Revues de presse

19 mai 2004

Le Fonds national de la recherche scientifique (FNS) a bien désigné Dieter Imboden, professeur de physique environnementale à l'EPFZ, et non à l'EPFL, comme président de son conseil national de la recherche.

"L'Hebdo" met en exergue l'émulation réciproque et la multiplication des contacts dont peuvent profiter les jeunes entrepreneurs qui viennent s'installer au PSE. La cafétéria y joue le rôle de laboratoire social. En outre, "Quand ils s'installent ici, les jeunes entrepreneurs savent qu'ils rejoignent un réseau et qu'ils pourront croiser quelques stars tels que Russell Coutts, d'Alinghi", dit Jaques Laurent, directeur du Parc scientifique. Le réseautage devient plus méthodique et intensif lors de l'entrée en piste de l'un des trois coaches. Jean-Marc Wismer, responsable du coaching, a pour responsabilité d'accompagner les jeunes entreprises et, en fonction de leurs lacune, de les mettre en contact avec certains membres du réseau établi par le PSE, par exemple avec la FIT (Fondation pour l'innovation technologique), le "bras financier du Parc". En ce moment, 80 entreprises y sont hébergées.

Le magazine féminin Profil Femme cite une technique mise au point par des scientifiques de l'Ecole, qui pourrait permettre d'établir le diagnostic d'une maladie infectieuse en quelques minutes seulement. A titre de rappel, Dimitrios Stamou, docteur au Laboratoire de chimie physique des polymères et membranes, et ses collègues ont mis au point une nouvelle méthode qui consiste - en enfermant des molécules dans des nanovésicules, "petits sacs" minuscules en trois dimensions - non seulement à analyser si des molécules différentes s'assemblent entre elles, mais également à observer les réactions suscitées par ces assemblages.

Avenir Suisse a mandaté deux chercheurs en leur demandant d'émettre des propositions au sujet de l'amélioration de la qualité de la formation académique en Suisse et de son intégration dans le processus de Bologne. Barbara Sporn, de l'Université de Vienne et Christian Aeberli, directeur de projet, insistent par exemple sur la nécessité, pour les hautes écoles, de se profiler dans un contexte international en impulsant une dynamique particulière. Une facilitation dans les échanges et la créativité entre étudiants, étudiants et professeurs, puis entre les meilleurs étudiants et le marché de travail, relativement nouvelle pour la Suisse, pourrait notamment y contribuer. Pour plus d'informations : www.avenir-suisse.ch

18 mai 2004

Le Fonds national de la recherche scientifique (FNS) a désigné Dieter Imboden, professeur de physique environnementale à l'EPFZ, comme président de son conseil national de la recherche. Ce conseil constitue l'instance centrale, formée de 90 scientifiques chargés d'évaluer les projets. La nomination de ce professeur constitue une double particularité puisque c'est la première fois qu'un professeur de physique est nommé à la tête de son conseil et qu'il provient d'une école polytechnique. Le FNS contribue notamment à la lutte contre la fuite des cerveaux en multipliant les postes de professeurs boursiers, nommés dans les hautes écoles mais financés par le Fonds, "dont l'enveloppe devrait augmenter de manière substantielle jusqu'en 2007".

Lors du Polyathlon 2004, 87 athlètes, dont deux tiers d'étudiants, ont relié l'EPFL à la cabane du Trient, située à 3170 m. d'altitude. Le plus rapide n'a mis qu'une heure 42' à relever ce défi à la course, à la nage, en raquettes, vélo, et trekking. Magali Di Marco Messmer, médaillée olympique de triathlon, a pris part à la manifestation en tant que marraine et a su motiver les équipes. Objectif de la mise sur pied de cet "exercice", "développer pour les étudiants une manifestation sportive très relevée et tendre vers l'excellence, non seulement au niveau de la science mais aussi avec les performances du corps".

17 mai 2004

Joli exploit que celui signé par le Team-ID. Cette "équipe de copains", étudiants à l'EPFL dans les sections de microtechnique, d'informatique et de mécanique, a remporté le week-end dernier la Coupe suisse de robotique. "Nos concurrents disposaient d'un robot plus rapide et plus lourd, mais la finesse de conception et de déplacement [du nôtre] a fait la différence", explique l'équipe, menée par Damien Perritaz, sur son site internet. Le Team-ID n'aura toutefois pas le temps de se reposer sur ses lauriers, car il défendra à nouveau les couleurs de l'EPFL durant le week-end prolongé de l'Ascension pour l'Eurobot, le fameux de concours de robots bien connu du grand public depuis qu'il est diffusé sur la chaîne de télévision française M6. Bon courage!

Alors que le "plus grand bal étudiant de Suisse" vient à peine de s'achever, un article du quotidien "La Côte", paru le jour de la manifestation, permet de se remettre en mémoire la portée acquise par ce festival de quelque vingt-quatre printemps. Lequel n'a plus grand-chose de commun avec sa première édition, petit bal des étudiants en électricité qui avait tout de même réuni 500 personnes à Bellerive. En prémices à son 25ème anniversaire, l'année prochaine, le festival qui a réuni 16.000 individus vendredi soir à l'EPFL veut casser son image et viser un public plus âgé. Mais en restant sur le campus, grâce au soutien de la direction de l'école et à la mise à disposition gratuite des infrastructures.

"Professeure à l'EPFL, entrepreneure et idéaliste", comme la présente le magazine "Via" édité par les CFF, Jane Royston s'étend sur son parcours personnel et professionnel, que ce soit à la tête de son ancienne société Natsoft qu'au sein de l'EPFL. Elle plaide pour une approche plus large de la formation des ingénieurs et étudiants, embrassant des concepts tels que marché, finances ou leadership. Une formule qui marche, comme se plaît à le souligner cette professeure de la chaire Create pour l'entrepreneuriat et l'innovation. "Depuis 1999, septante-quatre entreprises ont été créées par des gens qui sont passés par nos cours, dont plusieurs ont été primées, entre autres six par le prix du Wall Street Journal". Une condition de base pour créer les jeunes pousses dans le domaine high-tech qui "remplaceront un jour les entreprises vieillissantes qui mourront de manière naturelle ou se déplaceront à l'étranger", estime-t-elle.

Un article à mi-chemin entre l'économie fondamentale et celle du savoir paru dans "le Temps" fait le point sur la vague de fusions et acquisitions qui agite le petit monde des technologies médicales depuis l'année dernière. Selon l'auteur, un consultant de chez PricewaterhouseCoopers, cette phase de rapprochements n'est que le corollaire du mariage entre sciences de la vie et sciences de l'ingénieur, lesquelles se trouvent de plus en plus entrelacées de par l'évolution technologique. A ce titre, le consultant note que la décision de rapprocher les branches de l'ingénieur et les sciences du vivant à l'EPFL, ainsi que la concentration des compétences dans l'arc lémanique entre hautes écoles, centres de recherche et hôpitaux universitaires, constituent "un atout pour développer ici même les implants médicaux du futur".

Le journal gratuit "Lausanne Cités" consacre un article au programme de formation continue en psychologie du management du professeur Marcel Goldschmid, pour la sixième édition de ce cours à modules. Au menu: comment apprendre aux dirigeants à devenir plus performants, en insistant sur les impératifs de rentabilité, de recherche de qualité, de rapidité, de réalisations et de renouvellement. Tout en conservant une bonne dose de bonne humeur, à grand renfort d'exercices pratiques, d'ateliers, de jeux de rôles filmés et de discussions de groupes.

14 mai 2004

Le nouveau magazine suisse de l'habitat "Tendance Deco" revient sur l'exposition consacrée au travail de l'architecte Andrea Bassi, qui a eu lieu à l'ENAC début avril. Lauréat du concours pour la réalisation du nouveau siège de la banque Pictet à Genève, l'architecte s'est fait connaître par la réalisation de plusieurs maisons, chacune traitant un thème spécifique, du point de vue de la configuration adoptée : par exemple la maison à patio à Vandoeuvres (1998-2000) ou la maison faite de plusieurs corps indépendants à Veyrier, (1999-2000).

Cette année, la société suisse Technique et armée s'est réunie à l'EPFL pour traiter du thème des relations, à intensifier, entre les grands centres de recherche et l'institution militaire, dont les besoins vont être croissants. En effet, les préoccupations liées au terrorisme vont générer des demandes de plus en plus fortes, pour réagir à des menaces biologiques ou chimiques par exemple. Actuellement, l'EPFL est peu impliquée car, selon Stefan Catsicas, vice-président pour la recherche et la valorisation, "il existe une résistance culturelle historique de la part de bien des professeurs, ou des étudiants". Le chef de l'armée, Christof Keckeis, annonce être à la recherche de joint-venture. Quant à l'EPFZ et l'Université de Zurich, elles mènent notamment, sur mandat de l'armée, des recherches sur les traitement des images de satellites.

Le groupe technologique Unaxis a inauguré hier une unité de recherche et développement dans le domaine des cellules solaires. L'objectif du nouveau laboratoire consistera à optimiser le développement industriel des découvertes les plus récentes dans ce secteur. Le développement industriel s'appuie sur les recherches menées depuis vingt ans par Arvind Shah, spécialiste mondialement reconnu, professeur à l'Institut de microtechnique de Neuchâtel, qui a mené ses travaux en collaboration avec l'EPFL ainsi qu'avec le soutien de l'Office fédéral de l'énergie.

13 mai 2004

(24 Heures, Le Temps, émission de radio de la RSR : Forum, dès la 29ème minute) Hier, le conseil des EPF a nommé la sommité en sciences de l'environnement, Marc Parlange, professeur ordinaire en modélisation environnementale à l'EPFL. Le scientifique américain quittera la Johns Hopkins University de Baltimore pour la Faculté de l'ENAC. Comme le communiqué de presse l'annonce, "Ses recherches abordent des problématiques environnementales concrètes liées aux défis majeurs de la planète en termes de pollution de l'air et de cycle de l'eau. Ses travaux impliquent des mesures sur le terrain et stimulent des innovations technologiques".

L'Hebdo propose un diagnostic et des pistes pour un prompt rétablissement de l'état de Vaud, dont le moral est obscurci par l'état calamiteux de ses finances. L'EPFL qui, à elle seule, "vaut de l'or", est citée dans cette liste. "Une étude d'Eco'Diagnostic indique que chaque franc investi dans le campus rapporte 2, 3 francs à l'économie". De 1991 à 2002, 92 start-ups ont été créées dans son sillage, dont 80 sont encore en activité. Par ailleurs, un classement des "80 qui font Vaud" place Patrick Aebischer en tête de la tribu des chercheurs et présente brièvement le parcours professionnel du président de l'EPFL, qui "a largement contribué à faire évoluer le paysage universitaire lémanique". Bertrand Piccard et Claude Nicollier figurent aussi dans la liste de la "tribu société". Rappelons que l'EPFL collabore en tant que conseillère scientifique officielle du dernier défi du "psychiatre aventurier", créer un avion solaire capable de voler même de nuit. Quant au premier astronaute suisse à être parti pour l'espace, il donne des cours sur les technologies et opérations spatiales à la Faculté STI depuis le mois d'avril.

Vendredi, la soirée promet d'être chaude grâce aux groupes invités pour la nouvelle édition de Balélec, fête des étudiants de l'Ecole. Une trentaine de concerts sont prévus sur les sept scènes qui sont en train de se mettre en place sur le campus. Retrouvez le programme à l'adresse suivante : www.balelec.ch

Le Conseil des EPF a ajusté les finances de cours des deux EPF de Lausanne et de Zurich en les augmentant de 5%, ce qui porte leur montant à 580 FrS par semestre. Il prend ainsi en compte le renchérissement intervenu ces huit dernières années. Cette augmentation interviendra dès le 1er septembre 2004. Avec cet ajustement, les deux EPF se placent en milieu de peloton des universités suisses.

12 mai 2004

Heinz Hügli, directeur de recherche et professeur associé à l'Institut de microtechnique de l'Université de Neuchâtel, et son confrère Christian Piguet, professeur à l'EPFL et chargé de cours à l'Université de Neuchâtel, signent un ouvrage commun intitulé Du zéro à l'ordinateur, une brève histoire du calcul. Edité par les Presses polytechniques et universitaires romandes (PPUR), ce petit livre retrace brièvement l'évolution du calcul à travers cinq mille ans d'histoire. Il expose notamment la naissance des idées qui ont conduit à la réalisation des ordinateurs et des microprocesseurs.

Lignum Jura a invité, hier, le professeur Julius Natterer pour la conférence qui suivait son assemblée générale. Le professeur, titulaire de la chaire de construction du bois à l'EPFL et spécialiste distingué pour un grand nombre de ses réalisations, est arrivé au terme de sa carrière. Considéré comme une référence dans son domaine, il a notamment signé, à Lausanne, la tour de Sauvabelin et, à Bâle, des immeubles locatifs ainsi que la salle de sports d'Arlesheim.

Lors de leur assemblée hier à Sion, les Electriciens romands ont exprimé leur préoccupation face à la diminution des fonds pour la recherche. La disparition depuis deux ans du fonds Projet et études de l'économie électrique (PSEL), qui avait participé à hauteur de 6 millions, constitue un coup dur. Le risque étant d'abandonner le leadership à des pays voisins, voire émergents comme l'Inde ou la Chine. De son côté, Michel Aguet, président de la Société suisse pour les techniques de l'énergie de l'Association suisse des électriciens et chargé de cours à l'Ecole, souligne l'intérêt que présente l'avion solaire Solar Impulse, mis au point par L'EPFL. Les électriciens romands sont d'ailleurs à la recherche de partenaires privés pour s'engager dans ce projet qui promet des retombées majeures.

11 mai 2004

L'arrivée prochaine de Thomas et Monika Henzinger n'a pas fini d'intéresser les médias. Swissinfo revient sur la nomination des "deux étoiles de la Silicon Valley" par le biais d'une interview de Thomas Henzinger, ce dernier étant déjà en fonction sur le site de l'EPFL. Le professeur y explique les raisons qui l'ont poussé à choisir l'EPFL pour son retour en Europe alors qu'il avait reçu une offre concurrente de l'ETHZ. En marge du rôle central joué par le doyen Willy Zwaenepoel, Thomas Henzinger cite la "philosophie de l'EPFL", en particulier l'introduction du "tenure track" et l'enseignement en anglais. Et espère réunir sous son égide la crème des étudiants, jeunes talents de demain.

Retour sur l'avion solaire de Bertrand Piccard et sur l'apport scientifique de l'EPFL. Plusieurs instituts et laboratoires sont à l'honneur dans la revue "Illustrierte Zeitschrift für Arbeitssicherheit" (IZA). Ainsi que le démontre le magazine, "l'exploit cumule les défis technologiques" et met en exergue l'expertise de la haute école en sciences de l'énergie et sciences des matériaux. A commencer par le Laboratoire d'actionneurs intégrés du professeur Yves Perriard, dont la tâche est d'améliorer le rendement énergétique du système électrique de l'avion, et du Laboratoire de technologie des composites et polymères, chargé de créer des matériaux ultralégers susceptibles de contenir les cellules solaires. Comme le souligne le vice-président à la recherche Stefan Catsicas, cité dans l'article, "Solar Impulse constitue un formidable laboratoire volant".

Bernard Soguel lance un cri du cœur dans l'édition du jour du "Temps". Le chef de l'Economie publique neuchâteloise soutient que les cantons romands, et notamment Neuchâtel, doivent se fédérer en une région de Suisse occidentale dont le centre de gravité serait l'arc lémanique. Le responsable affirme que les régions romandes ont tout à gagner à partager leur savoir académique, en particulier dans le domaine de la microtechnique. Bernard Soguel soutient que Neuchâtel peut tirer parti d'un rapprochement avec le canton de Vaud, du fait que l'EPFL renferme des compétences "qu'on ne trouve nulle part ailleurs".

Lorsque passé et avenir se conjuguent, cela donne un article de "l'agefi" consacré à High Tech Cars'Day, la conférence organisée le 27 mai prochain par l'association UniPoly en marge du prochain Grand Prix Rétro. Alors que le campus s'apprête à accueillir quelque 400 véhicules anciens, ce sont bel et bien les automobiles de demain, fonctionnant au gaz naturel ou au biogaz, qui sont placés sous le projecteur du quotidien économique.

10 mai 2004

Lorsque les étudiants conjuguent innovation et amusement, cela donne de beaux résultats. A l'image de Little Scientist, un jeu développé sur Java pour les téléphones mobiles et qui a permis à des étudiants de la Section d'informatique de remporter le deuxième prix de Logiquest 2004, ainsi que le raconte "Computerworld". En pianotant sur votre clavier, jouez au biologiste en herbe dont la mission est d'assembler des atomes afin de créer la plus parfaite molécule… Quarante niveaux et quelques heures de divertissement assurées pour parfaire ses aptitudes en sciences de la vie. A vos mobiles!

Les promesses du "village global" des technologies de l'information et de la communication (TIC) seraient-elles trompeuses? Jacques Grinevald, chargé de cours à l'EPFL, apporte dans "24 Heures" une réponse pour le moins critique sur l'intégration d'Internet dans les écoles et les universités. Mal implémentée, mal enseignée, l'utilisation du Réseau des réseaux devrait être mieux appréhendée par les hautes écoles, lesquelles ne devraient "pas seulement apprendre aux étudiants à utiliser ces techniques mais également à leur enseigner leur histoire afin qu'ils développent une position critique vis-à-vis d'elles". Une position d'autant plus intéressante que Jacques Grinevald avoue avoir accepté à contrecœur sa première adresse de courrier électronique

Un cursus académique peut mener à bien des directions, comme le prouve le parcours de Metin Arditi. Tour à tour étudiant à l'EPFL et à l'Université de Stanford, l'actuel président de l'Orchestre de la Suisse romande (OSR) conjugue avec talent carrière dans l'immobilier et activités culturelles, après avoir connu l'exil de son pays natal, la Turquie. Un portrait attachant mais un peu trop bref à découvrir dans le dernier numéro de "Trajectoire".

La nouvelle donne européenne en matière d'enseignement et de recherche n'a pas fini de faire couler de l'encre au sein des rédactions. Paru dans "l'Objectif", une longue interview de Jean-Etienne Berset, directeur général de la Haute Ecole fribourgeoise de technique et de gestion (HEF-TG), illustre les changements radicaux qui attendent les hautes écoles suisses. Si l'article ne concerne pas spécifiquement les Ecoles polytechniques fédérales, il livre toutefois les clés nécessaires pour comprendre les tenants et aboutissants du nouveau système Master-Bachelor, en particulier dans les filières techniques.

07 mai 2004

Swissinfo fait écho, sur sa plate-forme informative, au communiqué relatif à l'application de la radiologie synchrotron à l'étude des phénomènes vasculaires. Moins invasive pour les patients qu'une méthode de radiologie classique, la "radiologie synchrotron" permet de radiographier des veines avec une résolution de moins d'un micron. Le dispositif, ainsi que le travail qui vient d'être publié, résultent de la collaboration entre l'EPFL, l'Ecole Polytechnique POSTECH, en Corée du sud, et l'Academia Sinica de Taïwan.

Debiotech, société lausannoise spécialisée dans le développement de technologies médicales de pointe et de dispositifs servant à l'administration de médicaments, vient de s'allier à Baxter Healthcare Corporation, numéro un mondial de la dialyse. Le contrat de licence porte sur un dispositif servant à la dialyse péritonéale. Le professeur Quarteroni, du Département de mathématiques de l'Ecole, collabore depuis plusieurs années avec Debiotech afin d'améliorer ce traitement en l'optimisant sur un plan mathématique. Son optimisation mathématique permet de gagner 10 à 15 % d'efficacité thérapeutique sans changement de produit ni de traitement.

06 mai 2004

(Pas de fichier) La revue de l'investissement immobilier Tracés publie, ce mois-ci, une interview du professeur Laurent Vulliet, doyen de l'ENAC, consacrée à la formation au sein de la faculté. Celui-ci présente les différents axes de la formation pour les années 2004-2007 au sein de sa faculté. En transports par exemple - l'un des défis majeurs de l'ENAC pour cette période - un groupe de travail est chargé de proposer un concept général de fédération et d'augmentation de la visibilité, assortie de l'engagement d'un nouveau professeur. Dans le domaine de l'énergie, l'EPFL est à la recherche d'un directeur pour le nouveau Centre, trans-facultaire, de l'Energie, actuellement en voie de création. Une contribution de la part de l'ENAC à ce développement est prévue. Dans la planification stratégique 2004-2007 du CEPF, on peut relever le dessein de développer les dangers naturels et la gestion des risques, un des domaines de compétences de la faculté de l'ENAC. Au niveau des thèmes chers à cette faculté, on peut aussi lire l'intention de maintenir l'architecture, la recherche en énergie, les sciences de l'ingénieur au sens des macro-systèmes, ainsi que les sciences de l'environnement.

L'association d'étudiants Robopoly organise ce samedi à l'Ecole un concours de robots au profit de la Chaîne du Bonheur suisse. Les douze équipes en lice doivent concevoir un robot capable d'éteindre le plus de bougies déposées sur une table. Quant aux membres de l'assistance, ils pourront parier la somme désirée par chandelle mouchée au profit de l'association caritative.