Revues de presse

05 mai 2004

Que ceux qui se trouveraient à l'aube de leur carrière universitaire s'arment de courage pour lire l'article de la "Neue Zurcher Zeitung" (NZZ) consacré aux embûches du cursus académique. Fidèle à l'adage "beaucoup d'appelés, peu d'élus", la situation décrite par le journal suisse-alémanique n'est pas rose. La formule magique pour réussir sa carrière se résumerait à peu près au titre de l'article: "publier beaucoup et se trouver à la bonne place et au bon moment". Selon les statistiques, seuls 3% des assistants auraient ainsi une chance d'accéder à une fonction professorale. Reste que toutes les disciplines ne sont pas logées à la même enseigne. L'articule souligne ainsi que les voies scientifiques fondamentales (chimie, physique…) sont davantage soutenues que les sciences humaines et met en exergue l'impact du modèle du "Tenure Track" dans la réussite académique, en citant en exemple les deux Ecoles polytechniques fédérales.

Quelles sont les implications, pour les sciences de l'ingénieur, des accords de Bologne? Pour répondre à cette question, Peter Ryser donnera demain une conférence publique au centre technologique de l'Université de Neuchâtel. Le responsable de la section de microtechnique de la Faculté STI s'exprimera en particulier sur les transformations attendues en termes de formation des ingénieurs.

04 mai 2004

Directrice du Centre national de calcul scientifique (CSCS) à Manno, Marie-Christine Sawley fait l'objet d'un article élogieux dans le dernier numéro de "Femina". On se souvient que la scientifique, docteur en physique des plasmas, avait joué un rôle prépondérant dans la modélisation de la coque des deux bateaux Alinghi. Le magazine féminin dresse le portrait de cette "Boss des maths", polyglotte et volontaire, plongée désormais au cœur de la thermodynamique et de la pharmacologie grâce à la modélisation par ordinateur. La directrice du CSCS lance en outre un plaidoyer pour le financement de la recherche fondamentale en Suisse. "La recherche et la formation des innovateurs de demain sont nos meilleurs atouts sur une scène mondiale très compétitive, qui demande passion, excellence et créativité", conclut-elle.

La formation postgrade en management de la technologie (Management of Technology, abrégé MOT) a le vent en poupe, estime "Bilan" dans sa dernière édition. Près de six ans après sa création, le cursus conjoint à l'EPFL et à l'Ecole des HEC de l'Université de Lausanne, est décrit comme "l'un des meilleurs mastères en la matière" par le magazine économique romand. Selon Bilan, outre la qualité de l'enseignement prodigué, deux atouts plaident pour le succès du postgrade: la crédibilité des deux grandes écoles partenaires et la collaboration avec la Mc Combs School of Management de l'Université d'Austin, au Texas. Un excellent battage pour la prochaine volée devant débuter en janvier 2005.

Objet de discussion principal de cette semaine au Parlement, la loi sur l'asile est traitée de manière originale par la "Mittelland Zeitung". Interviewé par le journal suisse-alémanique, Edgard Gnansounou, chargé de cours pour l'économie de l'énergie à l'EPFL décrit dans un article écrit à la première personne le parcours qui l'a mené, il y a 27 ans, du Bénin à cette Suisse qu'il n'a plus quitté depuis lors. En marge de ce qui ressort strictement de ce "Brain Drain inversé", Edgard Gnansounou explique l'importance, pour une institution comme l'EPFL, de pouvoir accueillir des chercheurs de qualité provenant de tout horizon et de prodiguer ainsi un savoir susceptible d'être implémenté hors de Suisse.

03 mai 2004

La Suisse romande peut faire autant que Zurich sur le plan économique et scientifique, pour autant que l'axe Vaud-Genève se renforce. Telle est la conviction de Francis Sermet, directeur du développement économique Western Switzerland (DEWS). Dans une chronique parue dans les colonnes du Temps, Francis Sermet estime qu'avec son tissu universitaire, l'EPFL et les instituts qui lui sont associés (ISREC, CERN…) ainsi que ses parcs scientifiques, la Suisse occidentale "offre un potentiel en matière de recherche et de développement équivalent, voire supérieur à celui de la région zurichoise". (Le Temps)

La manière dont l'homme communique avec les ordinateurs subit d'importants changements sous le coup des développements technologiques, estime Jean-Albert Ferrez, directeur adjoint de l'Institut Dalle Molle d'Intelligence Artificielle et Perceptive (IDIAP). Dans une interview parue dans l'agefi, le chercheur soutient que les dernières découvertes dans le domaine de la reconnaissance vocale et de l'apprentissage automatique (machine learning) convergent vers de nouvelles interfaces davantage en phase avec l'utilisateur. Et cite le pôle de recherche national IM2, auquel participe l'EPFL, comme moteur de l'innovation sur ce sujet. Une recherche de plus en plus portée par les hautes écoles et les instituts en lieu et place des grands laboratoires des firmes informatiques. (L'agefi)

Le célèbre moteur de recherche attire toutes les convoitises pour sa prochaine entrée en bourse sur le marché américain. L'entreprise californienne, dont la directrice de recherche, Monika Henzinger, va rejoindre les rangs de l'EPFL le 1er octobre prochain, compte lever quelque 2,7 milliards de dollars au vu de l'intérêt manifesté par les investisseurs et son succès commercial. Fondée en 1998, la société Google a révélé être bénéficiaire depuis 1998 et avoir généré près d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires l'année passée. (24Heures)

Membre du domaine des EPF, le Paul Scherrer Institute (PSI) participe à une expérience inédite sur la Jungfrau, révèle la Basler Zeitung: l'étude de l'influence des aérosols dans la formation des nuages. A quelque 3580 mètres d'altitude, les scientifiques "plongent leur nez dans de l'air pur", selon le bon mot d'Erwin Flückiger, responsable de la station de recherche alpine servant de base aux équipes du PSI, pour découvrir le pouvoir réel de ces mystérieuses particules sur le climat et l'environnement. (Basler Zeitung)

Le virus informatique Sasser n'en finit plus d'infecter les ordinateurs de l'ensemble du globe. Décelé le week-end dernier, le fléau se révèle particulièrement contagieux du fait de son mode opératoire pernicieux: contrairement à d'autres virus, il ne se répand pas via e-mail mais contamine automatiquement tout ordinateur connecté à Internet. Les différentes variantes du système d'exploitation Windows de Microsoft se révèlent très vulnérables, malgré la mise en ligne d'un patch sur le site de la firme de Redmond. (Le Matin)

21 avril 2004

Dans le cadre du programme triangulaire entre l'UNIL, l'EPFL et l'Université de Genève, l'UNIL doit développer les sciences de la vie dans le domaine de la génomique (recherche à grande échelle sur les gènes et leurs fonctions). Pour ce faire, une animalerie de 50 000 rongeurs était prévue à Dorigny. Mais son permis de construire est échu. Un nouveau projet, plus modeste, est actuellement sur la table du Gouvernement vaudois. L'EPFL, quant à elle, a construit sa propre animalerie pour sa nouvelle Faculté des sciences du vivant. Celle-ci comprend environ 4000 rongeurs.

20 avril 2004

Un long article de Laboroscope retrace les premières expériences biologiques menées dans l'espace par l'ETH Zurich. Aujourd'hui, le groupe "biologie spatiale" du Poly zurichois est reconnu sur un plan mondial en tant que Centre de compétences en la matière. Dans les mêmes pages, les expériences spatiales de l'EPFL sont mises en exergue ; Sky Sailor notamment, futur planeur solaire martien sans pilote, dont le contrat pour l'étude de faisabilité a été récemment décroché par le Laboratoire de systèmes autonomes.

(Article de la Basler Zeitung) Les cantons de Berne et Bâle ville viennent de conclure un accord tripartite entre leurs Universités et la Fondation de l'Hôpital de l'Ile, à Berne, ouvrant sur des collaborations en médecine humaine et dentaire. Les bénéficiaires souhaitent profiter des synergies, en particulier dans le domaine de la médecine de pointe. Une fusion éventuelle des deux facultés de médecine n'est pas à l'ordre du jour.

16 avril 2004

Les patrons des Universités et les présidents des EPF, légèrement excédés par les débats en cours à propos du paysage universitaire suisse, ont précisé leur position lors de la Conférence des recteurs des universités suisses (CRUS). Insistant sur l'importance de la qualité des formations, ils présentent les grandes lignes qui seront mises en consultation ces prochains mois dans les hautes écoles : un taux d'encadrement suffisant accordé à chaque étage de la formation et une révision du mode de financement des cantons avec, pour objectif, des masters de qualité "grâce à une masse critique suffisante". "Des programmes de doctorat orientés sur la recherche pour un cercles restreint de détenteurs de masters, et des projets d'élite pour d'excellents étudiants du monde entier" sont également prévus dans ces futures "règles du jeu".

La session internationale de conférences autour des projets d'étudiants de toute l'Europe mobilisés pour construire et lancer des microsatellites, la STEC (Space Technology Education Conference) se termine aujourd'hui à l'EPFL. Stefan Catsicas, vice-président pour la recherche, interrogé à cette occasion, annonce l'ambition de l'Ecole de devenir un pôle de compétences en matière spatiale aux niveaux suisse et international. En ce qui concernent les projets estudiantins, dix étudiants de l'EPFL et deux de l'Université de Genève s'essayeront à l'apesanteur en juillet à Bordeaux pour expérimenter leurs trois projets, sélectionnés par l'ESA (agence spatiale européenne) sur un total de trente. Pour 2005, un autre décollage est déjà prévu, destiné à envoyer dans l'espace, grâce à une fusée Ariane 5, un concept de contrôleur de propulseur.

A l'occasion du salon de l'étudiant, qui se tiendra à Genève du 28 avril au 2 mai prochains, l'Hebdo sort un cahier spécial qui brosse le portrait express des Universités, EPF et HES helvétiques. L'Ecole y est présentée comme disposant "d'une nouvelle structure qui favorise la flexibilité et stimule les projets transdisciplinaires", ce qui permet aux étudiants de "participer à des projets de recherche concrets au cours de leurs études, tels qu'Alinghi ou Solar Impulse".

"Daniel Borel, fondateur de Logitech, s'est beaucoup investi pour promouvoir la formation. Notamment en lançant le "ranking" (classement) swissUp des formations universitaires. Et un site du même nom, repris par l'Hebdo dès le 1er juin prochain". Paul Ackermann et Alain Jeannet, rédacteur en chef de l'hebdomadaire, l'ont interrogé.

La réforme de Bologne soulève craintes et espoirs. Pour Susanne Obermayer, membre de la coordination de Bologne de la CRUS (Conférence des recteurs des universités suisses), le master restera le diplôme de clôture d'études. Quant à Peter Streckeisen, membre du groupe d'action "Bologne" bâlois, il estime au contraire que seule une petite partie des étudiants auront accès au master. Enfin, l'Association des étudiants suisses (VSS) craint que le master soit en réalité un "numerus clausus caché".

Revue de presse du jour précédent : fichier joint. L'Hebdo propose un débat sur le thème du progrès, qui a fait l'objet du dernier Polyrama. A cette occasion, Michel Audetat interroge, tour à tour, Anne-Catherine Menétrey, conseillère nationale rattachée au parti des Verts, et Patrick Aebischer, président de l'Ecole, sur le référendum contre la loi relative à la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines. Faut-il se méfier des recherches menées dans ce domaine ?, demande-t-il à ses invités. La conseillère nationale commence par reprocher la précipitation dans laquelle la loi sur les cellules souches embryonnaires a été élaborée et dit souhaiter amener quelques mises en garde "dans un concert d'incantation où il est toujours question d'être les meilleurs, de constituer les pôles d'excellence". Elle ajoute qu'il n'existe aucune preuve que ce type de recherche débouche sur des thérapies miraculeuses. Quant à Patrick Aebischer, il considère que cette loi "offre un compromis acceptable qui permet aux chercheurs de travailler sur l'essentiel : comprendre le processus de différenciation cellulaire…". Il met par ailleurs en avant la capacité des scientifiques à se poser des questions éthiques ainsi que l'existence, selon lui, d'une "autorégulation du monde de la recherche" en citant l'exemple du clonage reproductif, contre lequel la quasi totalité des scientifiques s'est élevée.

15 avril 2004

(Pas de fichier) L'Hebdo propose un débat sur le thème du progrès, qui a fait l'objet du dernier Polyrama. A cette occasion, Michel Audetat interroge, tour à tour, Anne-Catherine Menétrey, conseillère nationale rattachée au parti des Verts, et Patrick Aebischer, président de l'Ecole, sur le référendum contre la loi relative à la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines. Faut-il se méfier des recherches menées dans ce domaine ?, demande-t-il à ses invités. La conseillère nationale commence par reprocher la précipitation dans laquelle la loi sur les cellules souches embryonnaires a été élaborée et dit souhaiter amener quelques mises en garde "dans un concert d'incantation où il est toujours question d'être les meilleurs, de constituer les pôles d'excellence". Elle ajoute qu'il n'existe aucune preuve que ce type de recherche débouche sur des thérapies miraculeuses. Quant à Patrick Aebischer, il considère que cette loi "offre un compromis acceptable qui permet aux chercheurs de travailler sur l'essentiel : comprendre le processus de différenciation cellulaire…". Il met par ailleurs en avant la capacité des scientifiques à se poser des questions éthiques ainsi que l'existence, selon lui, d'une "autorégulation du monde de la recherche" en citant l'exemple du clonage reproductif, contre lequel la quasi totalité des scientifiques s'est élevée.

Tele fait le point rapide de la recherche sur les thérapies géniques destinées à combattre les chutes de cheveux. Yann Barrandon, scientifique rattaché au Laboratoire de dynamique des cellules souches, a identifié pour la première fois, il y a trois ans, les cellules souches responsables de la reproduction de la peau et des cheveux. Son prochain objectif : découvrir le mode de fonctionnement de ces cellules. Des résultats plus récents devraient prochainement être publiés.

14 avril 2004

Dès aujourd'hui et jusqu'au 16 avril se tient à l'Ecole une session internationale de conférences autour des projets d'étudiants de toute d'Europe mobilisés pour construire et lancer des microsatellites, la STEC (Space Technology Education Conference). La première journée, ouverte au public, comprend, entre autres, des conférences de Claude Nicollier, astronaute et astrophysicien, premier Suisse dans l'espace, et Martin Sweeting, de l'Université de Surey, (GB), pionnier du concept de microsatellite. Cette conférence braque les projecteurs sur les activités spatiales de l'EPFL. L'Agefi, qui suit de près ce dossier, fait le portrait du Space center en cours de création, avec quelques uns de ses ténors, comme Claude Nicollier, Roland Siegwart, scientifique rattaché au Laboratoire de systèmes autonomes, Michel Declercq, doyen de la Faculté STI, Nico de Rooij, chercheur au Laboratoire de microsystèmes et bien évidemment le nouveau professeur en technologies spatiales, Herbert Shea, affilié pour moitié à l'Université de Neuchâtel. Le Space Center, qui bénéficie d'un soutien extérieur important, a pour objectif de fédérer la plupart des projets spatiaux en cours sur le campus afin de renforcer la position de l'EPFL et de ses partenaires dans ce domaine.

Aujourd'hui à 12h30, le tube côté lac du tunnel de Glion sera fermé à la circulation pour permettre sa réfection et sa mise aux normes de sécurité. Le chantier devrait durer jusqu'à fin novembre 2004. Dans ce domaine, "la mécanique des fluides est venue prêter main-forte à l'étude des déplacements routiers", une portion de réseau étant considérée dès lors comme un tuyau rempli de liquide. Dans ce domaine, André-Gilles Dumont, chercheur au Laboratoire des voies de circulation, estime que "l'on pourrait pousser encore plus loin l'application des principes de l'hydraulique à l'étude des bouchons routiers, dont les similitudes sont grandes et mériteraient d'être encore approfondies".

Le patron de Serono, vainqueur, avec son équipe et son bateau Alinghi, de la dernière Coupe de l'America, a été élu "l'homme de l'année 2004" par le quotidien économique, l'AGEFI. L'EPFL avait collaboré au projet en tant que conseillère scientifique. A l'occasion de cette reconnaissance, Ernesto Bertarelli est longuement interrogé dans les colonnes du quotidien. L'homme d'affaire et navigateur cite Patrick Aebischer au même titre que des personnalités suisses telles que Bertrand Piccard et Claude Nicollier. Selon lui, le président de l'EPFL, dont il a pleinement soutenu les choix et avec lequel il travaille beaucoup, "s'est manifestement engagé dans la bonne direction". Il le cite à nouveau en le félicitant d'améliorer un centre de compétences tel que l'Ecole.

13 avril 2004

Peter Weingart, professeur en sociologie et politique de la science à l'Université de Bielefeld, Allemagne, et directeur de l'Institut de recherche scientifique et technique dans la même ville, s'alarme quant aux classements des Universités et des hautes Ecoles (rankings), qui peuvent être inexacts et conduire à des erreurs d'importance. Les critères sur lesquels se basent ces classement sont établis en fonction des publications effectuées dans les "peer reviews", revues scientifiques de référence. Or, ces publications contiennent parfois des erreurs de réécriture et certains articles peuvent être exclus des évaluations conduisant à ces classements pour différentes raisons. Les données sélectionnées et utilisées lors de ces classements proviennent, quant à elles, presque exclusivement de l'Institut de l'information scientifique (ISI) à Philadelphia, Etats-Unis.

(pas de fichier) Matteo Leonardi, ingénieur en microtechnique de l'EPFL, vient de créer une lentille de contact facilitant le traitement du glaucome. Le verre de contact permet de suivre l'évolution, au cours de la journée, de la pression interne et de la compression du nerf optique, symptômes de la maladie. Cette invention a vu le jour dans les locaux de Sensimed, start-up fondée au PSE en décembre 2003 par l'ingénieur et deux collègues.

Le prochain président de l'Académie suisse des sciences et techniques (SATW) se nomme René Dändliker. Le professeur d'optique appliquée à l'Université de Neuchâtel et chargé de cours en microtechnique à l'EPFL entrera en fonction en mars 2005, quelques mois après avoir pris sa retraite à l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel.

08 avril 2004

Les billets pour Balélec, festival de musique organisé par les étudiants de l'Ecole, sont en vente. La fête aura lieu le 14 mai.

"Les chercheurs suisses impliqués dans des programmes européens devraient recevoir une rallonge budgétaire afin d'éviter qu'ils ne paient le prix des retards politiques. C'est l'avis de la commission compétente des Etats, présidée par Christiane Langenberger (PRD/VD), qui suit le National en réclamant un supplément de 40 millions de francs pour les recherches menées en réseau à l'échelle européenne. Le gouvernement concédait 22 millions. Le plénum se prononcera en juin".

"L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et l'Institut des hautes études en administration publique proposent un programme de formation postgrade en aménagement du territoire, "Projets territoriaux et mutation spatiales". Il débute cet automne".

"Quarante jeunes filles de 10 à 15 ans ont pour la première fois reçu une attestation pour avoir participé à Lausanne, dans les locaux de l'EPFL, à l'atelier "Internet pour les filles". Cet atelier est soutenu par le Fonds national de la recherche scientifique dans le cadre d'un programme de promotion des études en informatique et communication auprès des jeunes filles.

Revue de presse d'hier : envoi du fichier. Facts expose, sur plusieurs pages et à l'aide de quelques shémas, les défis technologiques du futur avion solaire Solar Impulse. L'EPFL collabore au projet en tant que conseillère scientifique et Bertrand Piccard pilotera l'avion, dont le premier prototype devrait voir le jour fin 2005 déjà.

07 avril 2004

(Pas de fichier) Facts expose, sur plusieurs pages et à l'aide de quelques shémas, les défis technologiques du futur avion solaire Solar Impulse. L'EPFL collabore au projet en tant que conseillère scientifique et Bertrand Piccard pilotera l'avion, dont le premier prototype devrait voir le jour fin 2005 déjà.

06 avril 2004

Une étude d'Avenir Suisse, présentée le 2 avril à Berne, préconise une autonomie maximale des instituts universitaires et une hausse des taxes. Selon les auteurs, Barbara Sporn et Christian Aeberli, "les Hautes écoles suisses doivent mieux se profiler pour résister sur le marché international de la formation. La sélection des étudiants dans certaines filières serait aussi renforcée tandis que la maturité ne donnerait plus à terme accès à l'université". Toujours d'après les auteurs, "les jeunes vont choisir à l'avenir leurs lieux de formation selon la qualité des filières et le prestige de l'université plutôt que pour la proximité géographique". Charles Kleiber, secrétaire d'Etat à la science et à la recherche, s'exprime sur cette étude dans les colonnes du Temps ; Manuel Grandjean, rédacteur en chef du Courrier, donne également son opinion sur le sujet. Quant à Francis Waldvogel, président des EPF et patron de la clinique de médecine 2 aux HUG (Hôpitaux universitaires de Genève), il livre dans la Tribune de Genève, à quelques deux mois de la fin de ses mandats, sa vision de l'avenir de la médecine et du paysage universitaire suisse.

"De retour du Cebit, la grande messe du high-tech de Hanovre, Sensimed voit loin malgré son âge précoce. La jeune pousse lausannoise, née en décembre 2003, détient un brevet exclusif pour une lentille de contact pouvant enregistrer en continu la pression intraoculaire". La lentille, qui permet de détecter le glaucome, est issue d'une recherche de l'EPFL.

"L'os qui soutient une prothèse de la hanche a tendance à se résorber. L'EPFL met au point une technique permettant d'enduire les prothèses de la hanche de médicaments, afin de prolonger leur durée de vie".