Le smog urbain est souvent inégalement réparti dans les villes, s'accumulant dans un quartier, totalement absent dans un autre. Des chercheurs de l'EPFL ont mené une étude à Bâle afin de comprendre l'impact des courants atmosphériques, de l'architecture des bâtiments, de l'urbanisme, de la topographie, etc. A lire dans "20 minuten".