Revues de presse

12 décembre 2008

Maurizio Tormen, un étudiant du Collège du management à l'EPFL, et son frère Massimo ont remporté le "NanoChallenge 2008", une compétition internationale du meilleur plan d'affaires dans le domaine des nanotechnologies. Les deux frères utiliseront les 300'000 euros de leur prix pour leur start-up ThunderNIL, qui produit et commercialise des procédés d'impression à l'échelle nanométrique. A lire dans "L'Agefi" et "24 heures".

Une nouvelle découverte pourrait améliorer le traitement médicamenteux de la dépression. Didier Trono, doyen de la Faculté des sciences de la vie de l'EPFL, et son équipe de chercheurs ont identifié des gènes dont le dysfonctionnement peut augmenter la sensibilité au stress. La version en ligne du magazine "Neuron" a publié leur étude hier. Cette dernière a été menée avec le pôle national de recherche Frontières de la génétique, précise "24 heures".

Les nouvelles générations placent le plaisir avant l'effort dans leurs rapports au travail. Ce constat du philosophe français Luc Ferry interpelle Jean-Daniel Nicoud, de l'EPFL, qui s'exprime dans "Le Temps" à ce sujet. Le professeur honoraire veut croire à l'inventivité des jeunes. Il cite trois initiatives de l'Ecole dans ce sens: le festival Robotique, Informatica08 et la journée des filles. Pour l'inventeur de la souris, "il suffit de peu pour être créatif".

11 décembre 2008

Le World Economic Forum (WEF) a séléctionné une entreprise vaudoise, AC Immune, parmi les "pionniers technologiques 2009". Cette société installée au Parc scientifique (PSE) de l'EPFL est active dans les recherches thérapeutiques contre la maladie d'Alzheimer, lit-on dans "L'Hebdo". Avec le développement d'un vaccin et d'un "médicament oral", elle veut s'attaquer aux protéines toxiques du cerveau et espère disposer des premiers traitements dans cinq ans.

Une association genevoise baptisée A-val prévoit de recycler les vieux bateaux du Léman. Le but est de récupérer les métaux et de broyer les coques en polyester des embarcations. Conseillés par des chercheurs de l'EPFL, les initiateurs du projet veulent détruire les composants pour les vendre aux entreprises de béton. Reste à trouver un terrain pour commencer cette expérience unique en Suisse. A lire dans "Le Temps".

Les dirigeants des douze universités et écoles polytechniques du pays financent partiellement un poste de journaliste scientifique auprès de l'Agence télégraphique suisse (ATS). "Le but est de promouvoir les infos sur la science et la recherche et non pas de faire de la publicité pour nos établissements", explique Beat Gerber, coordinateur du projet, dans "L'Hebdo". Entamée le 1er octobre dernier, la collaboration porte ses fruits selon lui.