Revues de presse

24 septembre 2009

Dans la lutte contre certaines maladies tropicales, un véritable réseau est en train de voir le jour dans la région lémanique, relate "Le Temps". Il réunit des chercheurs, des organisations caritatives ou non gouvernementales, des agences onusiennes, des entreprises et des universités. L'EPFL y joue un rôle important, notamment par le biais du nouvel Institut de la santé.

Voilà six  mois que Marmot Passive Monitoring, une start-up spécialisée dans l'étude et la surveillance géologique et géophysique, attend de pouvoir s'installer au Parc scientifique. "L'agefi" consacre un article à cette jeune société, qui espère ainsi pouvoir bénéficier de collaborations étroites avec l'EPFL, notamment dans les domaines de l'acoustique et de l'électromagnétisme.

"On est une grande oreille pour les petits chagrins de coeur, le stress des examens et les questions existentielles", raconte Maria Zufferey, aumônier catholique de l'EPFL. Des propos qui illustrent bien les talents particuliers dont ont besoin les deux aumôniers qui oeuvrent à la fois à l'Unil et à l'EPFL. "Echo Magazine" présente ce "service" pas comme les autres, qui veille sur la communauté étudiante.

23 septembre 2009

Alors que Swisscube découvrait l'espace ce mercredi matin peu après 8 heures, plusieurs médias faisaient déjà état de son lancement. Le petit cube est ainsi devenu le premier satellite entièrement suisse à rejoindre une grande orbite. "Le Temps" retrace l'historique d'une aventure scientifique et humaine formidable. A lire aussi dans plusieurs quotidiens dont le "Corriere del Ticono" et la "Berner Zeitung".

Les ménages sont reponsables de plus de 80% de la hausse des émissions de gaz nocifs à l'environnement, annonce "Le Matin". Interrogé sur les causes de cette augmentation, Philippe Thalmann, du Laboratoire de recherches en économie et management de l'environnement, à l'EPFL, cite par exemple la puissance des automobiles et la mauvaise isolation des immeubles.

"Le Temps" et "24 Heures" se font l'écho d'une fraude scientifique qui a eu lieu à l'EPF de Zurich. Et la direction de l'institution connaîtrait le coupable. Il s'agirait d'un candidat au doctorat de chimie qui aurait obtenu son titre sur la base de résultats manipulés. "Le Temps" profite de cette affaire pour faire le point sur les procédures suivies par les EPF dans de telles situations. Ainsi, l'EPF de Lausanne a des directives sur l'intégrité dans la recherche depuis 2006. De son côté, "24 Heures" cite Patrick Aebischer qui estime que "la fraude scientifique est le cauchemar de tous les chercheurs".