Revues de presse

22 janvier 2002

Alors que BioData 2002 ouvre ses portes aujourd'hui à Genève, L'Agefi publie une interview de Francesco De Rubertis, Partner d'Index Ventures. Ce dernier observe un regain d'activité dans le secteur biotech : " Il existe cinq ou six poches biotech en Europe, la Suisse est l'une d'entre elles, et nous y sommes. Les activités biotech en Suisse se sont passablement accrues, pour plusieurs raisons : la nomination de Patrick Aebischer à la tête de l'EPFL est l'une des plus importantes. C'est vrai que nous sommes de plus en plus souvent à l'EPFL maintenant, parce qu'il y a du mouvement, du bruit, de l'excitation. "

21 janvier 2002

L'actualité plate de ce lundi nous donne l'occasion de revenir sur l'événement universitaire de la semaine passée: la publication par le Conseil d'Etat vaudois de son Rapport sur l'avenir de l'UNIL. Personne ne s'attendait à des prises de position fracassantes et il n'y en a pas eu. Le document est même particulièrement discret sur l'essentiel: "…le gouvernement se paie le luxe de produire un épais document de près de 100 pages auquel il manque l'essentiel: la définition de l'engagement financier chiffré", s'indigne 24 Heures (lire l'annexe No 1179124). Plus loin, le quotidien observe que: "Le Conseil d'Etat, en ne s'engageant pas de manière concrète sur le plan financier, ne perçoit pas qu'un soutien accru à l'UNIL est une question de survie à court terme et non une perspective à moyen ou long terme…". De fait, le Conseil d'Etat se contente d'évoquer dans son rapport sa volonté d'augmenter le budget de l'UNIL. Ses autres propositions le renforcement de la collaboration avec les autres universités et la réforme des structures de l'UNIL sont qualifiés de "tartes à la crème" par 24 Heures. "Du big bang cher à l'ancien recteur Pierre Ducrey, qui avait avorté très rapidement, au projet de quasi-fusion entre les Universités de Lausanne et Genève qui n'est plus d'actualité, on passe maintenant à la collaboration entre les milieux académiques vaudois et neuchâtelois. Il faut se pincer pour le croire: le choix de Neuchâtel tient surtout semble-t-il aux bonnes relations existant entre Francine Jeanprêtre et son homologue Thierry Béguin." Au moins, relève la dépêche de l'ATS publiée dans La Côte (annexe No 1181792) et la NZZ (1178861), le rapport donne-t-il une réponse à la volonté de fusion avec l'EPFL exprimée par le rectorat de l'Université: "Une telle opération, de l'ordre de 100 millions de francs, ne serait financièrement pas raisonnable et l'on ne peut pas s'engager dans un processus que l'EPFL ne veut pas", a précisé à la presse la présidente du gouvernement vaudois Francine Jeanprêtre. Le Temps décrit les différents enjeux du chantier universitaire romand (1179209), évoquant notamment la création d'une "Faculté romande de médecine et des sciences de la vie". Une idée évoquée dans le chapitre "réflexions" du rapport du Conseil d'Etat vaudois. "Une quasi-fusion des facultés romandes est impératives", titre plus généralement L'Agefi (1178875). Mais c'est L'Hebdo (1178993) qui saute le plus haut en s'interrogeant: "Et si on créait une université romande?" "Il faut la faire impérieusement", s'exclame Jacques Neirynck, l'ancien professeur à l'EPFL. Selon le président de l'EPFL Patrick Aebischer: "C'est complètement fou d'avoir par exemple deux centres hospitaliers universitaires à Lausanne et à Genève, qui coûtent près de 850 millions d'un côté et un milliard de l'autre, tous deux séparés par 60 kilomètres seulement. Il y a un effort de concentration à faire." Consultez le Rapport du Conseil d'Etat vaudois sur l'avenir de l'UNIL en tapant : www.dfj.vd.ch/accueil.html

14 janvier 2002

L'Agefi consacre le nouvel épisode de sa série " EPFL en mutation ", publiée tous les 2e lundi du mois, à la Faculté Informatique et Communications. " S'il y a des domaines pour lesquels la réorganisation complète de la structure de l'EPFL fait sens, c'est bien ceux de l'informatique et des télécommunications ", observe le quotidien de la finance. Selon lui, " la personnalité du nouveau doyen sera déterminante. " Et de préciser qu'un " comité devrait se réunir à la fin du mois pour procéder à un premier choix parmi les dossiers retenus lors de la mise au concours du poste. "

Aujourd'hui, la direction d'expo.02 se bat pour obtenir du Parlement fédéral une rallonge de 120 millions de francs. Dans une année, il ne restera plus de traces visibles des centaines de millions investis dans le projet national, puisque tout aura disparu ou presque et à grands frais. Parce que, comme la directrice générale d'expo.02 est venue le rappeler jeudi à l'EPFL, à l'occasion d'un séminaire organisé par la section d'architecture, une exposition nationale est une scénographie où tout est agencé pour disparaître. " A la manière d'un rite, explique 24 Heures, l'effacement lui est nécessaire et même consubstantiel. Elle doit disparaître pour pouvoir nourrir et féconder la mémoire et la conscience collectives. " Il faut donc se réjouir de ce qu'il ne reste rien de concret des millions investis, non pas que le Monolithe de Morat, haut lieu de pélerinage des visiteurs d'expo.02, ne serait pas digne d'attirer encore longtemps les fidèles de ce cube rouillé, mais parce que c'est son " caractère provisoire qui rend expo.02 possible et intéressante. " La journaliste souligne d'ailleurs que l'éphémère est en train de devenir " une composante incontournable de l'architecture contemporaine. Au point que la construction légère, temporaire ou éphémère fait l'objet d'un enseignement spécifique à la Faculté (comprenez section) d'architecture de l'EPFL. "

11 janvier 2002

La Côte se demande " comment à l'EPFL, on définit une nuit de félicité ". Mais le quotidien a beaucoup apprécié les vœux pour la nouvelle année de l'école qui lui a souhaité en quatre langue " une année de plénitude, quatre saisons de joie, douze mois sur une vague de bonheur et , oh joie, trois cents soixante cinq nuits de félicité. "

" Après quatre ans d'existence, les responsables du Cycle d'études postgrades en management de la technologie (MoT) tirent un bilan positif de leurs activités ", observe Le Temps. Le 100e diplôme a été décerné en décembre. La nouvelle volée compte 30 participants : " Un maximum, souligne Jean Micol, codirecteur du programme. Du fait que ce cycle exige une participation active de chacun, nous avons instauré une sorte de numerus clausus. "

10 janvier 2002

24 Heures annonce sur une page le séminaire qui s'est tenu aujourd'hui à l'EPFL. Organisé par la section d'architecture de l'EPFL, il a rassemblé des personnalités qui se sont interrogées sur le sens des constructions éphémères et sur le mot d'ordre d'expo.02 : " Tout doit disparaître ! " " Jusqu'ici les écoles d'architecture sont restées étrangement muettes au sujet d'expo.02, observe le quotidien. A quatre mois de l'ouverture de la 6e exposition nationale, l'Ecole polytechnique de Lausanne se réveille enfin… " La journaliste rappelle que la Tour Eiffel n'était pas prévue pour durer quand elle a été montée pour l'expo universelle de 1889. Le monolithe rouillé de Jean Nouvel qui plonge dans le lac de Morat survivra-t-il à la swiss-expo ? Qui est pour ? Vos réponses éventuelles et éphémères seront publiées dans la revue de presse.

09 janvier 2002

Plusieurs quotidiens publient une dépêche de l'ATS qui rend compte de l'évolution du nombre d'étudiants dans les hautes écoles et universités helvétiques. Le nombre des étudiants a progressé de quelque 3%, pour s'établir à 99 000. Il n'a pas explosé, malgré le doublement des maturités délivrées en 2001 dans les cantons de Berne et Zurich. L'EPFL a enregistré une hausse plus forte que la moyenne. " A l'EPFL, qui compte 5412 étudiants contre 5140 lors du semestre d'hiver 2000-2001, la hausse concerne notamment les départements de chimie - après l'intégration des structures de l'Université - des systèmes de communication et d'informatique ", précise l'ATS. A lire dans La Liberté en cliquant l'annexe ci-dessous !

" L'avenir des universités romandes - Faut-il les maintenir cantonales ou les remettre à la Confédération ? " C'est le thème du Forum interparlementaire romand (FIR) qui invite aujourd'hui à Lausanne Francine Jeanprêtre et son homologue neuchâtelois Thierry Béguin à s'exprimer dans le cadre d'une des séances d'information. Une soirée qui pourrait être instructive à quelques jours de la publication du rapport du Conseil d'Etat de Vaud sur l'avenir de l'UNIL.

Pierre Fazan, qui vient de mettre au point avec son équipe du Laboratoire d'électronique générale un concept permettant de réduire de moitié la taille des cellules de base d'une mémoire DRAM, fait aujourd'hui la Une de 24 Heures, après s'être exprimé hier aussi bien à la radio qu'à la télévision. Le quotidien lausannois parle de " percée spectaculaire à l'EPFL ", mais les autres journaux ne sont pas en reste et réservent également une bonne place à la découverte du professeur. Même le Blick en parle. L'Agefi la cite deux fois, en publiant in extenso le communiqué de l'EPFL et en s'y référant dans un article sur les nanotechnologies. " Chacun sait, écrit le quotidien économique, que le secteur des semi-conducteurs fonctionne selon la logique de l'intégration croissante des transistors sur une même surface. Certes, il y a des limites physiques à cette intégration. Toutefois, outre qu'elles sont régulièrement repoussées, il arrive aussi que des innovations, non plus seulement dans la fabrication des puces mais dans leur conception même, affectent cette logique. C'est apparemment le cas avec une découverte des chercheurs de l'EPFL, rendue publique hier, qui permettrait de supprimer les condensateurs dans un circuit et de dégager de la place pour doubler le nombre de transistors. " Cliquez sur les premières coupures de presse disponibles, soit dans l'ordre celle du Temps et de La Tribune de Genève. Suivent PME Magazine (1200596) et Bilan (1200957)

Les 22 et 23 janvier se tiendra, pour la première fois, à Genève, un symposium destiné à mettre en relation scientifiques, chercheurs en biotechnologies, entreprises et investisseurs. Ce salon biotech s'appelle BioData. Selon Le Temps, " le réseau scientifique et industriel de l'Arc lémanique, axé sur l'EPFL, les Universités de Genève et Lausanne, Serono et quelques petites sœurs déjà cotées en bourse comme Modex, s'affirme face aux pôles de Bâle et Zurich… "

08 janvier 2002

Le nombre d'étudiants a augmenté de 30% en dix ans dans le canton de Vaud, soit entre 1990 et 2000. C'est une hausse beaucoup plus forte que la moyenne nationale (12,5%). C'est moins que la progression enregistrée par l'EPFL (+35%), précise 24 Heures. Les trois hautes écoles ayant connu les plus fortes croissances en dix ans sont : l'Université de Fribourg (+40%), l'EPFL et l'UNIL (+34%).

Le CEST (Centre d'études de la science et de la technologie), placé sous l'autorité des départements fédéraux de l'Economie et de l'Intérieur, vient d'annoncer une nouvelle publication stimulante, qui peut être consultée en cliquant : http://www.cest.ch Elle traite de : La place scientifique suisse entre compétition et coopération 1994-1999. Une contribution à l'" Etat de la recherche suisse " et à la " Topographie de la place scientifique suisse "

07 janvier 2002

Les cellules Grätzel ont un potentiel de plusieurs centaines de milliards de francs, affirme Dimanche.ch. L'hebdomadaire estime que l'invention du professeur Michael Grätzel, brevetée en 1993 déjà, fera surtout " la fortune des fabricants étrangers ". Et de citer la société australienne Sustainable Technologies, " qui collabore avec le géant Du Pont et l'Académie chinoise des sciences ", l'Institut für Angewandte Photovoltaik à Gelsenkirchen et un " partenaire japonais qui a obtenu une licence ", dont l'hebdomadaire Cash assure " qu'il s'agit d'une filiale de Hitachi-Maxell ". " Bonne affaire pour l'EPFL qui engrange au total plus de 10 millions de francs ", précise Dimanche.ch.

01 janvier 2002

Il n'y aura donc pas de revue de presse durant cette période. Nous vous présentons nos voeux pour une superbe année 2002. Groupe média et communication

21 décembre 2001

L'Agefi publie une excellente rétrospective 2001 et d'excellentes perspectives 2002 pour les sciences de la vie et l'EPFL. Après une année 2001 marquée par le décryptage du génome humain, l'an prochain verra s'ouvrir l'ère de la postgénomique: "Si l'année 2001 aura été celle de la première ébauche du génome humain, 2002 sera celle de sa mise en application. Génomique fonctionnelle, protéomique, transcriptomique, sont autant de termes qui reflètent cette nouvelle ère", annonce L'Agefi. Une nouvelle ère à laquelle participera pleinement l'EPFL, très bien placée dans la course qui s'annonce, ajoute le quotidien. L'EPFL voit toutefois encore plus large, ne voulant pas "se limiter aux seuls aspects de la génomique et de la protéomique. Ses perspectives dans le secteur des sciences de la vie sont bien plus larges: la haute école a décidé d'investir le domaine en pleine ébullition des neurosciences. Un domaine où la frontière entre monde du vivant et monde de l'ingénieur se fait de plus en plus ténue."