La Communauté européenne de l'énergie atomique a été rejointe par la Suisse en 1978, par un accord de coopération. Avec l'abandon du nucléaire annoncé, les milieux scientifiques européens s'inquiètent. «Concernant ITER, on ne peut pas s'arrêter au milieu du gué», plaide le président de l'EPFL, Patrick Aebischer, lequel juge «suicidaire» une sortie du pays, «tant il y aurait de perte de savoir-faire".