recherche sur le cerveau, Human Brain Project, une initiative phare de l'Union Européenne. Six pays se partageront désormais sa gouvernance, chacun représenté par une institution académique: l'Allemagne, la France, l'Espagne, la Suède et la Norvège. «Le projet a passablement changé depuis sa création, il est normal que la gouvernance s'adapte», déclare Gérard Escher, conseiller auprès de la présidence de l'EPFL. A lire dans la "Tribune de Genève" et "24 Heures".