Revues de presse

03 mai 2002

Pour les mordus du BioWall, trois nouveaux sites à consulter : La Villa Reuge, entre automate et féerie : http://asp.ricochet-jeunes.org/ie/atelier/init.asp?inid=13 Le Biowall, un tissu électronique intelligent capable: d'autoréplication et d'autoréparation : http://www.automatesintelligents.com/actu/020314_actu.html#actu6 Derrière le mur, un coeur qui bat: http://www.sciencesetavenir.com/actus/p661/a9356.html

24 Heures a assisté hier à la remise des prix de la Fondation Leenaards sur le campus de l'EPFL. De fait, le quotidien a peu parlé de la cérémonie, pour se concentrer sur le message donné par le président de l'école. " Patrick Aebischer rêve de la Suisse du savoir ", titre ainsi 24 Heures avant de résumer plus bas sa pensée : " Il préconise trois pôles distincts : EPF pour les technologies de l'ingénieur, universités pour les sciences humaines et sociales et écoles de médecine autonomes (sur le modèle américain). Un seul organe national, représentatif de tous les milieux, devrait à la tête orchestrer dialogues et collaborations. "

Pour la Revue Automobile (1320458), " une chose est à peu près sûre, l'avenir de l'automobile s'éclairera au gaz ou à l'électricité ". Dans son dernier numéro, elle a décidé de faire " le point avec l'EPFL " sur la question, en se basant sur les propos tenus durant la " journée-conférence Voiture et cité de demain " qui s'est tenue le 24 avril dans les murs de l'EPFL.

02 mai 2002

Alors quoi ? La photographie qui a causé la chute de Thomas Borer est-elle bidouillée, oui ou non ? Les experts s'opposent dans Le Matin (1318987). D'un côté, les arguments du professeur à l'EPFL Murat Kunt, de l'autre, ceux du photographe Philippe Krauer, spécialiste du traitement d'image numérique. Pour ce dernier, il est toutefois certain que l'amante supposée de l'ancien diplomate suisse et le photographe étaient de mèche. " Affaire à suivre… ", conclut Le Matin. Vraiment ?

01 mai 2002

Chroniqueur scientifique réputé, Jean-Jacques Daetwyler publie dans 24 Heures (1318028) un fervent plaidoyer en faveur de Swissmetro. Après avoir estimé que " l'audace n'est pas, ou n'est plus, le fort des Helvètes ", le journaliste fait l'historique du projet qu'il juge " génial et indispensable ". Selon lui, Swissmetro concilie les " exigences en matière de mobilité et la nécessité de ménager les ressources énergétiques. "

C'est au tour du Temps (1317990) de citer largement les arguments du professeur Murat Kunt qui estime que le cliché qui a causé la chute de Thomas Borer a été bidouillée. Le quotidien cite les cinq " incohérences physiques " relevées par le chercheur de l'EPFL.

30 avril 2002

" Les hautes écoles doivent passer d'ici à 2010 au système américain du bachelor et master ", rappelle Le Temps (1316276) dans un éclairage sur ce processus dit " de Bologne ". " Lancée par les ministres de l'Education en 1999 en Italie (pour la Suisse, c'est le secrétaire d'Etat Charles Kleiber qui a signé la déclaration), cette réforme a pris de court le monde académique ", estime le quotidien. Entre divergences de vues des rectorats et oppositions de certains étudiants, Le Temps prévoit un débat vif.

Faisant allusion au professeur à l'EPFL Murat Kunt, la Tribune de Genève rapporte : " Selon un expert de l'EPFL interviewé par la Télévision suisse romande, une des photos publiées par le Sonntags-Blick et montrant la présumée maîtresse de Thomas Borer dans sa voiture serait un photo-montage. " Le quotidien genevois (1316531) relève également que le rédacteur en chef de l'hebdomadaire alémanique " a démenti " les propos du professeur Kunt. Le Tages-Anzeiger (1316419) publie sous le titre " Très vraisemblablement un faux ", un long article reprenant un à un les arguments du professeur Kunt et d'autres experts.

29 avril 2002

Traitée de " bible scientifique " par Bilan, l'étude publiée récemment par le professeur à l'EPFL Philippe Thalmann, " Locataire ou propriétaire ? Enjeux et mythes de l'accession à la propriété en Suisse ", continue à rencontrer un grand succès médiatique. Bon prétexte pour un dossier de quatre pages dans L'Hebdo (1311072), le livre publié par les PPUR sert de base à un dossier de onze pages à paraître demain dans Bilan (1313602 / 1313605 / 1313604), avec pour première vérité scientifique : " Acheter ou louer ? C'est prouvé : Achetez ! " Mais Bilan n'en a pas terminé à si bon compte avec l'EPFL : le mensuel économique publie également quatre pages sur le BioWall (1313597).

La recherche publiée il y a plus d'un mois, de l'équipe du Dr Patrick Höhener sur la menace que représente un additif de l'essence, le MTBE, pour les eaux souterraines, a donné lieu à un excellent article dans 24 Heures (1312485). Cet éclairage est complété par une interview de Daniel Hartmann, chef de la section protection des eaux souterraines à l'Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage. Selon ce dernier, " rien ne justifie pour l'heure " d'interdire l'emploi du MTBE, comme en Californie.

19 avril 2002

Les quotidiens évoquent largement des conclusions de l'enquête sur l'accident du tunnel routier du Gothard qui a provoqué la mort de 11 personnes en octobre dernier. " L'alcool, une fuite de carburant, un arc électrique et un chargement de pneus ont transformé une simple collision, survenue à faible vitesse, en catastrophe ", commente Le Temps (1303982). D'autres journaux qui rendent compte de la présentation faites hier par les experts, dont le professeur Jacques-André Hertig de l'EPFL, commencent par mettre l'accent sur le système de ventilation qui a attisé l'incendie, à l'image de 24 Heures (1304091) ou du Tages-Anzeiger (1303919). A lire aussi la dépêche ats dans la Zürichsee-Zeitung (1304169).

Ruth Dreifuss et Pascal Couchepin veulent augmenter la manne fédérale pour la formation et la recherche de 6,5% au cours des années 2004 à 2007. Les gazettes (Entreprise romande 1304106 / BaslerZeitung 1303655) sont nombreuses à répercuter aujourd'hui le message que les conseillers fédéraux ont délivré hier devant un parterre d'universitaires et de chercheurs. A propos, ces 6,5%, est-ce un but ou un minimum, a demandé Rémy Scheurer, ancien recteur de l'Université de Neuchâtel. Réponse de Ruth Dreifuss citée dans L'Agefi : " C'est un but, mais qui doit être pris très au sérieux. " Par son collègue aux Finances Kaspar Villiger, par exemple, lequel, rappelle Le Temps, est hostile aux 6,5%, " ses services tablant sur une base de 4%. " Pour Edgar Bloch, dans L'Agefi, 6,5% ne constituent pourtant pas grand-chose : " C'est l'extrême minimum… ". Le même journaliste demande également des réformes institutionnelles : " Pour que notre pays recolle au peloton de tête (en matière de formation et de recherche), il faut aussi se demander sérieusement, sans en faire un tabou, si la Confédération ne devrait pas devenir l'actionnaire et le pilote majeur de la recherche et de la formation. En effet, ajoute-t-il, le système des EPF, au bénéfice d'une structure et d'une gestion forte est plus performant et en définitive plus autonome que celui des universités. " Dans Le Temps, Nicolas Dufour rappelle qu'une commission du Conseil des Etats vient d'approuver à l'unanimité l'idée, lancée au Conseil national par le groupe libéral, " de regrouper les services qui traitent de la formation, la recherche et la technologie, le domaine dit FRT. " Et le journaliste de commenter les différents scénarios possibles : 1. le domaine FRT est regroupé au sein d'un département existant 1.a. au sein de l'Economie (Couchepin) 1.b. au sein de l'Intérieur (Dreifuss) 2. création de facto d'un Département de la formation et de la recherche Nicolas Dufour observe que l'hypothèse 1.a. provoquerait " un tollé à gauche et dans les académies ", tandis que la 1.b " ulcérerait les milieux patronaux ". Pour assurer la 2e hypothèse, " il faudrait regrouper deux dicastères actuels ", par exemple Economie et Finances. La création d'un huitième dicastère ne serait pas assurée de recevoir l'aval du peuple. A noter que la variante 2 a notamment été défendue à la tribune par Martine Brunschwig Graf, comme le rapporte 24 Heures (1303899). D'autres quotidiens ont mis en avant les résultats positifs de l'argent investi dans la recherche, en citant notamment l'exemple de la société fribourgeoise Dartfish qui développe une technologie née des labos de l'EPFL. Ainsi en va-t-il du Matin (1303751) et de 24 Heures (1304093)

S'ils font attendre les téléspectateurs, les robots de l'EPFL, vedettes de la future expo.02, continuent à se manifester ici et là dans la presse, comme aujourd'hui dans le journal Le Cafetier (1304120) et L'Express (1303304).

18 avril 2002

Le quotidien de La Côte (1302269) publie le nom des diplômés EPFL habitant la région. Il cite au passage un extrait du discours du président de l'EPFL Patrick Aebischer évoquant la " mutation hors du commun " subie par l'Institution en deux ans.

17 avril 2002

" Les recteurs disent non à l'article sur les hautes écoles ", relève L'Agefi (1301090) en titre d'un long article. Très attentif à l'actualité académique, le quotidien de la finance rappelle que " Vision, le magazine suisse de la science et de la recherche annonçait, il y a quelques jours l'opposition résolue de l'organe des recteurs d'universités et des présidents des deux EPF au nouvel article constitutionnel sur les hautes écoles. La CRUS, précise L'Agefi, critique en particulier la volonté de Berne de partager des compétences qu'elle n'a pas avec les cantons universitaires. " Jean-Marc Rapp, président de la CRUS, déclare : " Nous insistons aussi pour que la Confédération veille à garantir une égalité de traitement entre toutes les hautes écoles. " Le président de la CRUS, explique L'Agefi, " craint explicitement une mise en concurrence entre deux partenaires inégaux : d'un côté les EPF financées par Berne, de l'autre les universités dépendant de cantons faibles aux finances exsangues. "

16 avril 2002

La journée Magistrale de l'EPFL n'intéresse pas que les journaux imprimés à Lausanne, mais aussi La Presse Riviera Chablais (1299874) et le Journal du Nord Vaudois (1299880) qui sortent le même article signé ats.

Quatre ans après l'EPFL, l'EPF-Zurich voit également ses diplômes reconnus par la France, note L'Agefi (1299722).

En attendant de visionner un soir au " 19h30 " de la TSR les deux minutes consacrées aux robots de l'EPFL, vous avez l'occasion aujourd'hui de jeter un coup d'œil à articles que La Presse Riviera Chablais (1294518) a consacré aux créatures qui vous accueilleront à expo.02.

La nomination de Patrick Thiran comme professeur assistant à l'EPFL a retenu l'attention de 24 Heures (1299716). Le quotidien souligne que " ce chercheur belge de 36 ans " participera aux travaux du Pôle de recherche national sur les systèmes d'information et de communication mobile. Il ne retient par contre pas la qualité " tenure track " du professeur assistant.

15 avril 2002

" L'EPFL se pare de ses plus beaux atours pour célébrer sa nouvelle physionomie " : avec un titre qui fait penser au retour, après lifting, d'une vedette de cinéma sur le devant de la scène, L'Agefi (1297938) célèbre sur quatre colonnes le renouveau de l'EPFL mis en avant durant la journée Magistrale de samedi. Le quotidien des affaires encarte à son édition du jour un supplément de douze pages entièrement consacré au redéploiement de l'EPFL. Une mutation qui, précise L'Agefi, " se lit comme une formidable épopée du savoir et de l'innovation. " Les " atours " évoqués par L'Agefi deviennent des " atouts " dans 24 Heures, qui commence son article en citant Patrick Aebischer : " La nouvelle EPFL s'est dotée de magnifiques atouts pour arriver au meilleur niveau mondial. " L'article du quotidien vaudois (1298484) est illustré d'une photo sur trois colonnes qui permettra à beaucoup de personnes de se reconnaître. On observe, par exemple, que Jacques Neirynck et Claude Comina portaient les deux des cravates rouges.

Professeur de transports à l'EPFL, Philippe Bovy a conseillé avec succès les organisateurs des Jeux olympiques à Nagano, Sydney et Salt Lake City. Au tour d'Athènes, où la mission tient toutefois du miracle, relève Le Matin (1297392). " Athènes est la capitale européenne qui connaît le plus gros rattrapage dans ce domaine. C'est simple, les Grecs n'avaient pas d'autoroutes ", s'exclame le professeur, qui " doit penser à tout " : aux routes, au tramway, aux nouvelles lignes de métro etc.

Si les négociations en cours avec les autorités fédérales n'aboutissent pas, l'EPF-Zurich risque de subir un déficit de plus de 100 millions de francs au cours des deux prochaines années. Cette révélation apportée par l'hebdomadaire économique Cash est reprise aujourd'hui par L'Agefi (1298007). Le quotidien économique relève que " les investissement massifs de la Confédération dans la nouvelle compagnie Swiss rendent difficiles les négocations avec Berne. " Un constat fait avec indignation, puisque selon L'Agefi : " non seulement des investissements aussi lourds dans une compagnie aérienne n'apporteront sans doute rien au niveau de la rentabilité, mais ils risquent de porter préjudice à d'autres projets d'une importance beaucoup plus capitale pour l'avenir de la Suisse. " D'autres projets comme ceux issus de la science. " Or, constate L'Agefi, Berne pourrait demander aux écoles polytechniques fédérales et aux quatre instituts qui leur sont rattachés de ne pas augmenter leur budget, voir même de le réduire. Ce qui serait une catastrophe. "

Combien êtes-vous à attendre avec impatience que le sujet télévisé de deux minutes sur les robots de l'EPFL passe enfin au " 19h30 " de la TSR ? En attendant cet événement, qui surviendra certainement un soir ou l'autre de cette semaine, découvrez l'image que La Côte (1297534) donne des machines de l'équipe du professeur Siegwart.

12 avril 2002

Le sujet de deux minutes sur les robots de l'EPFL a été " éjecté " hier soir en cours de téléjournal, nous informe aujourd'hui la Télévision suisse romande. Normalement, il devrait passer ce soir au " 19h30 ", sinon ce week-end. En attendant, vous pouvez lire en annexe l'article que publie Le Quotidien jurassien sur le sujet (1295155).

Si vous ne savez pas dire non, que vous êtes surmenés, que vous vous comportez comme un zélateur acharné du travail et ne savez pas déposer votre stylo pour vous réjouir du week-end, alors lisez l'article en annexe qui vous apprendra les méfaits du " workaholism ". " Usure et dépression : le destin des travailleurs trop zélés qui ne peuvent pas dire stop ", prévient Le Temps (1295844) dans un long article écrit sur la base d'un colloque sur la dépendance au travail organisé récemment à l'EPFL par l'APC et qui a réuni une soixantaine de personnes.