Alors que le nucléaire subit une sérieuse perte de confiance, les barrages ont la cote. Anton Schleiss, professeur au Laboratoire de constructions hydrauliques, estime que l'hydroélectricité, garantie sans CO2, a encore de beaux jours devant elle. Selon lui, il reste notamment du potentiel de développement dans la construction de petits ouvrages et la surélévation d'anciennes constructions.