Revues de presse

12 février 2002

L'arrivée de Yann Barrandon n'est pas passée inaperçue dans les médias (cf revue de presse de lundi). Outre la radio, 24 Heures, Le Temps, La Presse et L'Agefi (annexe No 1215658), il faut mentionner encore La Liberté (1213922) et ne pas oublier SwissUp, m'écrit un lecteur attentif. Cliquez donc http://www.swissup.com/ et vous découvrirez en passant une interview de Nicolas Hayek, tout sourire et faisant le V de la victoire dans une Smart aux couleurs de SwissUp. L'homme d'affaires précise: "Je n'ai jamais voulu être milliardaire, je le suis devenu par hasard." A propos, vous auriez pas un milliard, par hasard?

11 février 2002

Quelques semaines après l'annonce de l'arrivée de Henry Markram comme professeur en neurosciences à l'EPFL, les médias fêtent depuis vendredi l'arrivée d'un nouveau génie à Lausanne : Yann Barrandon. La venue de cet " expert mondial du génie tissulaire " - comme le nomme Le Temps (1213169) - avait fait l'objet d'un scoop de la radio suisse romande jeudi passé. Dès le lendemain, les quotidiens se sont saisis de la nouvelle, à commencer par l'ATS dont on peut lire la dépêche dans les deux éditions de La Presse (1213677 - 1213698) et 24 Heures (1213185). L'article le plus documenté paraît aujourd'hui dans L'Agefi sous le titre : " Une chaire commune entre l'EPFL et le CHUV attire un expert mondial du génie tissulaire. " Ce chercheur français succède à Patrick Aebischer au service de recherche chirurgicale. Il est connu, précise le quotidien économique, " pour avoir trouvé des cellules souches multipotentes dans la peau, plus exactement dans les follicules pileux qui fabriquent les poils et les cheveux. "

08 février 2002

Le magazine Entreprise romande (1210806) publie deux colonnes sur le BioWall exposé en première mondiale à la Villa Reuge. La paroi vivante développée par l'équipe du professeur Mange est également évoqué, indirectement, dans une longue interview du professeur Nicolas Perrin publiée dans 24 Heures (1211204). Le nouveau président de la section de biologie de l'Université précise que les robots de demain " seront capables d'apprendre et d'évoluer pour s'adapter à de nouveaux besoins. " Il se réfère également à Daniel Mange, qui " parle d'ailleurs d'ontogenèse et d'épigenèse, le robot de demain étant destiné à copier les êtres carboniques, en ayant la capacité d'évoluer, de croître, de s'autoréparer, de s'autorépliquer et d'apprendre. "

Elca informatique a développé en collaboration avec l'EPFL un système de billetterie en ligne permettant à l'acheteur d'imprimer son ticket lui-même. Cette performance a été évoquée hier dans la presse romande. Elle l'est aujourd'hui dans les revues spécialisées en Suisse alémanique, soit dans Computerworld Schweiz (1210712) et newsBYTE (1210609).

Trois professeurs genevois, Christine Chappuis (théologie), Olivier Fatio (droit) et André Maeder (astrophysique) signent une lettre commune dans Le Temps (1210720) pour dire que, selon eux, le projet de loi sur l'enseignement supérieur va gravement pénaliser l'Université sur le plan de sa compétitivité internationale. Ils citent l'EPFL dans un passage de cette longue lettre : " A cela s'ajoutent des défis spécifiques pour l'Université de Genève, notamment le fait d'être une grande université dans un petit canton, l'absence d'un vrai campus universitaire, et surtout le problème du positionnement futur de l'Université de Genève face au centre, doté de grands moyens financiers, que forment l'EPFL et l'Université de Lausanne. " " Malgré cela, écrivent-ils, on notera que les indicateurs de qualité de la recherche, tels les taux de citations, sont en faveur de Genève. "

Le premier communiqué de l'année de l'EPFL - Des mini-puces qui font le maximum - est repris tel quel dans la dernière édition d'Entreprise romande (1210807).

07 février 2002

La Weltwoche (1208544) estime dans un long article que les chercheurs travaillant en Suisse manquent de sens des affaires. " La Suisse compte proportionnellement à sa population le plus grand nombre de prix Nobel et de brevets. Les chercheurs se montrent toutefois paresseux en ce qui concerne l'exploitation de leurs bonnes idées. "

Elca informatique a développé en collaboration avec l'EPFL un système de billetterie en ligne permettant à l'acheteur d'imprimer son ticket lui-même. Le système s'appelle Secutix. Il a été présenté hier " en première mondiale au salon zurichois Internet Expo ", précise Le Temps (1208618). Le système est sûr car les microstructures qui composent votre portrait sont difficiles à imiter, explique le professeur Roger Hersch interrogé par Le Matin (1208450).

Un étudiant de l'EPFL a porté plainte contre X après s'être fait passer à tabac par des skinheads vendredi à Zurich. L'étudiant venait de participer à la manifestation contre le Forum économique mondiale. " Nous sommes trois manifestants à avoir été blessés ", a-t-il précisé à l'ATS (1208675).

Le Temps (1208648) estime que le Conseil d'Etat vaudois " fait un bilan de sa législature plein d'indulgence. " Parmi les atouts cantonaux, le gouvernement cite " pour emblème le projet triangulaire où la coopération entre l'EPFL et les Universités de Lausanne et Genève a été scellée par un votre populaire. "

" Parmi les institutions qui soutiennent financièrement les projets de jeunes Suisses désireux de créer leur entreprise, la Fondation W.A.-de-Vigier occupe une place privilégiée ", observe 24 Heures. En effet, elle est l'une des plus généreuses, remettant chaque année jusqu'à cinq prix d'une valeur de 100 000 francs chacun. Essentiellement concentrée sur la Suisse alémanique, elle a récemment " ressenti le besoin de manifester davantage son existence et d'intensifier ses contacts de ce côté de la Sarine, tout spécialement avec l'EPFL, l'UNIL et le Parc scientifique d'Ecublens. " Pour en savoir plus, cliquez sur l'annexe No 1208770 ou : http://www.devigier.ch Vous apprendrez que vous n'avez aucune chance d'obtenir un prix si vous n'êtes pas Suisse et âgé de moins de 45 ans.

06 février 2002

" Je ne me laisse pas déposséder de mon pouvoir ", déclare Ruth Dreifuss en deuxième page du Blick. Le quotidien de boulevard, qui se considère comme " le plus fort de Suisse ", publie depuis le début de la semaine une série d'articles sous le logo Aktion " Dreifuss muss weg " (Action " Dreifuss doit partir "). L'origine de cette action médiatique est l'annonce par le Conseil fédéral de sa volonté d'accompagner de manière plus active la Conseillère fédérale dans le traitement du dossier de la santé. Le président de l'UDC Ueli Maurer interprète cette déclaration de l'Exécutif fédéral comme un désaveu de la politique menée par Ruth Dreifuss : " Jamais encore, le Conseil fédéral n'a pris aussi clairement position contre l'un de ses membres. " Il en conclut que la Conseillère fédérale, qui est également responsable de la formation et de la recherche, doit quitter le gouvernement. Réponse de Ruth Dreifuss : " Je ne me laisse pas déposséder de mon pouvoir et je ne la (sous-entendu l'annonce du Conseil fédéral) ressens pas non plus comme une dépossession de pouvoir. L'ensemble du Conseil fédéral entend réfléchir au besoin de réforme dans la politique de la santé. C'est important et juste. J'ai également dit à mes collègues que la responsabilité pour les soucis de la population, qui souffre sous le poids des primes des assurances maladie, repose sur l'ensemble du Conseil fédéral. "

05 février 2002

Avant d'être mesurées, les particules ont une existence plus virtuelle que réelle, dit à peu près la physique quantique. Il en va de même des articles de l'Agefi, virtuellement tous favorables à l'EPFL, jusqu'à ce que la perception des quatre lettres magiques de l'école ne leur donne un caractère réellement favorable. C'est le cas de cet éclairage sur la cryptographie quantique, qui évoque les voies ouvertes par cette science pour " pallier les limites de la miniaturisation des processeurs ". L'EPFL apparaît subitement dans un encadré à l'article évoquant le pôle de rechercher national en photonique quantique placé sous la houlette du professeur Marc Ilegems.

Le nombre d'articles évoquant le BioWall tendant vers l'infini, ils seront dorénavant répertoriés systématiquement, sans plus de commentaire, dans la revue de presse du 30 janvier. En attendant la copie électronique de l'article, vous trouverez ci-dessous le lien qui vous renvoie vers le compte-rendu publié par Le Monde. http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3244--261412-,00.html

L'ATS a eu la bonne idée de faire une interview d'Ernesto Bertarelli, le Nouvelliste de la publier et le patron de Serono d'évoquer l'Arc lémanique : " Le terreau romand, avec les universités de Genève et Lausanne ainsi que l'EPFL permet de garder et d'attirer de nouveaux talents. "

La directrice d'expo.02 était de passage à l'EPFL hier pour une visite non officielle, qui n'est pas passée inaperçue. 24 Heures rapporte la rencontre de Nelly Wenger avec la dizaine de robots développés par les étudiants du professeur Roland Siegwart. Ces gentils robox divertiront les visiteurs de l'exposition nationale. Charmée par l'un d'eux, Nelly Wenger a tenté de l'embrasser, avant d'y renoncer Robox manquant de joues. Elle s'est alors exclamée : " C'est génial, je pense qu'il rencontrera beaucoup de succès. Il est sympa et pas du tout effrayant. "

04 février 2002

Pour visualiser le " conseil rectoral tripartite ", moteur du rapprochement entre les universités de Lausanne, Neuchâtel et Genève, ouvrez Le Temps (1203709) à la page 15 : Vous découvrirez les trois recteurs réunis dans une mise en scène étonnante qui mêle le solennel au cocasse. Ne vous fiez toutefois pas à la légende, elle est fausse. La pause est beaucoup plus traditionnelle dans La Tribune de Genève (1202324). La volonté de coopération des trois institutions, ce " ménage à trois " comme l'appelle la NZZ (1202885), se heurte à de nombreux obstacles, précise Jean-Marc Rapp dans 24 Heures (1202818). Selon lui, " il y a des blocages internes, mais après l'acceptation d'un projet poussé de collaboration entre Genève, nous et l'Ecole polytechnique fédérale, il y a moins de résistance et plus d'enthousiasme. Par contre, il reste de grandes difficultés externes, au niveau des lois cantonales par exemple. " L'un des buts prioritaires est de " faire contrepoids à la région zurichoise ", explique La Presse Riviera Chablais (1203017). Déjà, le trio universitaire fait parler de lui en Suisse alémanique, soit dans le Entlebucher Anzeiger (1204313)

" Depuis son élection au National, il y a trois ans, ce professeur à l'EPFL est devenu une référence dans le monde de la Berne fédérale ", affirme Le Matin (1203115) en parlant de Jacques Neirynck. Le quotidien fait part du dernier coup de gueule du parlementaire. La cible en est l'administration fédérale qui " flotte dans une irresponsabilité confortable. "

De jeunes ingénieurs de l'EPFL préparent une rencontre unique entre robots et visiteurs, annonce le Basler Magazin (annexe No 1202841) dans un long article consacré à cette " Rencontre du troisième type ". Et le magazine de préciser : " Le professeur Roland Siegwart, qui travailla à l'Institut de robotique de l'EPF de Zurich, a emmené pour réaliser ce projet quelques-un de ses meilleurs collaborateurs sur les bords du lac Léman. "

Les sirènes d'alarme du canton de Vaud beugleront le mercredi 6 février 2002 de 13h30 à 15h. Le dernier contrôle des sirènes effectué le 26 septembre dernier ayant inquiété plusieurs personnes dans le canton, la protection civile remercie d'avance les rédactions de bien vouloir diffuser cette information en bonne place de sorte que le public soit prévenu qu'il ne s'agit que d'un exercice. Voilà qui est fait. En bref : pas de panique !

La norme 802,11 b, alias Wi-Fi ou Wireless Fidelity, ne constitue pas une priorité pour les fournisseurs d'accès Internet en Suisse. Autre son de cloche à l'EPFL, relève 24 Heures (1202218) : " Plusieurs unités de bâtiments sont déjà connectées et une équipe de spécialistes travaille sur un réseau sans fil de la prochaine génération. " " Un réseau dans lequel chaque terminal joue également le rôle d'émetteur, explique brièvement Martin Vetterli ", professeur à l'EPFL que le quotidien appelle " Wetterli ".

01 février 2002

En quête d'une alternative au clonage thérapeutique, des chercheurs américains annoncent " avoir créé des embryons de singe sans utiliser de sperme pour obtenir des cellules souches qui ont ensuite produit un cœur, un cerveau et d'autres tissus ", relève Le Temps. Cette première a été réalisée par la société qui avait annoncé en novembre le clonage d'un embryon humain, Advanced Cell Technology. Cette expérience sera présentée dans le prochain numéro de la revue Science, précise le quotidien.

30 janvier 2002

" Claude Nicollier privée d'espace ", annonçait Le Matin (annexe No 1192894) dans son édition de lundi, en titre d'une interview de l'astronaute vaudois. " Claude Nicollier pourrait être à jamais privé d'espace ", surenchérissait hier La Tribune de Genève (Annexe No 1194806) " Rien n'est perdu pour Claude Nicollier ", corrige aujourd'hui 24 Heures, citant également l'astronaute : " L'espace, ce n'est pas fini pour moi. " Toutefois, " s'il ne devait plus voler, Claude Nicollier pense se diriger à l'avenir vers l'enseignement, précise la Tribune de Genève : Il se voit jouer un rôle plus actif dans le futur Institut de technologie spatiale de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. " Ici, c'est Le Temps (No 1195923) qui apporte des précisions : " L'EPFL et l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel (IMT) discutent actuellement de la création d'une chaire de technologie spatiale ", annonce le quotidien. Mais hier déjà, La Presse, Journal du Nord Vaudois (No 1196350) et Le Courrier de Genève (1196655) précisaient que Claude Nicollier sera le parrain du nouvel Institut. Et le quotidien de citer Stefan Catsicas : " Cette personnalité exceptionnelle va nous aider à penser l'institut sur un plan scientifique. "

Le BioWall enflamme les médias. La paroi bio-inspirée développée par l'équipe du professeur Daniel Mange a été présentée hier, en première mondiale, aux journalistes réunis à la Villa Reuge, à Sainte-Croix. Juste après la conférence de presse, le feu médiatique a pris sur les ondes des médias électroniques, de radio Framboise, à RTVL, en passant par la RSR, avec notamment l'interview de Daniel Mange par Patrick Ferla, et la TSR, où les couleurs du mur ont animé les différentes éditions du téléjournal. L'incendie se poursuit aujourd'hui dans la presse où il atteint d'abord les médias romands avec pourtant déjà un beau foyer dans la NZZ, qui consacre une demi-page, avec photo, à l'invention du Laboratoire de systèmes logiques. A noter qu'aucune accalmie médiatique n'est prévue pour l'instant. Si les quotidiens accordent une place privilégiée au BioWall, ils n'oublient pas de parler du lieu où il est exposé : la Villa Reuge, transformée en centre d'expositions et de rencontres culturelles à l'initiative de Jacqueline Reuge et d'Etienne Delessert. La première exposition de ce nouveau musée, consacrée à L'Objet vivant, formait une occasion idéale pour présenter le mur bio-inspiré mis au point par l'équipe du " Tournesol de l'EPFL ", comme 24 Heures se plaît à nommer Daniel Mange. Pour en savoir plus, vous avez le choix entre 24 Heures (une page, annexe No 1196612), La Presse Nord vaudois (une page, 1198884), La Liberté et Le Courrier (une page, la même, 1196660), la NZZ (une demi-page, annexe No 1196348), L'Express (1196436), Le Nouvelliste (1197563), Le Matin (1196204), Le Temps (1196418), L'Agefi (1196096), La Presse Riviera Chablais (1198442), La Tribune de Genève (1196149, le reportage de l'Illustré (1197944), La Côte (1198894) et le commentaire poétique du Temps du 31 janvier (1197625), Journal du Jura (1200906), March Höfe Zeitung (1201728). Découvrez en cliquant sur les liens ci-dessous:

Ce pourrait être le titre d'un film de science fiction ou celui d'une conférence donnée par un gourou révolté et bio-inspiré. Mais non, c'est le titre d'une enquête publiée par le mensuel économique Bilan. " Qui sont les vrais maîtres du monde ? ", lit-on sur la page de gauche. Sur celle de droite, on découvre une galerie de portraits photographiques, dont celle d'Ernesto Bertarelli, de Ruth Dreifuss et de Patrick Aebischer. Il faut lire l'enquête pour comprendre qu'il ne s'agit pas là des vrais maîtres du monde selon Bilan, mais d'un jury donnant son opinion sur le sujet. Selon le Président de l'EPFL : " L'opinion publique exerce un pouvoir prépondérant, mais coincé entre les médias et les politiciens qui la suivent. En Suisse, en particulier, le peuple a beaucoup de pouvoir, sans doute trop. Cela en est limitant. Dans les domaines qui mes sont chers, par exemple, comment les gens qui n'ont pas les connaissances requises peuvent-ils être appelés à se prononcer sur le génie génétique ou la procréation assistée ? " Finalement, déclare Patrick Aebischer, " ce sont peut-être les lobbies qui détiennent le plus de pouvoir. Les médias, l'opinion publique et le politique ne sont souvent que le bras de levier de leurs souhaits. " Gilles Marchand parle lui " d'une petite élite ", Ernesto Bertarelli cite " l'opinion publique ", Ruth Dreifuss estime qu'il " n'y a pas de pouvoir, mais des relations de pouvoir ", Ruth Metzler pense que chacun " devrait assumer sa part de responsabilité pour un développement pacifique et durable de notre planète. "

25 janvier 2002

La presse salue la venue à l'EPFL de Henry Markram, l'un des plus grands spécialistes des neurosciences dans le monde. " La faculté des sciences de la vie engage une star de niveau mondial ", souligne L'Agefi (annexe No 1190430). Le quotidien économique consacre un quart de page à la carrière du nouveau professeur ordinaire de l'EPFL, précisant que le " chercheur israélien a révolutionné la compréhension des microcircuits du cortex. " 24 Heures (No 1190243) parle d'un " éminent professeur au service du cerveau ", Le Temps (1190681), qui reprend la dépêche de l'ATS, et La Liberté (1191370) parlent de " sommité mondiale ". Les quatre quotidiens s'accordent à souligner que le choix en faveur de l'EPFL réalisé par le nouveau professeur " illustre la forte compétitivité internationale " de l'école.

L'Agefi présente sur quatre colonnes les deux produits que commercialise Omnisens, société issue il y a deux ans du laboratoire de métrologie de l'EPFL. La start-up offre en premier lieu des capteurs contrôlant l'environnement en continu et qui sont testés en ce moment au Japon. Omnisens commercialise un deuxième produit, "un système de mesure à fibre optique pour la mesure répartie de contraintes et de températures."

24 janvier 2002

Pas la moindre petite référence à l'EPFL dans les journaux romands du jour. De l'autre côté de la Sarine, le Bund sauve l'honneur en citant le "géographe de l'EPF Lausanne Martin Schuler" qui avait annoncé ces derniers jours, en commentant les résultats du dernier recensement de la population, que Berne pourrait perdre l'un de ses 29 sièges au Conseil national. Pas si sûr, rétorque le quotidien bernois, après avoir interrogé Hans-Urs Wili, chef de la section des droits politiques de la chancellerie fédérale.

23 janvier 2002

Plus de 350 personnes et 45 entreprises ont participé à BioData, le premier congrès destinés aux sociétés biotech de la région lémanique. Cette région commence d'ailleurs "à être reconnue au niveau international comme un pôle d'excellence de la biotechnologie", relève Le Temps. Le quotidien souligne que la présence autour du Léman "de Serono, première entreprise européenne du genre, entourée de plusieurs hautes écoles, dont l'EPFL, et d'une dizaine de sociétés de capital-risque a permis l'éclosion de nombreuses start-up." Ce marché particulier, au carrefour de la découverte scientifique et de la finance, manquait pourtant de visibilité, estime Le Temps. D'où le sens d'un congrès, dont le journal se fait l'échos.

La croissance démographique n'étant plus possible dans les centres urbains, ce sont dorénavant les périphéries qui voient leur population augmenter. On appelle ce phénomène la périurbanisation et c'est dans les zones rurales situées à une distance de 30 à 40 km des centres qu'il est le plus fort. Cet éparpillement de la population a pour conséquence d'augmenter le nombre des trajets pendulaires. " Si ce processus répond à l'objectif d'une croissance démographique équilibrée, il contredit le souhait de l'Office du développement territorial de concentrer la croissance dans les agglomérations et villes bien desservies par les transports publics ", rappelle, dans son analyse, Martin Schuler, chercheur à l'IREC, très en vue dans les médias aujourd'hui. Soit dans 24 Heures (annexe No 1186797), le Tages Anzeiger (1186697), la Basler Zeitung (1186550), le Bund (1186636) et la Berner Zeitung (1186522)

22 janvier 2002

Alors que BioData 2002 ouvre ses portes aujourd'hui à Genève, L'Agefi publie une interview de Francesco De Rubertis, Partner d'Index Ventures. Ce dernier observe un regain d'activité dans le secteur biotech : " Il existe cinq ou six poches biotech en Europe, la Suisse est l'une d'entre elles, et nous y sommes. Les activités biotech en Suisse se sont passablement accrues, pour plusieurs raisons : la nomination de Patrick Aebischer à la tête de l'EPFL est l'une des plus importantes. C'est vrai que nous sommes de plus en plus souvent à l'EPFL maintenant, parce qu'il y a du mouvement, du bruit, de l'excitation. "