Les start-up deeptech, basées sur des innovations de rupture, ont, en moyenne, besoin de davantage de développements avant une mise sur le marché, et donc de temps et d'argent. Dans "Les Echos", le directeur associé d'un cabinet international de conseils en stratégie, estime que "si l'ETHZ et l'EPFL génèrent autant de projets innovants", c'est notamment grâce au financement public, qu'il juge bien investi.